Le zèbre autodidacte / Défi confinement J20 !

Photo-blog-surdoue-zebre-defi-confinement-jour-20

Bonjour ou bonsoir les zèbres ! Hier, vingtième jour de confinement en France face au Covid-19. Je veux vous parler du zèbre autodidacte. Voici la définition du mot autodidacte : “Qui s’est instruit lui-même, sans maître”. En quoi suis-je autodidacte ? Pourquoi ? Quel est le processus ? Cela peut paraître présomptueux mais étant donné que nous sommes entre zèbres et que tous les zèbres sont autodidactes, il n’y a aucune prétention dans cet article. Je pense que j’ai besoin de faire le point et de l’admettre pour atteindre un niveau d’estime et de confiance en moi juste. Good for you and me ! Bonne lecture.

Temps de lecture estimé : de 6 à 12 minutes.

Apparemment je suis un zèbre autodidacte !

Jusqu’à il n’y pas longtemps, il ne m’était pas facile de me rendre compte que j’apprenais beaucoup de choses par moi-même. J’ose à peine dire aujourd’hui que je suis un zèbre autodidacte. Mais visiblement en me comparant aux gens en général, je vois bien que je suis capable de me lancer dans une nouvelle activité sans guide ou enseignant. En général, je fais des recherches sur Internet et surtout Youtube. Je m’inspire aussi des témoignages des personnes qui partagent leur expérience sur Internet.

J’apprends par mimétisme !

Quand j’ai lu plusieurs fois dans les livres et blogs sur les zèbres que les surdoués apprenaient par mimétisme, je me suis tout de suite senti concerné. Je me suis dit que cette façon d’apprendre correspondait à mon fonctionnement. Bien souvent, je regarde les autres pour savoir comment faire. Et je reproduis exactement ce que j’ai vu faire. J’y arrive souvent du premier coup. Certains appellent cela la chance du débutant puisqu’ils ne voient pas cette capacité.

Le zèbre autodidacte et observateur !

Ce qui me fait penser à une réflexion courante de mes professeurs. Ils disaient de moi que j’était très observateur. Mais aussi que je ne parlais pas beaucoup pendant ce temps. Et qu’ensuite mes remarques étaient très judicieuses. Elles pouvaient aussi être insolentes car très perspicaces. Tout ce que je décris là est relaté dans la littérature sur les zèbres car ce sont toutes des caractéristiques communes aux zèbres.

Mon fonctionnement d’observateur !

Le but de l’observation est aussi d’en tirer des conclusions. Il ne s’agit pas juste de regarder. Personnellement quand je balaie mon regard sur un lieu ou une personne, je ne me contente pas de simplement regarder. J’ai l’impression que les choses me sautent aux yeux. Ceci est indépendant de ma volonté et se fait sans que je le commande à mon cerveau. Je vois des choses qui me font penser à d’autres et pourquoi elles sont ainsi d’après ma base de données. Puisque mon mode de pensée est arborescent. Je ne peux pas empêcher mon fonctionnement naturel. J’ai l’impression d’avoir un ordinateur dans mon cerveau qui analyse tout en temps réel et me rend des comptes. 

Le zèbre autodidacte et sa curiosité !

Mais pourquoi être autant observateur ? C’est naturel chez moi et les zèbres. Pour comprendre, pour apprendre. Le zèbre se pose tant de questions. Et les autres comme ses parents lui disent si souvent d’arrêter de toujours poser des questions, c’est énervant à la fin. Les questions des enfants zèbres énervent même les parents zèbres. Quand ses parents s’en plaignent, le jeune zèbre pose moins de questions et apprend à observer pour avoir lui-même ses réponses. Juste en regardant ce qui se passe autour de lui et en réfléchissant. Il apprend donc tout le temps et pas seulement à l’école.

Des non zèbres moins observateurs !

