Défi J11/100 Pensée arborescente ou séquentielle

Comprendre les surdoués

Temps de lecture estimé : 6 à 9 minutes.

Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué. Je m’appelle Raphaël, j’ai découvert que je suis peut-être surdoué. Dans cet article, nous allons aborder ce qui fait la différence entre la pensée arborescente du surdoué et la pensée séquentielle du normo-pensant. D’après le livre “petit guide à l’usage des gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués”, de Béatrice Millêtre, docteur en psychologie et psychothérapeute.

Mon positionnement par rapport à ce blog !

Je n’ai pas le courage et le temps de faire des recherches. Je pars du principe que les informations, basées sur des études scientifiques, qu’une psychologue réputée comme Béatrice Millêtre donne, sont bonnes. Je me place en tant que personne surdouée, qui part et parle de son expérience. Non comme un spécialiste ou un coach. Je ne cherche plus à être parfait. Je trouve plus intéressant de partir du point de vue du vécu des surdoués. Il y a aussi beaucoup de vidéos et articles sur le sujet et pas assez de témoignages. Je prends donc ce je trouve dans les livres et autres tel quel. Je plonge directement dans le vif du sujet et mon vécu dans l’écrit. L’objectif de mon défi de 100 jours de témoignages est de mieux me connaître. J’en saurai naturellement plus sur les surdoués avec mes recherches.

“Partie 2 – Deux planètes cohabitent”

Dans la première partie du livre, l’auteure parle de faits qui caractérisent la vie d’un surdoué. En deuxième partie, se fondant sur des études scientifiques menées sur des surdoués et des non surdoués, Béatrice Millêtre expose la principale raison de cette différence. Il y aurait “deux types de fonctionnement mental suivant la localisation du centre de raisonnement dans le cerveau”. En gros, les câblages seraient différents. Il y aurait les surdoués, représentant, selon les experts, 2%, 4%, 10%, 15% ou 30% de la population. Puis, il y aurait les personnes normales qui pensent de façon linéaire. Elles représenteraient la portion restante, soit 98%, 96%, 90%, 85% ou 70%.

1- Le raisonnement séquentiel des “normo-pensants” !

La majorité des personnes auraient une façon de penser dite “séquentielle, linéaire”, qui procède d’un raisonnement analytique par étapes, d’une logique linéaire, d’un début à une fin, méthodiquement. Parce qu’elle est majoritaire, elle constitue malheureusement la norme, ce qui est normal. Sachant que la société est créée par la majorité, donc pour la majorité, le plus grand nombre, les personnes en faisant partie s’intègrent plus facilement. A l’aise avec les procédures et les instructions à suivre, elles s’adaptent plutôt bien au système d’enseignement conventionnel et en entreprise. “Normo-pensant” est le terme utilisé pour cette catégorie. “Normo” venant de ce qui vient de la norme. Je me demande qui a bien pu inventer ce terme. Surdoué ou pas surdoué ? Car je trouve qu’il renforce la normalité, c’est ce que je ressens de mon point de vue, faisant partie de la minorité. Les surdoués seraient-ils les “anormo-pensants” ? Beurk !

Les traits caricaturaux des normo-pensants !

Dans le quotidien, ils préfèrent faire une chose après l’autre. Ils attendent que quelque chose soit fini pour passer à la suite. Ils ne s’aventurent pas à faire plusieurs choses en même temps car ils risqueraient de faire des erreurs, des oublis. Il paraît qu’ils veulent tout contrôler, programmer, ne pas laisser de place au hasard, aux imprévus. Je ne suis pas très sûr de cela. Car j’en ai vu beaucoup qui étaient “j’m’en foutistes”, disant on verra bien parce qu’ils ne voulaient pas s’embêter à réfléchir et travailler. Ou pire encore parce qu’ils voulaient que les autres le fassent à leur place. J’exagère aussi. Je trouve cela caricatural de penser cela, tous ne sont pas ainsi. Et vu que moi aussi j’aime tout contrôler, je passe beaucoup de temps dans l’organisation et c’est très apprécié, même si en même temps, j’adore les surprises des imprévus, je ne suis pas tout à fait d’accord avec cette idée.

Illustration de la pensée séquentielle !

