Défi J62/100 Rejeter la faute sur les autres. Comment j’ai changé ça ?

Faire des reproches

Temps de lecture estimé : entre 7 et 11 minutes.

Pour l’article d’aujourd’hui, je vais parler de ma vie d’avant où rejeter la faute sur les autres était devenu une habitude, et de ma vie de maintenant je me prends en charge et je passe à l’action. Ce qui fait que je me responsabilise par rapport à tous les domaines de ma vie. Du coup je ne reproche plus rien aux autres (du mieux que je peux) et j’avance. Mais comment ai-je fait ? Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué. Je m’appelle Raphaël et je témoigne sur mon parcours de surdoué. Chaque jour dans mon blog, je fais une relecture de ma vie à la lumière de la surdouance et je grandis intérieurement. Pour les personnes qui trouvent mes articles trop longs, je conçois la mise en page de mes articles pour vous. Il vous suffit de scanner le texte en lisant les titres et les groupes de mots en gras.

 

Tout d’abord mes trois points positifs pour aujourd’hui !

  1. Je prends conscience que je grandis intérieurement, alors que je rendais les autres responsables de mes difficultés dans ma vie, maintenant je m’aperçois que je me responsabilise et que je n’ai presque plus rien à reprocher aux autres.
  2. Je suis très heureux de ne plus subir la timidité, ma réserve qui me collaient à ma peau. Et je suis encore plus heureux de pouvoir aller vers les personnes qui m’attirent, pour parler d’un sujet, parce que je les trouve sympas ou qu’elles me plaisent. Même si parfois je suis encore en retrait.
  3. Je me sens être un vrai sportif à 43 ans, moi qui étais tout maigre avant. Je suis content de ne pas avoir baissé les bras devant les efforts. Et j’espère avoir et pouvoir avoir une activité sportive au moins jusqu’à mes 70 ans.

 

Rejeter la faute sur les autres !

Comment m’est venue l’idée de cet article ?

Ce matin en me brossant les dents je me suis demandé sur quel sujet j’allais bien pouvoir écrire aujourd’hui. Et j’ai pensé qu’il faudrait bien un jour que je donne le lien de mon blog à mes parents. Je leur ai déjà dit plusieurs fois depuis début février que j’avais un blog sur les surdoués car ils avaient un fils surdoué. Je ne sais pas s’ils y croient vraiment, je pense que comme toute personne, ils doutent de tout face à la nouveauté et au changement. Pourtant quand j’avais découvert que j’étais peut-être surdoué il y a quelques années, je leur avais déjà dit et leur réaction avait été la même. Les gens ne pensent pas que de le savoir peut arranger les choses. Alors que moi je pense que ça peut tout changer.

Mes relations avec mes parents par rapport à mes idées !

Je sais qu’avec eux, je ne dois pas me décourager et je dois parler de moi et dire ce que je fais de très nombreuses fois et pendant très longtemps pour qu’ils s’habituent. Même si je sais que plusieurs années après ils peuvent revenir en arrière sur ce qu’ils pensent de ce que je fais. D’autant plus si je me plante, si je me trompe ou si je change d’avis. Ce qui est arrivé très très souvent je l’avoue. Et je crois qu’ils me connaissent bien de ce point de vue là. Mais ils doutent de moi. C’est peut-être pour ça qu’ils ne m’embêtent pas trop mais qu’ils me disent quand même un peu ce qu’ils pensent, juste ce qu’il faut sans trop d’insistance, et qu’ils me laissent vivre.

Une prise de conscience, une libération !

Donc ce matin, je me brosse les dents et je pense à donner le lien vers mon blog à mes parents. Puis je me rappelle qu’avant je leur en voulais beaucoup pour plein de raisons et que maintenant je ne leur en veux plus du tout. J’ai trouvé ça super intéressant pour moi car je me sens libéré de quelque chose de lourd à porter. Et je me suis dit que c’était l’occasion d’en faire un article et d’essayer de voir ce qui s’est passé en moi.