Je m’énervais quand mon ex me posait plusieurs fois par jour la question : “qu’est-ce que tu fais ?” Il n’est pas observateur. Je trouvais débile de lui dire ce que je faisais car il n’y avait qu’à m’observer. Ce que je faisais était évident. Mais peut-être que le sens de sa question était différent. J’y pense maintenant. Peut-être était-il surpris de ce que je faisais et s’attendait-il à ce que je fasse autre chose. Je me rends compte qu’il n’y pas que lui qui m’a dit ça dans ma vie. J’ai appris à répondre “tu n’as qu’à regarder” à cette question. Je pense que c’est pris pour de l’insolence. En tout cas, je fais passer un message pour les mêmes prochaines questions. Autrement, d’autres personnes non zèbres me disent aussi souvent “ah oui je n’avais pas remarqué” quand je leur montre quelque chose. J’entends ça tous les jours.

Le fonctionnement du zèbre autodidacte !

Je suis donc observateur. Ma curiosité me pousse parfois à scruter, à enquêter, à fouiner voire traquer ce qui m’intéresse ou m’intrigue. Je connais un zèbre qui est pire que moi. Il ne va pas se coucher tant qu’il n’a pas trouvé la solution ou la réponse à ce qui le titille. Je peux me réveiller la nuit pour chercher. Le but est de comprendre. Si je n’ai pas compris, mon cerveau va mouliner sans s’arrêter en repensant comment cela est possible ou fait. Ou comment cela peut être résolu. Avec la façon de penser en arborescence du zèbre, une question en génère d’autres, qui en génèrent d’autres et ainsi de suite. Autant arrêter ce processus exponentiel en cherchant soi-même les réponses. En faisant cela, le zèbre aura compris le fonctionnement de la chose. Et il sera donc capable de reproduire l’expérience. Voilà comment le zèbre autodidacte fonctionne.

Pas convaincu d’être un zèbre autodidacte !

C’est parce que je suis un zèbre autodidacte que je suis capable de parler de ce mode d’apprentissage. Alors me suis-je convaincu ? Pas tout à fait. Je pense que je vais faire une liste de tout ce que j’ai pu apprendre à faire seul sans professeur.

Les domaines où je suis un zèbre autodidacte !

J’ai commencé à apprendre l’architecture tout seul !

Je n’ai pas de souvenir d’avoir été autodidacte pendant mon enfance. Mon souvenir le plus flagrant me vient de mon adolescence. En arrivant en France à l’âge de dix ans après avoir passé une enfance dans le Pacifique Sud, je me suis pris de passion pour l’architecture. J’étais fasciné par les constructions, les maisons, immeubles et bâtiments publics. Un jour, en allant faire des commissions avec mes parents au centre commercial, j’ai été attiré par la vitrine d’un constructeur de maisons individuelles. Il avait des maquettes et des catalogues avec des plans. J’ai pris un catalogue et ai commencé à faire des plans comme les siens. Puis j’ai créé mes propres modèles de maison. Et des immeubles d’habitation, des équipements publics, des rues, des places … une ville sur papier. En plans, façades et quelques perspectives. J’avais entre 12 et 18 ans. J’ai ensuite fait des études d’architecture.

Une frustration à la base de ma passion pour l’architecture !

Je comprends que ma passion pour l’architecture est partie d’une frustration. Mes parents sont issus de familles nombreuses et très modestes. Ma mère a eu dix frères et soeurs. Et mon père quatre. Quand ils étaient enfants, ils dormaient à plusieurs dans la même chambre. Cela fait partie de l’éducation de mes parents, qu’ils ont reproduite avec leurs enfants. Nous n’étions que deux, ma soeur et moi. Et nous avons toujours eu une chambre à partager dans les quatre lieux de vie que nous avons connus. Le seul moment où nous avons eu chacun une petite pièce de 5 m2 a été celui de mes 18 à 25 ans. Mon père et moi avons monté des cloisons dans une chambre de 12 m2 pour créer deux petites chambres. J’ai récupéré la fenêtre, sujet de dispute avec ma soeur.

La jalousie à la base de ma passion pour l’architecture !

