Défi J5/100 Mon parcours professionnel de surdoué

Des enfants parlent de leur futur métier

Temps de lecture estimé : 6 à 10 minutes.

Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué. Je m’appelle Raphaël, j’ai découvert que je suis peut-être surdoué. Aujourd’hui, je vais vous parler de mes études et de mon parcours professionnel de surdoué. Et c’est le cinquième jour de mon défi de 100 jours de témoignage de surdoué.

Mes études, excellent élève, mais intégration difficile !

J’ai toujours été bon élève. Premier, deuxième ou troisième de la classe, jusqu’en première. Sauf en sport bien sûr, je détestais le sport. En sport collectif, personne ne me voulait dans son équipe. J’étais doué dans toutes les matières, elle me passionnaient toutes. Mes camarades de classe se moquaient de moi, parce que j’étais une “tête”, à cause de mon look et de mes manières. Par contre, ils aimaient bien être à côté de moi pendant les devoirs surveillés pour copier sur moi. J’étais aussi celui qui prêtait ses affaires quand les autres n’avaient rien. J’avais quelques très bons copains qui étaient aussi réactifs que moi. J’ai aussi été ami avec des personnes réservées comme moi. J’accueillais toutes les minorités, les moches, les gros, les nuls, les intellos, les étrangers, les handicapés, les nouveaux, filles et garçons.

Mes dons artistiques se dessinaient à l’adolescence !

A l’adolescence, j’aimais bien dessiner, mais sans en faire plus que ça. Je regrette de ne pas avoir approfondi ce don à cette époque. Je passais beaucoup de temps à concevoir des immeubles et des maisons dans une ville, dont je dressais les plans et les façades. Cela me passionnait.

Grand désarroi en terminale !

J’ai commencé à avoir quelques signes de faiblesse en fin de première. Mon année de terminale scientifique a été catastrophique. Je me suis retrouvé avec des note en dessous de la moyenne. Jamais redoublé ou sauté de classe. Je me rappelle que je ne comprenais plus rien et puis ce qui me troublait le plus, c’était mes sentiments, mon attirance pour certaines personnes de ma classe. Je ne savais pas que ça s’appelait l’amour, le coup de foudre. Désorienté et déconcentré. Ce n’était pas normal. Je ne comprenais plus rien aux leçons. J’ai fait mes révisions au dernier moment, deux semaines avant les épreuves du bac. Et je l’ai eu de justesse (10/20) et par chance, en 1993. Pour moi qui avais toujours eu de bonnes notes, avant cette fameuse terminale, c’était un coup très dur à encaisser. Je sentais que j’étais un imposteur et que je ne méritais pas d’avoir eu mon bac.

Le choix des études après le bac !

Le choix de mes études a été très difficile, car j’avais des problèmes en général pour me décider sur de simples choses. Une décision aussi importante allait avoir un impact sur le restant de ma vie. Et quand j’arrivais à me décider, je passais mon temps à regretter profondément de ne pas avoir fait un autre choix. J’ai déposé trois dossiers, un dans une prépa HEC en commerce, un à la fac de biologie et un à l’école d’architecture de Lyon. J’aurais aussi aimé l’informatique et des études d’art.

Des études passionnantes !

J’avais complètement oublié que j’étais passionné d’architecture et je ne pensais pas que je serais pris dans une telle école. Cela me semblait trop prestigieux pour moi, le rêve. J’ai été accepté sans problème en 1993. Mais pendant mes études, j’ai regretté car c’était trop long. Je voulais toujours faire autre chose de nouveau. J’ai passé sept ans d’études dont trois ans rien que pour passer mon diplôme. J’ai toujours eu du mal à aller au bout de ce que je faisais, je subissais une vraie torture. Après de gros efforts, j’ai eu mon diplôme d’architecte DPLG en l’an 2000, ce qui veut dire que je peux exercer le métier. Mais, j’avais l’impression d’être un imposteur, que je ne le méritais pas. Ce qui devait être une réussite a été pour moi un échec. D’autant plus que dans la foulée, j’ai quitté la personne avec qui je vivais depuis un an. Ç’a été un vrai drame !

Du travail avant la fin des études !

Ma dernière année d’étude, quelle chance par rapport à mes collègues de l’Ecole, j’ai trouvé en 1999 un travail à mi-temps puis à temps complet, en contrat à durée indéterminée. Chez un architecte travaillant seul, qui cherchait un dessinateur sur ordinateur.

Mon parcours professionnel de surdoué ?

