Défi J55/100 Résumé du livre “Moi, surdoué(e)?!”

Le cerveau triunique

Temps de lecture estimé : entre 11 et 19 minutes. Ça vaut le coup car c’est un résume de livre.

Aujourd’hui, je viens juste de finir de lire et de faire un résumé du petit livre “Moi, surdoué(e) ?! De l’enfant précoce à l’adulte épanoui”, de Hervé Magnin, psychothérapeute, aux éditions Jouvence, 2010. Alors je vous en fait profiter sans plus attendre. Excusez-moi, j’ai un petit jour de retard dans mon défi d’un article par jour car j’ai mis deux jours à faire cet article. Mais j’ai préféré faire un seul article pour un résumé de livre plutôt que deux ou plus, sinon je ne vais pas jusqu’au bout de ce que je commence. Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué. Je lis des livres sur les surdoués pour savoir si je suis bien surdoué. Et je témoigne de mon parcours. Petite astuce pour lire ce long article, lisez les titres et les mots en gras, que je conçois pour un scan visuel rapide des articles. Mais lire ce résumé en entier vous fera toujours gagner du temps par rapport à la lecture du livre en entier.

Livre moi surdoué Hervé Magnin
Livre “Moi, surdoué ?! de Hervé Magnin

Alors pour commencer, mes trois points positifs pour aujourd’hui !

  1. J’ai fini de lire et de faire le résumé du livre du psychothérapeute Hervé Magnin.
  2. Aujourd’hui et hier, je suis resté chez moi pour me reposer, mais ça ne veut pas dire que je n’ai rien à faire, en effet j’ai un gros programme que je n’avance que lentement, car me voilà pris de procrastination. Avant de me mettre au travail, je pense toujours à faire quelque chose d’autre de plus urgent ou important ou n’importe quoi. Du moins ce que je crois. Je suis assailli de petites envies (vérifier un truc, chercher un renseignement, faire des commissions, noter quelque chose pour ne pas l’oublier).
  3. Hier soir j’ai gardé un petit zèbre de 2 ans et huit mois. Il a été gentil au début et s’est excité avant de revoir ses parents. Nous avons fait du piano, du dessin et il a joué tranquillement aux LEGO.

 

Résumé de livre !

 

Introduction !

Quand l’auteur a appris qu’il était surdoué, il a été surpris et choqué. D’où le titre du livre “moi, surdoué ?!” Il a mis plusieurs années à vraiment comprendre ce que cela voulait dire pour lui. Le terme “surdoué” a été choisi volontairement parce qu’il est le plus connu de tous, mais il est aussi très controversé et moqué. De l’enfant précoce à l’adulte surdoué, un parcours du combattant, une aventure passionnante et enrichissante, ce livre est comme un guide, un traducteur entre deux mondes, celui des surdoués et des non surdoués. Vous y trouverez des pistes pour mieux vivre et pour reconnaître la surdouance, car l’ignorance de la surdouance est ce qu’il y a de plus douloureux dans la vie d’un surdoué.

 

Très longue 1ère partie – “Qu’est-ce qu’être surdoué ?”

D’après Le Petit Robert, être surdoué c’est “être d’un niveau mental très supérieur à la moyenne”. C’est très représentatif de ce que pensent les gens, mais ne reflète pas la réalité. Être surdoué c’est faire partie d’une minorité, mais la “supériorité” de cette minorité peut agacer les autres, son estime de soi est fragile et entraîne une susceptibilité et une jalousie poussant à la maltraitance, à la mise à l’écart par les autres et par le surdoué lui-même. Certains pensent repérer les surdoués avec le simple test de QI. Les spécialistes trouvent ce test insuffisant. L’utilisation du terme diagnostic fait penser que c’est un problème. Un problème parce que les surdoués qui vont bien ne vont pas consulter un psy et qu’on n’y voit que ceux qui ont un problème. Et consulter un psy n’est pas accessible financièrement à tous les surdoués qui ne vont pas bien.

Terminologie et histoire !

L’auteur a opté pour le mot “surdoué”, le mot le plus connu de tous mais lourd de préjugés. Ce terme est apparu dans les années 1970. À cette époque, les gens se sont intéressés aux enfants précoces puis à ce qu’ils sont devenus une fois adultes. Dans les pays anglo-saxons le terme utilisé est “gifted” qui signifie don, cadeau. Le terme actuellement à la mode est celui de haut potentiel HP. L’entourage du surdoué qui reconnaît son haut potentiel, lui met la pression pour qu’il réussisse ce qui entraîne stress et culpabilité chez le surdoué. Pourtant même les non surdoués peuvent avoir un haut potentiel. Différents termes pas toujours juste et heureux : EIP (Enfant Intellectuellement Précoce), HQI (Haut Quotient Intellectuel), THQI, HP. Des définitions qualitatives seraient préférables aux définitions quantitatives. La psychologue Jeanne Siaud-Facchin a rendu populaire le terme sympathique de “zèbre”.