Si j’ai bien compris, je vais tenter d’illustrer la pensée séquentielle en utilisant un exemple, et de me mettre à la place d’une personne normale. Etant architecte, j’emploierai le cadre suivant. Une personne normale entre dans une pièce. Elle va regarder les éléments les uns après les autres. L’ordre étant donné, je l’image par les filtres de la personne, son propre regard, en fonction de son expérience. Peut-être aussi en fonction de ce qui saute aux yeux, ce qu’il y a de plus imposant, logique. Comme les meubles un par un, la table, le canapé, une commode. Puis d’autres éléments un par un, la fenêtre, le tapis, une porte, un luminaire. Ensuite les détails à la fin, ce qu’il y a sur la table, élément par élément, un tableau, un bibelot …. Il arrive qu’elle dise “tiens, je n’avais pas vu que tu avais un tableau”, quelque chose d’un peu gros.  Est-ce que je me trompe ? Je trouve un peu poussée cette façon de percevoir les choses, je n’arrive pas à y croire. Je me fonde aussi sur mon expérience des personnes que j’ai croisées.

 

2- Le raisonnement global ou en arborescence du surdoué !

La minorité restante des personnes aurait une façon de penser dite “globale et intuitive, pensée arborescente ou divergente (pour les anglo-saxons)”. Parce qu’elle est minoritaire, elle n’est pas la norme et elle renvoie à ce qui est anormal, hors norme, pas comme les autres. C’est ce qui est vécu et ressenti par cette minorité, être à part, rejeté. Mais en remettant les données à plat, cela ne constituerait-il pas qu’une différence et non une anormalité ? S’accordent là-dessus les experts et thérapeutes. La société a tendance à oublier les minorités dont ceux qui fonctionnent différemment. Pour ces personnes différentes, l’intégration est plus difficile dans le système éducatif conventionnel et dans les entreprises. 

“Comment ?” La questione préférée des normo-pensants !

“Pourquoi ?” La question préférée du surdoué !

La question que se poserait le surdoué est du type “pourquoi …?” Le surdoué a tellement de choses en tête à faire, a peur de perdre du temps. Il cherche à gagner du temps. Pendant un temps d’attente ou une activité simple, il fait d’autres choses. Finalement, il se retrouve à tout faire à la fois, plusieurs choses en même temps. Cela peut prendre plus de temps, le retarde. Mais à la fin, tout est bouclé plus rapidement et en même temps. Le risque est d’oublier son objectif principal ou de se tromper, voire de se disperser dans d’autres activités.

Comment fonctionne la pensée arborescente ?

Avec un raisonnement global, je perçois tous les éléments d’une problématique et je les traite en parallèle. J’arrive donc à avoir une vision à la fois complète, globale, profonde et en détail du sujet, rapidement. Ce qui va et ne va pas. Ce qu’il faudrait. Les différents cas de figure. Tous les résultats que j’obtiendrais. Les différentes façons d’y arriver … Et aussi des choses inutiles pour le moment. Des situations qui n’auront pas lieu. Des hypothèses inutiles. Mais c’est tout cela qui nous permet de faire le bon choix, de prendre les bonnes décisions et d’avoir confiance en soi, au moment de passer à l’action. Ne serait-ce pas de l’intuition ? A condition de se faire confiance et d’être dans un état psychique satisfaisant, à mon avis.

En décalage par rapport aux autres !

Bon, ce n’est pas toujours vrai. A mon avis, pour arriver à ce résultat, il faut être dans de bonnes conditions. En effet, l’hyper-esthésie (faculté d’avoir tous les sens très développés), l’hyper-sensibilité, aident le surdoué comme elle peuvent le troubler. Car nous n’avons pas forcément accès à tout ce qui se passe dans notre tête. Seulement une partie nous est remontée à la conscience. Et notre raisonnement peut paraître aux yeux des autres, incomplet, non fondé. Il nous vient sous forme d’images, d’émotions, de sensations, d’impressions parfois vagues. Encore l’intuition ! Les normo-pensants ne manquent pas de nous rappeler qu’on n’en sait rien, qu’on n’a pas de preuves, nous mettant dans une posture désagréable et nous faisant perdre notre confiance en nous.

Besoin d’éclaircissements !

Il y a certains points que je ne comprends pas. Si je suis censé voir une situation de façon globale, jusque dans les détails, alors pourquoi n’aurais-je pas accès à mon raisonnement ? Aussi, je pense avoir une capacité d’analyse très poussée. Je trouve que le terme “analytique” appliqué au raisonnement des normo-pensants n’est pas bien choisi pour eux, il n’est pas spécifique à eux. Je trouve le terme “séquentiel” parfait pour eux, pas à pas, pensée étape par étape. Dans ce cas là, le surdoué est multi-séquentiel. C’est ce que j’appelle la pensée à 360°x360° en utilisant l’image d’un globe (d’où la pensée globale) et de son centre. Tout part à 360° dans l’espace, sur les axe x, y et z, pour les matheux.

Je teste la pensée séquentiellement !