J’ai ensuite été projeteur. J’ai beaucoup appris dans cette agence. Notre champ d’intervention était plus large que dans une autre agence : urbanisme, aménagement urbain, construction neuve, rénovation, monuments historiques, logements HLM, bureaux, maisons individuelles, mobilier. Je faisais tout dans l’agence, dessin architectural, communication graphique de l’agence, montage de dossier administratif, gestion du matériel informatique, fournitures de bureau. Mon patron s’occupait des chantiers et du relationnel. Je m’en sentais incapable, les gens me faisaient trop peur et j’étais trop gentil et empathique. Je commençais à m’ennuyer et à me sentir sous-employé. Je voulais évoluer mais mon patron a préféré embaucher un architecte plus qualifié que moi au lieu de me faire évoluer. Ce fut une brèche dans la confiance que j’avais en lui et le symbole de ce qu’il voyait en moi.

Heureux et fier de reprendre des études !

En 2007, je suis retourné à l’Ecole pour passer un diplôme en architecture et urbanisme écologiques. Cela me plaisait, correspondait à mes valeurs et je me sentais fier. Je sentais que je pouvais apporter quelque chose à la société et à mon entreprise. Pour mon patron, c’était une formalité et ça n’avait aucune valeur.

Rupture professionnelle dramatique !

En 2008, après huit ans chez cet architecte, nous nous sommes disputés. Je ne me sentais plus respecté. Suite à des travaux en hiver, il y avait de très fortes odeurs de produits chimiques et nous ne pouvions pas ouvrir les fenêtres pour aérer, à cause du froid. Cela m’a rendu malade. Pour décorer l’agence, j’avais installé un aquarium avec des poissons, mais les malheureux sont tous morts, à cause des émanations toxiques. Peut-être que je suis trop sensible, ç’a été pour moi la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. S’en prendre à de pauvres petites bêtes inoffensives. Les produits avaient le même effet sur moi, m’asphyxier. Mon patron ne s’en préoccupait même pas. Je lui ai fait la gueule pendant un mois et nous nous sommes expliqué violemment, moi qui était si gentil, serviable, corvéable à souhait, redevable. J’étais très en colère, au point de le détester. Lors de cette discussion, il m’a qualifié de photocopieuse en noir et blanc, alors que j’avais tout fait pour me sur-adapter à lui, lui faire plaisir, répondre à toutes ces demandes. J’ai donc démissionné.

Sentiment d’imposture et de rejet !

J’étais dans un état pitoyable. Il fallait que je retrouve du travail. Alors, j’ai fait semblant d’être fort mais je tremblais à l’intérieur. J’ai rapidement trouvé un autre emploi d’architecte à un poste plus élevé, moins bien payé. Je devais faire du projet et du chantier. Ce que je voulais et me faisait peur. J’allais au travail la boule au ventre. Je ressentais beaucoup de pression sur moi. J’ai travaillé sur un concours que nous avons gagné. Les collègues ne m’ont pas bien accueilli, je me suis senti rejeté, ils me trouvaient bizarre, alors que je faisais tout pour m’intéresser à eux, m’intégrer. J’imagine qu’ils ont eu peur de moi, que je prenne leur place. Je ressentais une ambiance étrange dans cette agence, comme s’il y avait des secrets, des choses à ne pas dire.

Nouvel échec, un licenciement !

L’entreprise a été vendue à un autre architecte et je n’ai pas été gardé. Alors que je leur avais fait gagner un concours qui allait leur rapporter du travail pendant plusieurs années. Aucune reconnaissance. Je suis resté trois mois. L’architecte patron, qui vendait son agence, était dégoûté du métier. Il m’a dit, d’un air dépité, que j’étais bon pour ce métier. Il m’a encouragé à continuer. J’ai une fois de plus, vécu cela comme un rejet, un échec. J’ai été licencié à Noël 2008. Joyeux Noël ! Où comment construire de bons souvenirs ?

Création d’entreprise, persévérance ou entêtement ?

Heureusement, en parallèle à tous ces changements en fin 2008, j’ai créé ma propre agence d’architecture spécialisée en construction écologique. J’ai étudié la géobiologie et le Feng-Shui afin de les intégrer à mon activité, pour le bien-être de mes clients. Étant très dynamique, j’ai travaillé mon réseau en étant bénévole dans une association qui faisait la promotion de la construction écologique. J’organisais des rencontres pour les personnes qui avaient un projet de bio-habitat. J’ai aussi été bénévole dans une association pour les auto-constructeurs, des personnes qui veulent construire ou rénover elle-même leur maison ou leur appartement. Pendant cette période, j’ai dû apprendre à faire du chantier et de la conception pour mes clients, sur le tas. J’ai suivi de nombreuses formations sur les techniques de construction écologique et les énergies renouvelables. Je me suis même essayé à la formation de professionnel du bâtiment.

Je suis trop sensible, j’ai fermé mon entreprise !