La créativité de l’auteur !

Hervé Magnin est aussi musicien auteur-compositeur-interprète, a écrit une chanson “Gare aux coquilles”, métaphore de l’histoire du “vilain petit canard” (conte d’Andersen) adapté de la chanson “Gare au gorille” de Georges Brassens. Il fait référence à la singularité du vilain petit canard qui deviendra un magnifique cygne. Par rapport au jeune surdoué qui s’ignore et qui pourra s’épanouir en se découvrant.

Les tests pour les surdoués !

Sous forme d’humour, l’auteur nous dévoile le résultat de son QI (Quotient Intellectuel) total de 132. Il parle d’un test pour les surdoués. Le chiffre de QI complet est égal au chiffre de QI verbal additionné au chiffre de QI performances (?). Sachant que le QI moyen est à 100. Il nous présente la fameuse courbe de Gauss en forme de cloche (hihihi). Pour être reconnu surdoué en France, il faut que le chiffre du QI complet soit supérieur à 130. En France, pour tester les enfants entre 6 et 17 ans, il y a le test WISC. Et pour les personnes entre 16 et 89 ans, il y a le test WAIS. Il existe d’autres tests, notamment pour tester les enfants de moins de 6 ans.

QI - Quotient Intellectuel de la population en %
QI – Quotient Intellectuel de la population en %, Moyenne 100

Les résultats des tests !

Les tests de QI ne mesurent pas toutes les intelligences, mais seulement une partie et quelques types d’intelligence. Les résultats ne sont pas fiables et dépendent du test, du professionnel, de l’état d’esprit de la personne testée et de la relation entre testeur et testé. Le stress et les émotions jouent beaucoup sur les résultats. De plus, les tests sont souvent passés en période de mal être, pour diagnostiquer une cause à un problème. De plus, les surdoués sont souvent touchés par des troubles (de l’attention, dyslexie, dyspraxie …). Le psy doit les détecter et en tenir compte. Le score élevé du QI de plus de 130 peut ne pas être révélateur de surdouance, mais juste d’un grand QI. Et inversement un score de moins de 130 peut pourtant être celui d’un surdoué.

Comment se passe le test ?

En deux phases. Première phase, passer le test de QI et répondre à un questionnaire pour que le psy détecte des caractéristiques de surdouance. Deuxième phase, la restitution des résultats sous forme d’un entretien et du rendu d’un rapport.

Les effets des résultats !

Surdoué ou pas, l’annonce peut être vécue difficilement, induisant parfois par la suite chez le binôme parents/enfant et chez les adultes, des effets psychologiques, comme de l’angoisse, une exigence excessive, du déni. Un suivi est conseillé pour informer et répondre aux questions. On ne fait pas un test de surdouance par hasard. C’est pour savoir par rapport à un cumul de caractéristiques perçues comme bizarres, une mauvaise interprétation de la surdouance, vecteurs de souffrance. Le pire se situant dans les propres jugements négatifs des surdoués sur eux-mêmes, en se comparant à la norme. Ajouté au poids du regard des autres et aux remarques.

Une mise à l’écart !

Savoir être surdoué ne rassure pas forcément. C’est s’accepter qui permettra de se sentir bien. Dans notre société, les minorités (personnes handicapées, malades …) sont prises en charge, mais pas les surdoués qui ont aussi des problèmes. Mais ils ne sont pas aidés car d’après les autres “ils ont tout pour réussir et ils n’ont aucune raison de se plaindre”. Il n’y a que dans le milieu scolaire qu’on se préoccupe des enfants précoces, à condition qu’ils aient des problèmes.

Les caractéristiques des surdoués !

Ils pensent d’une autre façon, leur intelligence est différente. La pensée du surdoué est fulgurante, omniprésente et envahissante. Extériorisée sous forme de bavardages incessants, l’entourage peut s’en plaindre.

Les stratégies de distraction !

La première victime est le surdoué lui-même, qui pour se calmer va mettre en place des stratégies de distraction (télévision, jeux vidéos, dessins, tâches répétitives …).

Les TOC, Troubles Obsessionnels Compulsifs !

Sous des aspects ludiques, le surdoué va mettre inconsciemment en place des TOC de comptage par exemple, qui lui permettent de calmer son anxiété. L’hyperactivité est un exutoire à la pensée envahissante. Au point de vouloir détruire cette intelligence responsable de tous les maux du surdoué. L’auteur parle du roman “comment je suis devenu stupide” de Martin Page, l’histoire d’un jeune homme très intelligent, qui en souffre et décide de détruire son intelligence.

TOC Troubles Obsessionnels Compulsifs
TOC Troubles Obsessionnels Compulsifs !

La scolarité du jeune surdoué !