 

Rejeter la faute sur mes relations !

Mes relations avec ma mère pendant mon enfance !

Je me souviens de la sévérité de ma mère, je ne sais pas pour quelles raisons mais j’ai pensé à tout une fois adulte. J’ai pensé que peut-être elle n’aimait pas mon père, ou qu’elle ne m’aimait pas. Puis qu’elle ne se sentait pas bien dans sa vie ou qu’elle en avait marre de faire à manger, le ménage et de s’occuper de ses enfants. Elle avait l’air sévère très souvent, même quand elle était seule, comme si elle boudait. Quand elle grondait, elle avait une grosse voix.

Les punitions de ma mère !

A l’époque c’était la mode du martinet, un bout de bois avec des lanières en cuir pour nous corriger quand on faisait des bêtises. On en avait peur et ça faisait mal. Quand j’étais petit j’avais des difficultés à manger, malgré le fait que ma mère est excellente cuisinière. Et quand je ne voulais pas finir mon repas, j’étais puni jusqu’à ce que je mange tout. Elle était aussi têtue que moi. D’autres fois quand je faisais des bêtises, elle m’enfermait dans la salle de bains. Bon ce n’est pas sympa de parler de tout ça à propos de ma mère mais j’en ai besoin. Et pourquoi le tenir secret finalement ? Il n’y a pas de honte. On est tous humains, autant ma mère que moi, personne n’est parfait.

Mes relations avec mon père !

Ma soeur et moi aimions plus notre père car il nous ramenait des friandises ou des jouets après son travail. Il était plus gentil que notre mère. Mais nous le craignions tout de même quand il se mettait en colère à cause de nos bêtises. Lui, pour nous corriger, il nous prenait par un bras, nous tenait en l’air et avec son autre main, il nous donnait une grande fessée qui nous faisait nous balancer sur son premier bras. Mon père aussi avait une grosse voix quand il nous grondait. Je craignais mes parents et j’ai toujours craint plus ou moins mon père jusqu’à aujourd’hui encore.

Mes parents ont changé en mieux !

Depuis de nombreuses années, mes parents ne sont plus comme quand j’étais enfant. Ils sont généreux avec tout le monde et leurs deux enfants, disponibles, ils aident et partagent sans attendre en retour. Bon mon père a toujours un peu tendance à vouloir faire la morale, mais je crois que c’est pour notre bien. Quand à ma mère, elle est devenue très douce et empathique.

Mes relations avec mon grand-père paternel !

Je parle de lui car nous avons vécu avec mes grands-parents depuis ma naissance et jusqu’à mes 8 ans. Il était à la fois gentil et câlin mais il lui arrivait aussi de piquer des colères monstrueuses. Têtu, tête de lard, boudeur. Et il faisait les gros yeux. Je faisais la sieste avec mes grand-parents quand j’étais petit en Nouvelle-Calédonie car il faisait chaud. En début d’après-midi, beaucoup de gens faisaient la sieste. Mon grand-père est décédé il y a quelques années.

Mes relations avec ma grand-mère paternelle !

Ma grand-mère m’a très rarement grondé, je l’ai toujours connu gentille avec moi et elle me défendait, me protégeait. Je vais lui rendre visite tous les quinze jours en ce moment. Je l’aime beaucoup et je le lui dis aussi. Elle en a bien besoin, car à 88 ans, elle se sent seule et n’a plus envie de rien.

 

Comment j’étais ?

L’enfant que j’étais !

Comme j’ai dressé un portrait pas forcément sympa de mes parents, je vais en faire de même pour moi. Comme tous les enfants j’ai fait des bêtises. J’étais vif d’esprit, spontané, joyeux, vivant. Mais je me mettais en colère, je boudais, beaucoup de choses m’énervaient. J’étais têtu aussi. Et petit à petit je me suis assagi, j’étais plutôt obéissant, sage et solitaire. Je jouais souvent seul, je m’occupais tout seul.

L’adolescent que j’étais !