Savoir que nos camarades d’école avaient leur propre chambre a toujours été un motif d’amertume pour ma soeur et moi. Et un reproche que nous avons fait à nos parents. En plus, deux enfants zèbres dans la même chambre, c’était difficile à vivre pour tout le monde. Ma soeur et moi avions tous les deux un sacré caractère. J’étais inconscient de tout ça à l’époque. Mais je vois maintenant un lien avec ma passion pour l’architecture. Étant frustré et jaloux, je fantasmais sur un lieu d’habitation idéal pour notre famille. Et dessinais des plans pour nous. Je fantasme beaucoup comme je vous l’ai raconté dans un article récent sur les fantasmes du zèbre.

Un zèbre autodidacte en informatique !

Je reprends ma liste de domaines dans lesquels j’ai été autodidacte. Pendant les dernières années de mes études d’architecture, j’ai été embauché chez un architecte urbaniste chez qui je suis resté pendant huit ans. Il avait besoin de moi car il ne s’y connaissait pas en informatique et logiciel de CAO (Conception Assistée par Ordinateur), DAO  (Dessin Assisté par Ordinateur), et retouche d’images et de mise de page. J’avais appris les bases pendant mes études mais ce n’était pas suffisant. Très rapidement je suis devenu un expert en informatique et dans tous ces logiciels. En plus, à l’époque, il n’existait pas encore de tutoriel en ligne ni Youtube. J’ai tout découvert moi-même en testant chaque outil.

Mon métier d’architecte !

Plus tard, quand j’ai été architecte à mon compte, j’ai dû me lancer dans les chantiers pour répondre à la demande de mes clients. Je n’avais jamais fait de suivi de chantier chez mon ex patron. J’avais juste vu comment il faisait depuis mon bureau ainsi que les démarches et documents qui passaient entre mes mains. J’ai pourtant suivi moi-même plusieurs chantiers quand j’étais en profession libérale. Mais ça a été éprouvant pour moi d’apprendre sur le tas. Surtout à cause de mon hypersensibilité, de mon perfectionnisme de zèbre et de mon grand manque de confiance en moi à cette époque.

Un zèbre autodidacte et intuitif !

Je suis à l’aise avec les nouvelles technologies. Je passe facilement d’une génération de technologie à une autre. Ordinateur, smartphone, imprimante, gadgets électroniques. Je me familiarise très rapidement avec. C’est intuitif pour moi. Je donne même des conseils à des amis. Ma soeur est encore meilleure que moi dans ce domaine et conseille mes achats. Elle est au courant de toutes les nouveautés en informatique et téléphonie mobile. Ça la passionne et elle ne sait pas pourquoi. “Elle aime bien” à ce qu’elle me dit. Peut-être que notre cerveau est fait pour tout ça ou qu’il est connecté avec ces appareils. Non seulement nous comprenons les autres humains avec notre empathie,mais nous comprenons aussi les machines ! Peut-être parce que ce sont des humains comme nous qui les ont fabriquées.

Un zèbre autodidacte en anglais !

Comme tous les élèves français, j’ai eu des cours d’anglais du collège au lycée. Je ne me trouvais pas bon dans cette matière. Pourtant, j’ai toujours été attiré par cette culture et cette langue. Savoir parler anglais est tellement cool et sexy à mes yeux. Et quelle frustration et honte pour moi de ne pas savoir parler l’anglais couramment. Du coup, j’ai décidé après mon burn out de 2017 de pratiquer l’anglais tous les jours. Je le fais depuis trois ans sans m’arrêter. Chaque jour, je passe entre trois à huit heures par jour à regarder des films, séries, écouter des vidéos, des chansons. A répéter comme un perroquet et chanter comme un rossignol. Le tout en anglais. Pendant que je fais autre chose. C’est dire ma passion, ma détermination, ma persévérance.

Mes progrès en anglais !

Tout cela augmente mon estime de moi alors que j’en avais très peu. De plus, j’arrive à prendre du recul comme un professeur le ferait. Je vois mes difficultés et ma marge de progrès. Je sens par moments que j’ai passé un cap, une meilleure compréhension, un meilleur accent ou une meilleure prononciation. J’avance à mon rythme sans me mettre d’objectifs, à part celui de pratiquer de l’anglais plusieurs heures quotidiennes. Il se peut que je mette cinq ou dix ans. Peu importe puisque cela me fait plaisir et que je suis motivé. Mon but est d’être bilingue français-anglais. Mais c’est plutôt l’américain et les USA qui m’intéressent.