La rapidité et la dextérité du cerveau permet au jeune surdoué de s’en sortir à l’école les premières années. Il capte vite mais n’a malheureusement pas toujours accès à son raisonnement et ne peut pas s’expliquer ce qui lui est préjudiciable pendant sa scolarité. Aider un enfant surdoué dans sa scolarité est très difficile, car il se sait intelligent et l’utilise. Mais il a peur de ne plus l’être un jour.

La pensée en arborescence !

Autre caractéristique, la pensée arborescente. Les pensées s’enchaînent à plusieurs autres simultanément et ainsi de suite. Les mind maps, les cartes mentales, les schémas heuristiques sont le reflet de la pensée du surdoué. Ce type de pensée permet aussi la rapidité et de faire plusieurs choses en même temps. Ça favorise les idées originales suscitant admiration, scepticisme, agacement, jalousie chez les non surdoués. Les stratégies du surdoué sont difficiles à partager, ce qui pose un problème de communication. D’où problème dans les écoles classiques et émergence de nouvelles écoles adaptées aux surdoués.

D’où vient cette pensée arborescente ?

Tout ceci serait dû à l’utilisation prépondérante du cerveau droit. L’auteur dresse un tableau mettant en parallèle les capacités des hémisphères gauche et droit du cerveau (que je ne reproduirai pas). Le raisonnement du surdoué s’appuie sur un mode intuitif. Il est attiré par la complexité, l’approche globale, systémique des choses. Mais croyant que tout le monde pense comme lui, il projette de la mauvaise foi chez les autres, ce qui entraîne rejet et isolement.

Son besoin de comprendre !

La curiosité du surdoué est grande mais moins que le besoin de comprendre les choses. Et pour apprendre à l’école, le petit surdoué doit comprendre ce qu’il fait. Pour cela, il pose beaucoup trop de questions aux autres et à lui-même.

Ses premiers obstacles !

Quelle désillusion quand il se rend compte que les autres ne savent pas tout, qu’ils ne veulent pas répondre tout le temps et que l’école ne l’aidera pas à étancher sa soif d’apprendre. Face à ces refus, le petit surdoué têtu va devenir capricieux aux yeux des autres. Et cela va l’obliger, à force de refus, à abandonner et à se sur-adapter dans son milieu. Peut s’ensuivre un repli sur soi et une destruction de son potentiel. Voilà ce à quoi est confronté l’enfant surdoué dans un environnement ignorant sa situation, la surdouance, son fonctionnement. De plus, les adultes devant un enfant admettront peu de ne pas savoir et préfèreront stopper l’enfant plutôt que de se sentir humilié ou imparfait. La susceptibilité des adultes est en cause. L’enfant en tirera des leçons et se retiendra de poser des questions.

Les différences !

On ne peut pas raconter n’importe quoi à un surdoué. Mais ayant assez peu confiance en lui, il n’exprimera pas clairement et toujours son désaccord. L’auteur met en abîme l’originalité créatrice inépuisable du surdoué face au conformisme. Mais le surdoué freine lui-même son imagination, ayant bien intégré ce que lui demande la société.

L’importance du langage !

Tout petit, l’enfant surdoué voit déjà le langage comme un outil qui lui permettra d’assouvir sa curiosité. Il a envie de parler très jeune, il s’approprie le langage et comprend le sens des mots, ce qui est très important pour lui. Mais il agace les adultes qui se sentent remis en cause. La lucidité du petit surdoué est perçue comme de l’insolence et il sera vite remis à sa place par les adultes orgueilleux. L’enfant finit par se construire dans l’opposition, par le défi.

Dyssynchronie interne !

Dans l’enfance, le surdoué est atteint de dyssynchronie interne, parfois le petit surdoué n’est pas précoce, il paraît immature et on lui reproche d’être un bébé. Est mis en parallèle le sur-développement intellectuel et le sous-développement psychomoteur (maladresse du corps) où le geste est en retard par rapport à la pensée (écriture malhabile, oubli de mots et de lettres, erreurs d’étourderie …). Mais tout cela est insupportable pour l’enfant zèbre qui montre de l’impatience et de l’intolérance face à l’échec. Il se veut déjà parfait. Dans son éducation il est important de lui montrer d’autres chemins d’apprentissage ludique par l’expérimentation, le sport et l’art. Lui apprendre que l’échec fait partie de l’apprentissage et de la vie.

Une fausse idée à propos des surdoués !

Les non surdoués ont une idée préconçue et erronée de ce qu’est un surdoué, enfermé dans un rôle, mis à l’écart, détesté ou admiré. Quand on parle de surdoués, on ne pense qu’à gros QI alors qu’il y a plein d’autres caractéristiques qui font la différence avec les non surdoués.

Hypersensibilité et hyperesthésie !