J’étais réservé, solitaire, je n’aimais pas les activités de groupe à l’école. J’avais pourtant quelques amis avec qui nous rigolions beaucoup et je crois que je n’ai jamais eu autant de fous rires depuis. J’avais encore un peu confiance en moi et je m’estimais suffisamment car je pouvais répondre aux questions des professeurs en classe. Mais je commençais à ne pas être à l’aise avec les filles de mon âge. De toute façon j’étais un peu à part au collège car j’étais considéré comme une “tête” en plus de ne pas être sympa. Il y avait bien d’autres très bons élèves, mais eux étaient sympas au moins, bons en sport et en relations. Pas moi, nul en sport et en relations, sauf avec quelques garçons un peu décalés avec qui je m’entendais bien.

 

Rejeter la faute sur les autres !

Au début de ma vie d’adulte, j’avais beaucoup de problèmes !

Dans ma vie de jeune adulte, entre 20 et 30 ans. Constat de cette époque : je me sens mal dans ma peau, je ne m’aime pas et cela se focalise sur mon physique (corps et visage) que je n’aime pas. De plus je me sens perdu et je ne sais pas quoi faire de ma vie, alors que je fais des études d’architecture, que j’ai mon diplôme d’architecte DPLG. Que j’ai un travail en CDI à temps plein dans une agence et que si je veux je peux me mettre à mon compte.

Des problèmes dans ma vie sentimentale et sexuelle !

Côté sentimental, je suis avec une personne depuis quatre ans que je n’ai jamais aimé. Je m’excuse auprès d’elle pour cela car je lui ai mené la vie dure. J’ai aussi enchaîné les relations sans lendemain. De plus ma sexualité n’était pas ce dont tout le monde rêve. Et enfin, je traversais régulièrement des périodes dépressives alternées avec des phases d’enthousiasme. Somatisant beaucoup, je tombais très souvent malade.

Moi et mon faux-self !

Je vivais avec un énorme faux-self. Je n’étais jamais vraiment moi. En couple, à l’école d’architecture, au travail, avec mes amis, mes parents … Car j’avais trop peur de les perdre, qu’ils ne m’aiment plus, ne veuillent plus me voir. Les seuls moments où j’étais moi-même étaient quand je me retrouvais seul avec ma profonde solitude, que je me lamentais sur mon sort, que je pleurais quand je m’autorisais à le faire. Je me sentais très malheureux et je le cachais aux autres car ils n’auraient rien compris. Moi-même ne sachant pas vraiment d’où cela me venait, c’était à la fois flou et complexe, impalpable.

Rejeter la faute sur les autres !

Je cherchais des coupables !

Le plus gros exemple est celui de ma sexualité et de mes relations amoureuses qui m’ont très souvent questionné. J’avais à la fois honte, je me sentais coupable, mais je voulais aussi avoir une sexualité et des relations épanouies, sans pouvoir y arriver. Alors je cherchais la cause partout dans mon enfance, mon éducation et forcément je remettais en question mes parents, mon entourage de l’époque. J’ai fouillé partout dans ma mémoire, dans mes rêves nocturnes, en thérapie pour voir si un événement particulier n’avait pas donné suite à tout ce que je vivais de négatif. J’ai parfois des images ambiguës qui remontent de mon enfance mais j’ai peur que ce soit des constructions mentales induites par mon questionnement.

Des coupables en ce qui concerne mes relations dans mes couples !

Je pensais que j’étais très pénible dans mes relations de couple à cause de l’exemple des couples que j’avais connus dans mon enfance, parents, grand-parents. Ils ont toujours été ensemble depuis leur jeunesse et jusqu’à maintenant, avec des hauts et des bas, jamais de drames familiaux, toujours dans l’union, je n’ai jamais vu de disputes. Mais je voyais les jeux de pouvoirs et les rôles de chacun chez mes parents et grand-parents, entre l’homme et la femme.

Des coupables en ce qui concerne ma sexualité !