Mes notes à l’école !

Cela me fait penser que pour moi, 14/20 est une note moyenne. Alors que la moyenne est logiquement à 10/20. Quand j’avais 14/20, je n’était pas content de moi mais au moins, je n’avais pas trop fait chuter ma moyenne. Je commençais à être satisfait de moi quand j’avais 15/20 ou 16/20. Je me sentais fier entre 17/20 et 20/20. Et encore plus si j’avais la note la plus haute de la classe. Quelquefois, j’avais des ratés que je ne comprenais pas, par exemple 11/20, 8/20. Surtout à cause des hors-sujet ou d’un oubli dans mes devoirs à la maison. Souvent, mes professeurs me mettaient la moitié de la note pour un exercice où j’écrivais la réponse sans le raisonnement. “Mais ce n’était pas dit qu’il fallait écrire le raisonnement”. Comme si j’avais triché. Alors que c’étaient mes camarades qui copiaient sur moi.

Un zèbre autodidacte à l’école !

Si, je me souviens que j’étais autodidacte à l’école. J’aimais tellement l’école et certains cours que je feuilletais tous mes livres régulièrement et à l’avance. Et lorsque les professeurs posaient des questions, je levais la main pour répondre parce que je connaissais les réponses. A force, plusieurs enseignants ne m’interrogeaient plus et disaient : “non je ne t’interroge pas car je sais que tu sais”. J’étais considéré comme un vrai fayot par mes camarades de classe. Toujours assis à la même place si possible, juste devant le bureau du prof. Puis j’étais toujours le premier à lever la main. Les professeurs m’aimaient bien et je les aimais bien aussi. Grâce à ça, j’étais motivé dans mes études. J’apprenais bien mes leçons et avais d’excellentes notes. J’avais de moins bonnes notes quand j’avais du mal à apprécier le professeur.

Un zèbre autodidacte en chant !

Depuis mon licenciement en 2017, je chante en regardant gratuitement des vidéos de chansons avec les paroles sur Youtube. Il y a bien des vidéos offertes par des professeurs qui donnent de vrais cours de chant. J’en ai essayé quelques-unes mais je trouve cela très ennuyeux. Je préfère apprendre par moi-même en imitant les chanteurs. Encore une fois, mon apprentissage du chant passe par le mimétisme et se fait à mon propre rythme. Au début, je chantais très mal, avec des couacs et des fausses notes. Je n’arrivais pas à sortir les notes trop basses et trop hautes. Et j’avais mal à la gorge au bout de trois chansons.

Mes progrès en chant autodidacte !

En trois ans de chant, je remarque que j’ai progressé par paliers successifs. Je descends de plus en plus bas dans les graves et monte de plus en plus haut dans les aigus. Je contrôle mieux mon souffle. D’ailleurs, chanter fait que j’ai une meilleure capacité respiratoire tout comme en natation. Je chante juste, c’est essentiel. J’arrive à voir mes progrès et là je dois progresser. Dernièrement, je me suis filmé pendant que je chantais et j’ai noté avec bienveillance plusieurs points à améliorer. Finalement, je fais exactement le même travail qu’un prof de chant avec moi-même. Je chante au moins une heure par jour. Parfois, je peux chanter plusieurs heures. Et je me sens tellement bien après. Aussi bien qu’après une heure de piscine à nager le crawl sans m’arrêter.

J’apprends à écrire des articles tout seul !