Le livre aborde les caractéristiques socio-affectives en commençant par la plus importante, l’hypersensibilité, son aspect d’hyperesthésie, le développement extrême des cinq sens et leur utilisation simultanée. Il y a des avantages et des inconvénients, car il ressent très bien ce qui est agréable comme tout ce qui est désagréable. Il pose l’équation :

Hyper-cérébralité + hypersensibilité = hyper-sollicitation

Résultat, trop d’informations entrent comme un bombardement et pour se protéger, le cerveau met en place inconsciemment des stratégies de désensibilisation au point de se saboter.

L’empathie du surdoué !

Face à tout ce qu’il capte et à cause de son hypersensibilité affective, le surdoué vit toute une violence intérieure ressentie comme des agressions. Il ressent tout, capte tout comme une éponge. En fait, il absorbe le positif et surtout le négatif. Il n’arrive pas à filtrer ce qui vient de son environnement et il vit de véritables conflits intérieurs. L’empathie, c’est être en grande communion avec les personnes de l’environnement, la nature. C’est une relation fusionnelle avec les animaux, les végétaux, les minéraux, être sensible à la beauté naturelle. L’empathie permet une perception fine des émotions des autres et des signes avant-coureurs des crises. Le surdoué vise souvent juste, mais parfois il se projette aussi dans les autres.

 

L’hyperconscience !

Sensible dans toute situation, il anticipe les conséquences, il a un sens aigu des responsabilités. Il vit difficilement son hyperconscience, sa lucidité. Une trop grande porosité émotionnelle entraîne trop d’altruisme et une perte de repères. “Qui suis-je ?” A trop ressentir toute la misère du monde, il est tenté de vouloir se protéger, de se blinder. Le surdoué vit en profondeur et intensément mais n’a pas été préparé à cette vie là.

La préparation à la vie de surdoué !

Pour être bien préparé à la vie, le surdoué doit en premier accéder à la connaissance de soi. Cela se fait par un diagnostic le plus tôt possible. Il doit connaître les règles que lui imposent son fonctionnement dû à sa surdouance et ses comportements. En second, il doit se mettre à son développement personnel durable.

La susceptibilité du surdoué !

L’hypersensibilité ramène à l’image de soi de façon excessive chez le surdoué. C’est une faille narcissique, un trouble de l’estime de soi. Le surdoué ne s’aime pas et attend que ce soit les autres qui le fassent pour lui. Il a peur du jugement et dépend du regard des autres. Cela se traduit par une grande susceptibilité, des vexations et des bouderies, des colères. Au départ, le surdoué a du mal à s’estimer, il a besoin d’être estimé par les autres et s’il n’a pas ce qu’il attend, se vexe.

La bonne estime de soi !

L’auteur donne les composantes d’une bonne estime de soi. Il faut “la hauteur, la stabilité, la polyvalence, l’économie, l’autonomie”. Pour la hauteur il donne l’exemple d’enfants précoces à l’école puis au collège, mais pouvant mener à l’échec scolaire d’après les statistiques (⅓ des enfants surdoués reconnus et testés).

La scolarité de l’EIP, Enfant Intellectuellement Précoce !

En raison des failles du système scolaire mais aussi du fait de ses facilités à l’école, l’enfant n’a pas acquis la culture de l’effort, des méthodes d’apprentissage et de travail. Arrivé au collège ou au lycée, le niveau lui demandant plus de travail va le mettre en difficulté et il vivra une chute de ses notes et se sentira mal. L’EIP au début de sa scolarité peut être bon ou mauvais. S’il est bon, il arrive un moment où il perd ses moyens et repères. Il ne comprend plus rien et ses notes chutent, il perd confiance en lui et ne s’estime plus. Malgré sa polyvalence, il restera bon dans une ou quelques matières favorites, en sciences ou en art. Et son entourage par orgueil voudra exploiter le filon.

Encourager la curiosité du surdoué !

D’après l’auteur, pour aider l’EIP, il vaudrait mieux encourager la curiosité pour explorer tous les domaines et développer ses aptitudes multiples plutôt que de l’enfermer dans une spécialisation. L’auteur reproche à nos cultures modernes d’avoir produit trop d’experts spécialisés, au lieu de croiser les connaissances qui ont été cloisonnées. Le 21ème siècle a besoin du croisement des domaines d’activité et des connaissances pour croître intelligemment. Et la pensée en arborescence du surdoué permettra largement d’accéder à de véritables innovations. Mais pour découvrir des talents, il faut explorer dans tous les sens et non se forcer à n’exploiter qu’un seul talent. Le surdoué est très lucide de ses défauts et limites au point de ne pas voir ses qualités.

La curiosité de l'enfant surdoué
La curiosité de l’enfant surdoué !

L’estime de soi exigeante du surdoué !