Quoique je n’arrive pas à me mettre à la place d’un normo-pensant, à voir comment c’est, de penser de façon séquentielle. Parce que ça va trop vite dans mon cerveau, je n’arrive pas à l’expérimenter, le ralentir. Cependant, je l’ai très bien remarqué avec des personnes plutôt lentes (c’est plus facile de s’en rendre compte avec elle), occupant des postes basiques en bas de l’échelle sociale, c’est flagrant. Excusez-moi, je ne trouve pas très gentil ce que je dis. Quand je discute avec certaines d’entre elles, j’ai l’impression de les aider à accoucher de leurs pensées ou de vouloir leur faire dire quelque chose que je pense déjà. Je sais à l’avance où va aboutir le propos. Alors qu’elles l’auraient pensé plus tard ou le moment venu. Et c’est là, que je vois la rapidité de mon raisonnement. Mais c’est plutôt moi que je trouve normal et eux, en dessous des capacités normales. C’est triste de placer la normalité à un niveau si bas. Si je m’amuse à aller pas à pas, je m’ennuie, c’est trop lent !

Le très haut niveau d’exigence du surdoué !

Dire cela me fait prendre conscience de mon niveau d’exigence très élevé, avec moi-même et les autres. Je remarque aussi que la plupart du temps, les gens ont un niveau d’exigence assez bas par rapport au mien. Ils m’ont l’air très souples, faciles à vivre, simples, tout ce que je rêve d’être. Du coup, je suis trop exigeant par rapport à ce qui est demandé par la majorité. Ce n’est pas nécessaire dans la plupart des cas. Je passe donc beaucoup d’énergie, de temps, d’énervement, à répondre à mes exigences dans des choses qui n’en valent pas la peine et n’ont que peu de valeur auprès des autres.

Le surdoué fait-il son propre malheur ?

Ainsi je creuse moi-même un fossé entre moi et les autres. Je pense que si j’étais moins exigeant dans mes relations avec les autres, je pourrais aller encore plus vite et plus loin, avoir des relations plus agréables, moins “prise de tête”. D’autant plus que si je conservais un haut niveau d’exigence envers moi-même, je pourrais ainsi atteindre mes objectifs de fou, plus rapidement et certainement. À condition de lâcher prise sur mon perfectionnisme. C’est là que je gagnerais du temps, du confort, une paix intérieure.

Illustration de la pensée en arborescence !

Je vais tenter d’illustrer le mode de pensée du surdoué, tel que le mien, en utilisant le même exemple que tout à l’heure. Une personne surdouée entre dans une pièce. D’un coup d’oeil ou en quelques secondes, elle aura tout scanné. Elle pourra au bout d’une seconde ressentir l’ambiance et dire “c’est sympa ici”, ou penser que ça sent le renfermé, qu’il y a trop de lumière, que la déco est nulle, que le ménage n’a pas été fait, que la personne qui vit là est comme ceci ou cela … Tout va très vite, les ressentis, les jugements, les aspects positifs et négatifs, les souvenirs. Tout cela fait germer de nouvelles idées pour un projet, penser à quelqu’un, à un événement particulier … Sans effort.

L’aisance intellectuelle du surdoué !

Non, penser aussi compliqué ne donne pas mal à la tête. Je ne m’en rends pas du tout compte. C’est naturel, ça vient tout seul. Je n’ai pas l’impression de réfléchir, mais plutôt que les idées me viennent. Quand je laisse faire le processus naturellement, ça fonctionne bien. En faisant mon sport, des idées géniales pour mes tableaux me tombent dessus.

Comment retrouver une idée perdue ?

Dans ces moments-là, il vaut mieux avoir de quoi noter. Sinon, les idées se perdent dans le flot incessant de mes pensées et il est difficile de les retrouver. Je me suis organisé pour avoir sur moi un petit papier ou mon smartphone. Au bout de quelques secondes, je n’arrive pas à retenir ma super idée. Je peux y revenir, en faisant marche arrière dans le sac de nœuds de mes pensées ou dans le déroulement de mes actions. Me remettre à un endroit, dans une situation, me fait retrouver mon idée.

Je n’arrive pas à forcer mon processus de pensée !

J’ai remarqué que si je force mon processus de pensée, je n’arrive plus à obtenir de résultats, je butte sur des idées simples, je pense moins vite. Cela me rappelle quand j’étais étudiant et que je voulais apprendre par cœur un cours, ou encore au travail, quand je devais suivre des procédures administratives. J’étais plus lent que les autres. Lire un mode d’emploi d’un bout à l’autre est difficile et d’un ennui mortel.

Comprendre les surdoués
Comprendre les surdoués

Le mode d’emploi de mon cerveau !