Ce que je vais dire n’est ni facile à dire, ni agréable à entendre. Je n’ai pas de souvenirs à propos de cela, si ce n’est des images de situations ambiguës. Mais j’ai peur que ce soit mon imagination qui me joue des tours. Je précise aussi que mes parents, grand-parents et personnes de ma famille n’ont rien à voir avec cela, ne sont pas concernées par ce que je vais annoncer. A cause de mes problèmes de sexualité, j’ai longtemps pensé et je pense encore un peu que j’aurais subi des attouchements quand j’étais petit, avant mes 5 ans. Je ne sais pas si ça s’est passé.

Tout cela avait un impact sur le reste de ma vie !

Et du coup, tout ce que je viens de dire engendrait chez moi des problèmes relationnels et des troubles dans ma sexualité.

Mais tout est relatif en ce qui concerne ma sexualité !

Je crois que je mets la barre un peu haut en ce qui concerne la sexualité. Je sais très bien que la plupart des gens ne se posent pas du tout la question et vivent tout simplement comme ils sont. Alors finalement pourquoi devrais-je m’en faire pour cela, me torturer l’esprit. “Franchement, je me pose trop de questions !”

Je faisais beaucoup de reproches à mes parents !

Donc essentiellement, j’en ai beaucoup voulu à mes parents pour des tonnes de choses qu’ils n’ont pas faites, pas dites. Et reproché aussi d’avoir fait ceci ou cela. Mais je ne leur ai jamais dit tout ce à quoi je pensais, car je ne voulais pas les blesser, leur faire de la peine. Il n’y a qu’une seule chose qu’on leur a dite avec ma sœur, c’est par rapport aux bisous et câlins qu’ils ne nous faisaient plus à partir de nos 10-12 ans quand nous sommes rentrés en France depuis la Nouvelle-Calédonie. Leur réponse a été, parce ce que nous ne voulions plus. Ce que je comprends aussi mais ne m’en souviens pas.

Je faisais beaucoup de reproches aux autres !

Et du coup, je faisais aussi beaucoup de reproches aux autres quand ça n’allait pas dans mes relations, quand quelque chose n’avait pas été fait ou pas fait correctement, quand ça ne se passait pas comme je voulais.

Je me faisais aussi beaucoup de reproches !

Une partie de moi m’en voulait aussi énormément de leur avoir fait confiance, de m’être confié, de m’être mis en relation avec ces personnes. Je savais pourtant très bien comment ça allait se passer, je l’avais senti venir, grâce à mon intuition de surdoué. Mais est-ce que je n’avais pas induit cela rien qu’en y pensant. Et du coup, je me reprochais aussi d’avoir pensé au pire.

Faire des reproches
Faire des reproches, rejeter la faute sur les autres !

En quoi j’ai changé aujourd’hui ?

Je n’arrive plus à reprocher à mes parents quoi que ce soit. Soit parce que ça fait longtemps maintenant, soit parce qu’ils ont 70 ans passés. Ou encore parce que je prends conscience que je peux changer des choses en moi et dans ma vie sans avoir leur aval. Je ne me sens plus coincé dans un rôle, des choses obligatoires à faire, ni dans des rails, je veux dire des choses à faire parce que tout le monde fait ainsi. Et puis je me sens aussi capable de sortir de mes ornières, des problèmes dans lesquels je m’étais mis pour pallier des manquements venant de moi du fait de vouloir m’adapter aux autres au lieu de faire pour moi. Je m’étais mis dans des situations problématiques car j’en retirais des avantages, des bénéfices secondaires, malgré les inconvénients générés.

Je remercie mes parents !

J’ai donc envie de remercier mes parents pour tout ce qu’ils ont fait pour moi, même si ce n’a pas été comme je le souhaitais, je sais qu’ils ont fait de leur mieux, comme ils ont pu, avec les moyens qu’ils avaient. Je sais que la vie n’est facile pour personne et qu’avoir et élever des enfants demande énormément d’énergie et d’amour. C’est un engagement à vie et un engagement aussi long est d’une grande responsabilité. Personnellement, je me sens incapable d’en faire autant d’aujourd’hui. J’ai un gros besoin de m’occuper de moi pour rattraper le temps perdu à errer et à peiner dans les méandres de ma vie à essayer de comprendre. Je commence à sortir la tête de l’eau.