Il parle ensuite de la construction de l’estime de soi exigeante qu’a le surdoué. L’environnement exige de l’enfant précoce la performance. Ce dernier intègre inconsciemment ces exigences comme un diktat. Malgré les bons et nombreux résultats admirés et jalousés, le surdoué ressent une grande insatisfaction de lui-même. Sans travail de relativisation et d’humanisation l’EIP verra toujours le verre à moitié vide. Le risque quand un enfant surdoué est détecté est que son entourage ne voulant pas voir son potentiel gâché, exerce une pression extérieure sur l’enfant qui va très vite l’intérioriser. Une fois adulte, il devient son propre tyran.

La toute puissance du surdoué !

Le surdoué a du mal à accepter ses limites et a tendance à être dans la toute puissance. Il ne tolère pas son imperfection, ce qui est dû à une trop grande différence entre son soi idéalisé et son soi perçu. Il faut rééquilibrer en ayant conscience de ses qualités pour augmenter son soi perçu et revoir à la baisse ses exigences, pour baisser son soi idéalisé et ainsi diminuer l’écart.

L’impatience du surdoué !

Il est rarement patient, faisant vite et sans effort, il n’a pas intégré ce qu’est progression, étapes, persévérance, les bases de la pédagogie et le pas à pas. Il va vite et se plante.

La procrastination du surdoué !

La tentation est grande de ne rien faire pour ne pas être jugé et être déçu par le résultat différent de celui attendu. C’est la procrastination, remettre toujours à plus tard, au dernier moment ou à jamais. La peur de l’échec et de la médiocrité pousse à ne pas agir. Il existe une autre forme de procrastination inconsciente, en repoussant ses limites dans des défis contraignants, en augmentant la difficulté. Jugeant les tâches trop simples et le délai trop long, le surdoué se motive et se stimule inconsciemment en travaillant au dernier moment. Cela augmente l’intensité et l’excitation.

Le surdoué manque de persévérance !

Comme tout enfant grandissant a besoin d’un cadre protecteur, il se heurte à l’accomplissement, entre difficultés et incompétences, refus d’autrui dans tous les domaines. Ses capacités et ses progrès rapides lui font penser que tout est possible. Attention au sentiment de toute puissance qui est une illusion. Jusqu’à la préadolescence, il est facile de repousser ses limites, ce qui donne une sensation grisante de pouvoir sur l’univers.

 

Comment aider le surdoué ?

L’idéal serait d’avoir un contre-pouvoir détenu par des parents intelligents et aimants, valorisant ses capacités et délimitant son champ d’action. L’auteur recommande une autorité éducative bienveillante, mais prête au conflit pour inculquer les limites sociales nécessaires. L’enfant a besoin d’un parent ou tuteur solide et cadrant, au risque de manquer de structure psychosociale équilibrée. L’auteur donne en exemple le film “Will Hunting”, l’histoire d’un jeune homme surdoué qui gâche sa vie dans la délinquance et se découvre. Le jeune surdoué se construit dans l’opposition, dans des rapports de force avec l’autorité. Ayant exercé tôt son esprit critique, il exploite les failles logiques des adultes.

Ne pas banaliser la souffrance !

La souffrance d’un adolescent surdoué ne doit pas être banalisée mais accompagnée par un thérapeute connaissant la problématique. En général, le jeune surdoué n’a rien contre l’autorité mais il est amer d’en avoir cherché une légitime qui n’existe pas. Son haut niveau d’exigence l’a amené à ne trouver que déception. Le surdoué joue inconsciemment avec ses peurs à repousser ses limites dans des conduites à risque, pour échapper à l’ennui, dans des défis motivants, toujours plus loin. Parfois au risque de saboter son intelligence, s’automutiler, ne rien faire de sa vie, en se sur-adaptant, sa suradaptation étant le reflet de son déni de soi.

Le sentiment de différence !

Très tôt le jeune surdoué se sent différent et est perçu par les autres comme différent. Il cherche la compagnie des personnes plus âgées et ceux de son âge le trouvent bizarre, le mettent à part.

La suradaptation du surdoué !

Comment se socialiser dans cette situation ? Dans notre société, le sentiment d’appartenance est positif pour l’identification de soi et la socialisation. La mise à l’écart est mal vécue. La société étant faite pour le plus grand nombre, le surdoué étant différent doit faire des efforts plus grands pour s’adapter et vit pour cela dans le déni de soi. Les filles se sur-adaptent plus que les garçons, parce qu’elles sont plus contraintes à rentrer dans un moule par nos cultures, sous l’autorité parentale et masculine. Elles satisfont les attentes de leur entourage.

La dyssynchronie sociale du surdoué !

Les garçons se révoltent plus jeunes face à leur environnement, il peuvent même vouloir imposer leur loi aux autres. Il y a un équilibre à trouver entre rébellion et suradaptation pour avoir une vie sociale satisfaisante dans le respect de chacun. Ce n’est déjà pas facile pour tout le monde, mais ça l’est encore moins pour toute personne différente, ayant un handicap. Jusqu’au jour où la personne vit comme une richesse son handicap grâce à la résilience au lieu de le vivre comme un handicap social. Face aux heurts, parcours et relations chaotiques, certains adoptent un masque social et renoncent à une partie d’eux pour avoir la paix. Cette dyssynchronie sociale entraîne des difficultés d’insertion familiale, sociale et scolaire.

