Le repos du zèbre / Défi confinement J6 !

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Bonjour les zèbres ! Sixième jour de confinement face au coronavirus Covid-19, mais onzième jour pour moi et trois semaines pour une amie zèbre. Le repos du zèbre. Savoir se reposer est un bon sujet pour aujourd’hui dimanche. J’ai envie de faire un article plus léger à écrire pour moi et à lire pour vous. Je voudrais profiter de la journée pour m’amuser ou faire autre chose que bloguer. Ça m’apprendra à écrire des articles courts et plus légers.

Temps de lecture estimé : de 2 à 4 minutes.

J’oublie de me reposer !

Ce matin j’ai commencé à écrire un article que je voulais court et sur un thème plus léger. Boum je suis à nouveau tombé dans mon piège du perfectionnisme et du détail. Tiens, deux nouveaux sujets d’article. Je les note. Certes le sujet sur lequel j’ai commencé à écrire est très intéressant mais je le remets à demain. Intéressant pour moi car j’ai encore pris conscience de choses ayant eu lieu à des moments charnières de ma vie. Et je commence ce nouvel article. J’ai bien fait de faire une pause déjeuner. Cela m’a permis de prendre cette décision pour alléger ma journée et tout de même respecter mon défi en écrivant un article par jour. J’y repense, j’étais parti pour au moins six heures de travail.

Je ne prends pas en compte le repos du zèbre !

J’ai vraiment du mal à lever le pied. A intégrer dans ma vie quotidienne le repos du zèbre. Parce qu’un zèbre, ça n’aime pas rester sans rien faire. Je me laisse embarquer dans mes activités préférées avec tellement de rigueur et d’enthousiasme du zèbre ! Peu importe les circonstances. Que ce soit dimanche, soirée, nuit, vacances, confinement. Je n’ai pas spécialement de cadence infernale et de deadlines. Je suis capable de m’imposer un rythme épuisant. Finalement, je ne m’étonne plus d’être régulièrement épuisé et d’être si souvent tombé malade. Le manque de repos du zèbre participe à ma somatisation de zèbre.

La quantité juste de repos du zèbre !

Je suis là pour apprendre de mes erreurs. Et j’accepte de revenir en arrière. Je réajuste le tir pour me ménager un peu de repos du zèbre. J’aimerais arrêter d’être dans le tout ou rien. Alterner des périodes avec trop de travail, de pression, avec des périodes de maladie, de burn out, de dépression. Ou tout simplement à glander dans la procrastination du zèbre. C’est à moi de faire en sorte de penser au repos du zèbre et de le mettre en application quotidiennement. Pour cela, je dois être à l’écoute de mon corps, de ses besoins. Sans être dans la démesure.

Le repos du zèbre bien mérité !

Je ne sais pas pourquoi j’écris maintenant le titre de ce paragraphe. Mais je le fais parce qu’il m’est venu spontanément. Et en me demandant pourquoi j’y ai pensé, j’ai eu la réponse que je viens d’oublier. Saperlipopette. Très drôle. Si. Ça me revient.

Travailler encore et encore !

Je repense à mes parents qui me demandaient sans cesse de faire des efforts. Pour avoir de meilleures notes, être le premier de la classe au lieu d’être le second ou le troisième. Je me souviens aussi de ma mère me disait de me reposer, de faire des pauses pendant mes études secondaires. Mes parents m’ont rarement félicité pour mon travail à l’école. Si, ils l’ont fait mais avec un contre-information, je ne sais pas nommer cela. Il y avait toujours un “mais je sais que tu peux mieux faire”. C’était ce que je retenais quand ils me disaient que “c’était bien”. “Ce n’est pas suffisant, travaille encore” était le message que je comprenais. Mes professeurs marquaient aussi sur mon carnet de notes “Peut mieux faire”. Toutes ces injonctions dans un cadre strict qui m’a peut-être aidé mais ne m’a pas incité à me reposer.

Tempérer mes propos !

J’ai besoin de tempérer mes propos. Pour ne pas me faire mal comprendre de vous. La réalité est toujours plus complexe. Mais aussi parce que mes parents et ma soeur peuvent lire mes articles. Et en même temps, je ne veux pas me censurer. J’ai l’impression que c’est difficile de faire la part des choses entre la réalité, les souvenirs, le ressenti, les miens et ceux des personnes concernées. Je ne dis pas tout ça pour blâmer mes parents et régler mes comptes avec eux. Mais parce que mon but est de comprendre mon fonctionnement en revisitant mon passé à la lumière de qui je suis désormais. Take it easy.

Mon corps a besoin de repos du zèbre !

Je sens bien que mon corps a besoin de repos. Il le réclame quand je ne me sens pas bien, que je suis épuisé ou que je suis malade. La difficulté est que j’ai des troubles du sommeil. J’ai du mal à contrôler mon sommeil même avec de l’homéopathie et des compléments alimentaires. Même quand je suis dans une période heureuse, je peux éprouver des difficultés à trouver le sommeil et dormir.

Le repos du zèbre n’est pas optionnel !

Ce n’est pas quand je suis épuisé ou malade que je dois enfin me reposer. Et c’est pourtant les seules conditions dans lesquelles je peux faire des nuits complètes et réparatrices. Le repos du zèbre est un besoin quotidien pour moi. Chaque jour et pas seulement en fin de semaine ou en vacances. D’ailleurs j’ai pour habitude de ne pas me reposer pendant ces périodes. Au contraire, j’ai l’impression de faire deux fois plus de choses. Comme tout le monde, je ressens le besoin de me reposer au fil des années qui passent.

La diversité du repos du zèbre !

Je me repose de différentes manières. Peindre, m’installer au soleil, dormir pendant douze heures, regarder un film sur le grand écran de mon ordinateur. Prendre mon temps, une douche, soin de ma peau. Manger lentement. J’ai fait ça pendant presque deux mois en début d’année. J’en avais vraiment besoin. Et je me sentais très bien dans ma peau. Mais je peux aussi me reposer en ayant des activités plus dynamiques à petite dose. Comme danser, chanter, faire un peu de sport. Il y a repos véritable et activité récréatives. Je pense à trouver un équilibre entre mon besoin de repos et besoin de me dépenser.

Je vais profiter de mon repos du zèbre !

Bon, je vais donner l’exemple. Puisque j’ai envie de me reposer et de me divertir aujourd’hui dimanche, j’arrête d’écrire mon article maintenant. Reposez-vous bien.

Je m’appelle Raphaël. Surdoué non testé, j’enquête à propos de la surdouance. Je suis mon propre sujet d’étude. Je veux comprendre et m’épanouir. Merci de partager cet article et de vous abonner à mon blog. Excellente journée ou nuit. Take care. A demain pour le jour 7 de mon défi confinement d’un zèbre. I love you all.

Alors surdoué-e ou pas surdoué-e ?

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Author: Raphael

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