Ce n’était pas facile pour moi de supporter les relations avec les entreprises et les clients qui tiraient les prix et cherchaient la petite bête. J’étais trop sympa, empathique et sensible. Je ne savais pas comment faire avec mes ressentis et mes émotions. Comme je voulais réussir, j’ai dû mettre de côté une partie de moi-même, être et paraître fort. Je me sentais encore plus imposteur. Ça m’a fait passer beaucoup de temps et je gagnais très peu d’argent. Dans les deux derniers chantiers, j’ai eu très peur d’avoir un procès et des reproches. De me faire enfin démasquer, moi l’imposteur. J’ai fait un burn-out et j’ai dû fermer mon agence fin 2013, après cinq ans d’autonomie et à être autodidacte. Les écoles ne nous apprennent pas le métier d’architecte. J’étais dégoûté de l’architecture et ne voulais plus en entendre parler. Un échec de plus ! J’avais l’impression de ne rien réussir dans ma vie, d’être un incapable !

Mon activité artistique m’apaisait !

Je me sentais très mal, je craignais pour ma vie à cette époque. Je cherchais à retrouver un équilibre. Et comme j’aimais beaucoup peindre et dessiner depuis toujours, alors que j’avais fait une croix sur cette partie de ma vie, je me suis remis à la peinture et au dessin. Ça m’a beaucoup aidé à tenir le coup. Je ne savais plus quoi faire après l’architecture. Je me dévalorisais beaucoup. J’avais plein de compétences mais je me sentais incapable de faire quoi que ce soit. Au point de faire du ménage dans des immeubles. J’ai donné des cours de cuisine crue bio chez moi.

Nouveau départ, en bas de l’échelle, ascension rapide !

Fin 2013, au bout de trois semaines, j’ai trouvé un emploi dans un magasin bio. J’avais déjà travaillé en grande surface, pendant mes études et je m’intéressais aux produits et cosmétiques bio, depuis des années. J’ai appris sur le tas le métier de vendeur en magasin. L’année d’après, j’ai été promu responsable de magasin, après avoir gravi les échelons. Je ressentais encore ce sentiment d’être un imposteur et que cela allait être découvert un jour. Je suis resté 4 ans dans cette entreprise.

Bore-out ou burn-out ?

Tout en travaillant, je me répétais combien je m’ennuyais combien ce travail était répétitif. Avec ma capacité d’analyse, je voyais que tout était fait en dépit du bon sens. Je ne pouvais le supporter. Personne n’avait le droit de parler sans sanction. Je voulais bien trouver un autre emploi, mais je me dévalorisais tellement que je me sentais nul, incapable de faire autre chose. De plus, je me suis demandé si ma responsable n’était pas perverse narcissique. Au printemps 2017, j’ai eu un clash avec ma hiérarchie. Sous l’emprise d’un burn-out que je traînais depuis plusieurs mois, j’ai commis des fautes professionnelles et j’ai été licencié. J’avais fait tout mon possible pour cette entreprise, pour laquelle je me sentais reconnaissant et redevable. Encore une fois, je m’étais plié en quatre et je n’ai eu aucune reconnaissance, que du mépris et du rejet. C’était pour moi un énième échec !

Enfin reconnu et retrouvé confiance en moi !

Après cette nouvelle expérience dans le management, je me suis encore demandé quoi faire. Aucun métier ne m’intéressait, je les trouvais trop basiques, pas assez enrichissants. Je me suis remis assez vite du dernier échec. J’ai fait un bilan de compétences avec l’Association Pour l’Emploi des Cadres. Ma conseillère a remarqué ma particularité et m’a parlé de surdouance. J’ai repris confiance en moi et mon bilan a révélé que j’avais un esprit entrepreneurial et toutes les capacités pour créer une entreprise et réussir. Je pense que mes expériences passées douloureuse mon permis d’apprendre beaucoup de la vie, des relations humaines, des enjeux commerciaux et financiers.

Ma deuxième création d’entreprise !

La première fois que j’ai créé une entreprise, j’ai “essayé”. Ce qui fait la différence avec ma deuxième création d’entreprise aujourd’hui, c’est que je le fais. J’ai donc décidé de créer à nouveau une entreprise, mais d’une façon différente. Je ne ferai plus les mêmes bêtises, c’est-à-dire comme tout le monde. Je le ferai en suivant mon intuition et mon cerveau. C’est un grand et magnifique défi. Je ne peux plus faire marche arrière. Je vais créer mes activités professionnelles, sur mesure, suivant mes passions, mes intérêts. Un nouveau départ, de grands espoirs.

La créativité dans la vie d’un surdoué !