Entre rejet et suradaptation !

Pendant longtemps cette faute était rejetée sur les enfants eux-mêmes, les autres croyant qu’ils n’en faisaient qu’à leur tête. Bonjour l’exclusion, l’injustice. Ignorant la surdouance, l’environnement paraît hostile aux surdoués. Si l’enfant résiste et utilise sa lucidité dérangeante, il sera rejeté et se sentira coupable de ne pas correspondre à ce qu’on attend de lui. Connaître sa surdouance lui permettra de se comprendre et s’accepter. Il se sentira mieux dans l’environnement différent de lui. Mais le déni de ses spécificités fera souffrir lui et son entourage.

Les relations des surdoués !

Dans sa vie amicale et affective, le surdoué a peu d’amis. Il les choisit sur des critères qualitatifs plutôt que quantitatifs. Ses relations sont intenses et sous pression. Qu’il soit seul ou bien entouré, il ressentira toujours la solitude. En groupe, le zèbre se sent à part et seul. Il fait des efforts pour s’intégrer mais se fatigue. Les surdoués se retrouvent naturellement entre eux, ils se sentent bien et en ont besoin. Des associations proposent des réunions mais certaines personnes ont peur de la ghettoïsation. Ce qui est faux, comment une réunion par mois entraîne la ghettoïsation ?

Les solutions dans la scolarité !

Pour une meilleure intégration des enfants précoces, il existe de rares classes et établissements spécialisés. Sinon un saut de classe est recommandé pour éviter l’ennui et la stagnation de l’élève. Certains professeurs connaissent la question.

Utilisez ce livre comme un pré-diagnostic !

Ce livre présente jusqu’ici un certain nombre de particularités mais pas toutes. Le cumul de celles-ci chez une personne permet de faire un pré-diagnostic intuitif. Les auteures Jeanne Siaud-Facchin et Stéphanie Bénard ont commencé à définir des profils types de surdoué.

Les parents des enfants surdoués !

Les surdoués ont tendance à s’adapter au cadre. S’ignorant, ne sachant pas quelle place prendre. Il ont du mal à accepter leur surdouance et sont dans le déni. D’autant plus que ça dérange les autres qui exercent sur eux une pression normative. Les parents d’enfants surdoués n’y sont pas préparés et sont paniqués par les clichés. Il faut les aider à dédramatiser. Statistiquement, il y a de fortes chances qu’au moins un des deux parents soit aussi surdoué. Si le parent refoule sa surdouance et est dans le déni, cela sera d’autant plus difficile d’accepter la surdouance de son enfant.

 

Lever les tabous sur la surdouance !

L’auteur Hervé Magnin souhaite lutter contre le sujet tabou des surdoués. Il part de l’idée que l’inconnu fait peur et il apporte ses connaissances pour faire connaître ce qu’est un surdoué. Il dit aux lecteurs que s’ils ont souligné plusieurs passages dans ce livre en se reconnaissant, il se peut qu’ils doutent et oublient cette découverte à propos d’eux comme lui l’a fait.

 

Histoire de l’auteur !

  • A 33 ans, il passe un test de QI, il parle du test de l’association Mensa (association internationale pour les personnes surdouées) qui détecte si une personne est surdouée ou pas, sans plus de détails.
  • Il a été stimulé par le résultat positif, son ego flatté. Il l’avait fait par curiosité et puis il a oublié tout ça et s’est considéré seulement comme une personne différente des autres.
  • 12 ans plus tard, à 45 ans, il a lu un livre de la psychologue Jeanne Siaud-Facchin sur les surdoués, qui l’a bouleversé. Ça a été une révélation pour lui et il a décidé de reconnaître sa surdouance.

Alors, s’ignorer ou se reconnaître ?

Alors combien d’années faut-il encore continuer à s’ignorer ? La reconnaissance de soi est une étape parmi tant d’autres en vue de l’épanouissement personnel. C’est nécessaire mais insuffisant pour tirer parti de sa surdouance.

 

2ème partie très courte – “Comment faire un usage intelligent de l’intelligence ?”

Pour mieux vivre sa surdouance qui est identitaire. L’ignorer cause une inaptitude à vivre. L’auteur qui a orienté ce livre vers le diagnostic veut mettre en évidence un seul point, le plus important en ce qui concerne les méthodes pour se sentir mieux. Les recherches sur le cerveau humain ont beaucoup avancé depuis les années 1950.

Les trois cerveaux
Les trois cerveaux !

1- Le cerveau limbique = cerveau automatique !