Je préfère largement regarder un mode d’emploi dans tous les sens et essayer tous les boutons et fonctions, explorer par moi-même, faire ma propre expérience, quitte à faire des erreurs et en tirer des leçons. En plus je m’amuse comme un enfant. C’est intuitif, pour moi. J’ai toujours fait comme ça, depuis tout petit. Je passe mon temps à apprendre aux autres comment utiliser leurs appareils, téléphones, ordinateurs … Combien de fois, dans mes projets architecturaux, je voulais me forcer à résoudre des problèmes. Je ne trouvais rien, c’était le vide. Puis la solution me venait en faisant des commissions ou en discutant avec des amis, en voyant un objet dans la rue ou pendant un rêve. En plus, je retiens du premier coup, c’est intégré.

Par exemple quand je peins ou dessine :

Quand je peins un tableau, tout vient très vite, je prends ma toile, l’inspiration me tombe du ciel. J’applique mes idées, je laisse sécher. Ce ne sont que les contraintes des techniques que j’emploie qui m’obligent à procéder par étapes, à cause des différents temps de séchage. A la deuxième étape, l’idée me vient pour la suite simplement et immédiatement, je réalise. Je passe à l’action, avant de penser que c’est nul, que ça ne plaira à personne ou qu’on se moquera de moi. Au final, je regarde et le résultat me plaît. Je me suis amusé, exprimé. Entre chaque étape de séchage, je travaille sur plusieurs tableaux ou dessins en même temps. Je me retrouve donc avec une trentaine de tableaux et de dessins en cours. J’ai de la chance car je réussis à aller au bout de mes réalisations, maintenant. Ce n’était pas le cas avant. Je fais confiance à mon mode de fonctionnement, que j’ai intuitivement compris et que je mets à mon service !

Par exemple quand je rédige un article :

C’est comme rédiger mes articles. J’avoue que je n’ai jamais écrit un article de ma vie. Je me rappelle avoir eu un déclic il y a quelques mois, d’un point de vue rédactionnel. Je ressentais que j’en étais capable. J’ai aidé un ami à rédiger des documents et j’en ai pris conscience. Je me fais confiance. A partir d’un sujet de départ, j’écris dans tous les sens en rassemblant mes idées par groupe. Ça prend forme petit à petit. Au bout d’un moment, paf, c’est bon, je sens que l’article est fini, bien construit (à mes yeux), bien équilibré, que j’ai dit l’essentiel, que je n’ai rien oublié. Quand je commence à faire un plan d’article, je me rends compte que je suis parti pour rédiger. Du coup, je rédige directement à partir de quelques mots. Chaque fois, je veux écrire un petit article. En cours de rédaction, je développe et au final, j’obtiens un article entre 2000 et 3000 mots. C’est assez fluide de mon côté. J’espère que c’est aussi fluide pour vous, que vous ne vous ennuyez pas et que je ne raconte pas trop de bêtises. Mais je me lance, au diable la perfection. Ainsi, cela devient un vrai plaisir.

 

Et pour vous, comment ça se passe ?

J’aimerais bien savoir comment ça se passe pour vous. Je sais que personne n’est pareil. Mais visiblement, il y a tellement de surdoués qui disent s’être entièrement reconnus dans les livres sur les hauts potentiels, en disant : “j’avais l’impression que ça parlait de moi”. Bien. Demain, la suite de la deuxième partie du livre. C’était Raphaël du blog surdoué ou pas surdoué, je vous souhaite une journée onirique !

Références du livre

Si cela vous intéresse d’en savoir plus, je vous mets ici les références complètes du livre. “Petit guide à l’usage des gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués”, de Béatrice Millêtre, docteur en psychologie et psychothérapeute, aux éditions Payot, 2009, ISBN-9782228902199.

Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main !

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Author: Raphael

2 thoughts on “Défi J11/100 Pensée arborescente ou séquentielle

  1. Bonjour votre article ma beaucoup interessé enfaite il se trouve que je pense etre une surdouée sa peut paraître pretentieux dit comme sa mais il y a beaucoup de signes le profil emotionnel d’un HP si je puis dire est totalement le mien je me reconnai vraiment et quand je voit la description dans votre aticle avec les exemples des pensées je me rend bien compte que j’ai une pensée en arborescence je me demande si la pensée en arborescence est caractéristique des surdoués ?

    1. Bonsoir Lilia. Oui ce mode de pensée qui part dans tous les sens très rapidement en tout cas plus vite que les autres est caractéristique. Les scientifiques ne sont pas encore d’accord sur le terme et le fonctionnement, mais il y a bien quelque chose de différent, c’est flagrant. Ensuite être surdoué-e c’est tout un ensemble de choses dans lesquelles on se reconnais et pas les autres. Bonne lecture.

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