J’étais nul en rédaction, dissertation et philosophie. Par contre, depuis mes vingt ans, j’ai toujours voulu écrire un livre. J’ai une imagination débordante à cause de mes fantasmes de zèbre et de mes rêves nocturnes bizarres dont je me souviens. J’avais tellement d’idées de scénarios que cela me donnait envie d’écrire. Quand je me suis lancé dans l’aventure de ce blog sur la surdouance début 2018, je n’avais pas progressé depuis le lycée. J’étais toujours aussi nul en rédaction. Mais j’ai commencé à écrire et j’ai persévéré. Je ne sais pas spécialement ce que vaut ma façon d’écrire. Mais quand je relis mes articles, je les trouve fluides et cohérents. Plusieurs lecteurs m’ont aussi fait cette remarque. Pourtant, je n’ai pris aucun cours et je n’ai rien lu à ce sujet. Je considère donc que j’ai réussi à trouver mon propre style d’écriture.

Un zèbre autodidacte en bricolage !

En 2006, j’ai acheté un appartement à crédit. J’avais le projet de tout démolir et de tout reconstruire à mon idée. Je voulais faire les travaux moi-même pour faire des économies. Alors que je n’étais pas du tout bricoleur. Certes, j’étais architecte mais cela ne voulait pas dire que je savais comment construire. J’étais fort en création et agencement d’espace mais nul dans la mise en oeuvre des matériaux. Heureusement que mon père est très manuel et bricoleur. Il m’a aidé au départ pour me lancer sur mon chantier. Puis quand je m’en suis senti capable, j’ai dit à mon père que j’allais me débrouiller tout seul. J’ai totalement reconstruit mon appartement dont vous voyez les photos sur mes articles du moment. Mes visiteurs le trouvent beau et agréable. Je m’y sens très bien.

J’ai appris à dépasser mes peurs de zèbre !

Je suis fier d’avoir dépassé mes peurs. Car étant peureux d’origine, j’avais peur des outils électriques, de leur bruit infernal et de me faire mal. Je suis très sensible au bruit. Parfois, j’ai besoin de dormir avec un casque de chantier sur les oreilles. Je m’évanouissais aussi à la vue du sang. Et quand je me donnais un coup de marteau sur le doigt tellement je suis hypersensible à la douleur. J’ai dû dépasser mes peurs en les affrontant. En faisant ce qui me faisait peur. J’étais bien obligé de reconstruire mon appartement puisque je n’avais pas assez d’argent pour payer des artisans. J’avais juste de quoi acheter les matériaux de base. Et encore, j’ai emprunté de l’argent à mon copain d’alors. 

J’accepte d’être un zèbre autodidacte !

Je m’arrête là pour aujourd’hui. C’est un bon exercice pour gagner un peu d’estime de moi et me faire plus confiance par la suite. Sans non plus prendre la grosse tête. Je repense aussi à ma soeur qui a commencé à apprendre à lire toute seule en me regardant faire, à ce qu’elle m’a dit. Alors que j’ai deux ans de plus qu’elle. Je trouve ça pratique d’être un zèbre autodidacte surtout quand on veut être autonome et libre comme j’en ai envie. D’après moi, tout le monde devrait pouvoir se débrouiller seul. Au moins savoir comment faire les choses. Ce qui éviterait les abus que pratiquent des escrocs auprès des personnes qui ne savent pas ou qui sont vulnérables. Mais nous ne sommes pas tous égaux et ne pensons pas tous ainsi. En tout cas, je prends toujours énormément de plaisir à découvrir et apprendre par moi-même.

Etes-vous un zèbre autodidacte ?

Est-ce que cet article vous parle ? Etes-vous aussi autodidactes ? Dans quels domaines ? J’aimerais bien savoir. Vous pouvez en parler dans la zone ci-dessous spécialement réservée à cet effet. Si ça vous dit de participer à cet article en partageant votre expérience vous êtes les bienvenus. J’espère que cet article vous aura redonné espoir en vos capacités et du courage pour continuer à vous découvrir et vous épanouir. 

Merci d’avoir lu mon article. Je m’appelle Raphaël. Surdoué non testé mais bientôt. J’enquête à propos de la surdouance tout en étant mon propre sujet d’étude. Je veux comprendre et m’épanouir. Merci de partager cet article et de vous abonner à mon blog. Excellente journée ou nuit. Take care. A demain pour le jour 21 de mon défi confinement d’un zèbre. I love you all.

Alors surdoué-e ou pas surdoué-e ?

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Author: Raphael

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.