Dans le cerveau humain, il y a le cerveau limbique, dit automatique. Il se programme par l’apprentissage, par mimétisme et grâce aux punitions et aux récompenses. Et il stocke tous les souvenirs car il en a besoin pour faire son travail. Il influe nos croyances, nos actes, nous aide à différencier ce qui est bien et mal. Ainsi il permet les comportements répétitifs, faire des choses sans avoir besoin d’y penser. C’est pratique. Ce cerveau s’occupe de choses simples et connues.

2- Le cerveau néocortex préfrontal = cerveau intelligent !

Puis il y a le cerveau intelligent, le néocortex préfrontal qui différencie les éléments et les recombine par groupes d’éléments. Il s’occupe de ce qui est complexe et nouveau, inconnu. Une fois qu’il a suffisamment travaillé sur un sujet, il passe les informations au cerveau limbique. “Ca tombe dans les limbes”.

3- Le cerveau reptilien = cerveau instinctif !

Tout cela fonctionne bien sauf en période de stress où nous n’utilisons pas le néocortex, mais seulement le cerveau limbique. Parce qu’il y a le cerveau reptilien, le plus ancien, qui est instinctif et arbitre l’utilisation des deux premiers cerveaux, en fonction de la situation et du niveau de stress. Dans les temps anciens ce cerveau était utilisé pour répondre à des situations d’urgence et de danger. Et il a conservé son aspect instinctif de préservation. Ce qui fait qu’en état de stress, autant dire la plupart du temps de nos jours, nous utilisons essentiellement le cerveau limbique et nous sommes ainsi en mode automatique presque tout le temps. Cela génère du mal être car dans des situations problématiques, il vaudrait mieux faire appel au néocortex pour trouver de nouvelles solutions afin d’accéder à un mieux être. Ce décalage nous fait nous sentir mal.

Exemple !

L’auteur dresse un tableau avec les caractéristiques des deux cerveaux/modes, limbique/automatique et néocortical/intelligent. Et il donne des exemples, je n’en citerai qu’un, le plus flagrant chez moi, pour ne pas devoir “recopier” l’auteur. En mode automatique, avec le cerveau limbique, quand je suis rigide, je me sens mal et fermé. Alors que quand je suis en mode intelligent avec mon cerveau néocortical, quand je ne suis pas rigide, donc quand je suis souple, je me sens bien et ouvert, les choses se passent bien.

Dans des situations de stress !

Donc quand on se sent mal, c’est parce que le cerveau limbique automatique prend le contrôle alors que ce n’est pas requis. Il vaudrait mieux utiliser le néocortex pour s’adapter plutôt que de reproduire. Ceci est le reflet qu’on est dans une situation de stress ou d’urgence et que nous devons agir dans la précipitation. Dans ce cas-là, le cerveau limbique s’impose d’autant plus car ses connexions neuronales sont 10 fois plus rapides que dans le néocortex.

 

Ralentir le flux de pensées, le rythme !

L’auteur préconise de ralentir le flux de pensées. Pas simple mais nécessaire car cela peut apporter de l’apaisement dans les domaines problématiques de la vie du surdoué.

Le mauvais type de pensées !

Le souci vient de notre façon de penser par rapport aux choses. Le surdoué doit se prendre en charge et faire le tri dans ses pensées entre celles issues d’un comportement automatique et celles qui sont le fruit de son intelligence.

La méthode GMM, Gestion des Modes Mentaux !

L’auteur mentionne la méthode GMM, Gestion des Modes Mentaux, un outil analytique élaboré par le Dr Jacques Fradin, pour arriver à une autonomie de pensée et une paix intérieure. Lire “l’intelligence du stress” de J. Fradin, éditions Eyrolles, 2008.

Une autre méthode plutôt sensorielle !

Une autre méthode plus sensorielle qu’analytique permet de se détacher du stress des pensées limbiques. Elle consiste à se mettre à l’écoute de son corps (douleurs, sensations), de ses émotions parallèlement à l’écoute de ses pensées. Chaque symptôme de stress marque une mauvaise façon de penser. Le fait de se dire quelques phrases que je cite de l’auteur, permet un apaisement.

“Je suis stressé(e) donc ma pensée n’est pas le fruit de mon intelligence. Je ne sais pas encore ce que JE pense vraiment, mais sûrement pas ce que mon cerveau limbique m’amène à penser ici et maintenant, dans cette pénible émotion.”

D’après de nombreuses personnes, cette dissociation permet d’orienter le cerveau vers la pensée intelligente du néocortex et de la détourner de la pensée stressante du cerveau limbique automatique.