J’aime mes parents !

Je dis parfois à mes parents que je les aime, nous n’avons pas l’habitude de ça dans notre famille. Heureusement qu’ils ont toujours été là pour moi, même s’ils ne montrent pas leur amour pour moi, je peux compter sur eux.

Je fais moins de reproches aux autres !

Maintenant quand une relation ne fonctionne pas, je me dis tout simplement que la personne est comme ça et que moi je suis comme je suis. Que je dois rester moi-même et de même pour la personne. Si je peux penser que la personne est ceci ou cela, je ne m’accroche plus, je laisse les relations se faire ou se défaire toute seules. J’essaie de ne plus forcer les relations comme avant où je prenais en charge l’autre, les rencontres, la relation. J’ai vu que les gens ne font pas d’efforts et qu’ils savent rester eux-mêmes. Alors je me suis dit pourquoi pas moi aussi ?

Je prends modèle sur les autres, les normo-pensants !

J’ai remarqué que les normo-pensants accordent peu d’importance à quantité de choses, pas vous ? Eh bien quand je me surprends à rouspéter ou à vouloir faire des reproches, je me mets à la place de personnes normales. Et évidemment en pensant comme elles, je me dis que ce n’est pas grave, que ce n’est pas important. D’ailleurs il n’y a que moi qui vois un problème, les autres s’en foutent et la vie continue très bien sans moi. Du coup penser ainsi m’aide dans un premier temps à lâcher prise sur des choses réellement sans intérêt. Et dans un second temps à lâcher sur des choses qui me rendraient malade, qui ne valent pas la peine que je passe du temps et de l’énergie car tout le monde s’en fout. Ma vie est plus agréable et je me casse moins la tête.

 

J’allais oublier le plus important !

En fait depuis que je m’étudie sous toutes les coutures par rapport à ma surdouance, je vois bien que cette forte caractéristique au point de toucher profondément mon identité est la cause de tous mes problèmes. J’ai l’impression de pouvoir tous les régler depuis au niveau d’intensité que je souhaite. Je ne cache pas que j’ai du travail à faire sur moi et je vais le faire petit à petit, mais sûrement. J’espère que rien ne m’en empêchera, pas même devoir retrouver un emploi dans une entreprise. J’ai en effet trouvé Ma Solution. Je me sens soulagé de savoir que je ne suis pas fou ou que je ne suis pas asocial. Quand on ne sais pas piloter un avion, on peut s’écraser. Je dois juste apprendre à me connaître avec mes caractéristiques de surdoué, ne pas les nier, les prendre en compte, m’accepter comme je suis et voir ce que je peux faire ensuite dans cette société pour prendre ma place comme tout le monde.

Relativiser !

Bon, il s’agit de témoignage et d’expérience, je ne veux pas dire que c’est la bonne solution pour changer dans ses relations. Et c’est de façon empirique que je l’ai fait jusqu’à maintenant. Peut-être parce que j’ai gagné en estime de moi et en confiance en moi. Donc ce n’est pas un cours et je ne donne pas de conseils. C’est un point de vue comme un autre. Mais qui me permet au moins de changer des choses en moi et qui montre que c’est possible de changer. Parfois je me trouve d’ailleurs culotté et que je vais trop loin. Mais justement j’ai besoin de tester et repousser les limites que je m’étais fixée et qui ne me conviennent plus. Jusqu’où vais-je pouvoir les repousser ? Les autres ne se gênent pas pour imposer leurs limites. Pourquoi pas moi ? Si cela vous parle, merci de me le dire dans les commentaires, de partager et de liker.

Je vous souhaite une journée à être authentique avec vous et les autres ! Je vous dis à demain pour un nouvel article !

Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main !

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Author: Raphael

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