 

3ème partie très courte – “De l’enfant précoce à l’adulte épanoui”

L’épanouissement de la personne surdouée passe par la connaissance de soi, de sa surdouance, de ses spécificités. De plus, peu de personnes connaissent la réalité complexe des surdoués. L’objectif de ce livre est de faire en sorte que surdoués et non surdoués se reconnaissent, se comprennent, se respectent et s’adaptent en partie mutuellement les uns aux autres. Mais dans ce monde où les minorités n’ont pas voix, cela représente un gâchis pour les sociétés. Pourtant l’hypersensibilité, l’empathie, la réceptivité des surdoués pourraient être utilisées pour prévenir les problèmes et catastrophes. L’auteur se demande pourquoi il n’y a pas de campagnes d’information, de communication sur la problématique des surdoués.

 

Le mot de la fin de l’auteur !

Découvrir sa surdouance est une aventure passionnante. Il nous encourage à franchir le pas, que l’on soit surdoué ou pas. La question est de savoir comment et quoi faire maintenant à partir de ce qu’on vient d’apprendre. Lui en a fait un livre. Et nous qu’allons nous faire avec ? Quels sont nos talents découverts ou pas encore, refoulés ou non. Un don, un talent est un bon point de départ.

 

Mon mot de la fin !

Je ne pensais pas faire cet article sur deux jours, mais j’en ai eu besoin. Je trouve intéressant ce petit livre car en prenant du recul, il offre une vision qui me conforte dans ce que je pense. En effet, il répond très bien à la question que de nombreuses personnes surdouées ou non surdouées me posent quand je leur parle de mon blog surdoué ou pas surdoué. “A quoi ça sert de savoir qu’on est surdoué ?” Et aussi une autre question. “Pourquoi en parler aux autres ?” Pour moi, au point où j’en suis, cela me semble primordial de prendre en compte sa surdouance et aussi d’en parler autour de soi. Car sans ces deux choses, je ne vois pas comment passer l’étape d’acceptation obligatoire sans laquelle il est impossible de réellement bien se connaître et s’épanouir.

 

J’ai besoin de retrouver ma propre identité !

C’est d’ailleurs pour cela que je montre mon visage sur mon blog, que je ferai des vidéos sur YouTube, que je parle de choses intimes au risque de paraître égocentré. Même si c’est tout à fait normal de l’être dans une période où j’ai décidé dans un premier temps d’apporter mon propre témoignage. Et aussi pour cela que j’en parle assez ouvertement autour de moi, plusieurs fois par semaine, et d’autant plus dans des cercles professionnels que je visite lors de réunions d’entrepreneurs. Ce faisant, je me sens entier, je ne me nie plus et en parlant des caractéristiques, des avantages et des inconvénients des surdoués, je vois en moi comment tout cela a influencé et influence encore ma vie.

La seule et vraie question, maintenant !

Qu’allez vous faire maintenant ? Passer à autre chose ou partir à la découverte de vous-même ? Ce qui pourrait être l’une des plus belles aventures de votre vie. Il est donc temps de mettre en application cette célèbre expression Socrate : “connais-toi toi-même”.

Je vous souhaite une journée introspective riche et puissante. Je vous dis à demain pour découvrir un nouvel article !

Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main ! Ça commence par se connaître et s’accepter !

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Author: Raphael

4 thoughts on “Défi J55/100 Résumé du livre “Moi, surdoué(e)?!”

  1. Merci Raphaêl , très bonne idée car je suis friande de bouquins et je n’ai pas le temps . Je voulais rebondir sur le végétarisme; je suis devenue végétarienne car je ne supporte pas la souffrance que l’on inflige aux animaux et pour rester en bonne santé je consomme des protéines végétales en poudre en substitution ; je les achète sur internet sur le site de MY PROTEIN, c’est pour les sportifs par contre ce n’est pas bio car je n’ai pas les moyens. Bisous, bisous.

    1. Bonjour et merci Sylvie, je suis allé voir le site dont tu parles. Je connais le concept que je trouve intéressant. Malheureusement cher pour mon budget. Du coup mon défi est de prouver que je peux prendre de la masse musculaire en étant presque végétarien et sans produit hyper protéinés. A bientôt. Raphael

  2. Bonjour
    Je me pose une question :
    Y a t’il des “pas comme nous” qui lisent des livres ou qui s’intéressent vraiment à ce sujet ?
    C’était la question du jour 🙃
    Merci pour ce blog.

    1. Merci pour votre nouveau commentaire Verdy.
      Je pense que d’autres personnes “pas comme nous” s’y intéressent. Par exemple dans mon entourage : mes parents, un ami qui corrige tous mes articles, une voisine qui a un mari et une fille surdoués. J’ai rencontré des parents qui ont découvert leur(s) enfant(s) zèbre(s) ou des personnes qui ont une compagne ou un compagnon multipotentiel. Certains professeurs s’y intéressent aussi parce qu’ils ont quelques enfants qui posent problèmes en classe … Des psys s’y intéressent aussi et se spécialisent même dans le sujet.
      Bonne journée et bons préparatifs pour les fêtes de fin d’année.

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