Ayant énormément peint et dessiné depuis 5 ans, j’ai aussi le désir de créer mon activité d’artiste peintre. Seulement, il paraît que très peu d’artistes peuvent vivre de leur art. Alors, j’ai recherché une activité complémentaire qui ne me prendrait pas trop de temps. Et j’ai trouvé le nouveau métier de blogueur.

Des enfants parlent de leur futur métier
“Plus grand, je serai surdoué”.

Un blog professionnel !

Je connaissais déjà l’activité de blogueur professionnel depuis deux ans. Etant architecte, j’ai pensé que je pouvais faire de l’architecture d’une autre manière avec Internet. Je vais donc créer dans quelques mois, un blog sur l’optimisation des logements en architecture d’intérieur. Pour aider les personnes à trouver de la place chez elles, à organiser leur lieu de vie et à les rendre autonomes dans leur projet. Je donnerai une grande place à la création architecturale, ce qui me plaît le plus dans ce métier. Des idées astucieuses pour gagner de la place, en utilisant la hauteur dans les appartements.

Un deuxième blog très personnel, sur mon témoignage de surdoué !

“Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier” est une de mes expressions favorites, du surdoué tout craché. Je voulais aussi créer un blog en développement personnel, au sujet de la persévérance. Et par hasard, je suis tombé sur des vidéos de Raymonde Hazan et d’”une psy à la maison” sur YouTube. J’ai presque tout regardé. Raymonde a dit que sur internet il manquait de témoignages personnels. En un éclair, une pensée m’est venue. J’eu envie de faire un blog qui me ressemble, dans lequel je peux m’exprimer et parler de tous mes centres d’intérêt, de ce que j’aime ou pas, mes difficultés, mes parcours, mes progrès, mes échecs et mes réussites. Quel en est le dénominateur commun ? Ma surdouance. C’est ainsi (entre autres) que j’ai eu l’idée de créer ce blog Surdoué ou pas surdoué. Il parle de moi, d’hier jusqu’à aujourd’hui. Et je construirai mon futur avec lui. C’est pour moi un outil de développement personnel, pour me faire plaisir, pour équilibrer ma vie. En le partageant, j’espère qu’il pourra aider beaucoup de personnes qui ne savent pas encore qu’elles sont surdouées ou qui viennent de l’apprendre.

Mes besoins pour atteindre l’équilibre !

De quoi ai-je besoin pour atteindre l’équilibre dans ma vie ? J’ai besoin de m’exprimer de façon générale et aussi artistiquement, de peindre, dessiner, créer, d’avoir une activité physique intense, plusieurs fois par semaine, une activité sociale intense, de vivre à mon rythme (qui est plus rapide que celui des autres personnes), suivant mes intuitions, mon énergie. J’ai aussi besoin de nouveautés et de beaucoup de relationnel. Une vie enrichissante, passionnante, constructive, dans tous les sens et qui a du sens, très vite. Et tout cela prend du temps. J’ai désormais envie de me faire plaisir, tout en travaillant. Ce qui semble être interdit dans notre société.

Pourquoi le métier de blogueur m’intéresse ?

A priori, l’activité de blogueur répond à toutes mes attentes. Je crée une entreprise qui est entièrement dématérialisée, avec très peu de matériel et presque pas d’argent. Possibilité d’automatiser au maximum les tâches répétitives, pour travailler et m’ennuyer le moins possible. Je blogue sur des sujets qui me passionnent. Cela m’anime et m’apporte de l’énergie. Je peux toucher avec Internet un très grand nombre de personnes dans le monde francophone. Le relationnel est devenu très important pour moi. Communiquer, partager, si cela peut aider.

Mon bilan tout chaud, à la fin de cet article !

Il y a quelques mois, j’ai pris conscience que je voyais les événements de ma vie comme des échecs lamentables. Je ne voyais pas la chance que j’ai eue à plusieurs reprises de pouvoir rebondir, reconstruire. Je comprends alors que j’ai su transformer mes défaites en nouveau départ, puis en réussite. Même si ce n’était pas facile au début et que j’y allais à reculons, j’ai acquis de nouvelles habitudes et compétences. Aujourd’hui je vais de l’avant, je suis proactif, acteur actif de ma vie.

Ce n’est que maintenant, au moment de l’écriture de cet article, que je me rends compte de ce qui suit. C’est la première fois de ma vie que je ne me sens plus être un imposteur. Je me sens à l’aise en étant enfin moi-même. J’ai largement gagné avec ça.

 

Voilà, j’espère que cela vous a plu. Ainsi, vous en saurez plus sur moi, à propos de mon parcours professionnel de surdoué. Je pense que c’est important pour vous, de voir que malgré toutes mes difficultés répétitives et mon mal-être existentiel, j’ai réussi à changer mon état d’esprit, à être acteur de ma vie et utiliser toutes mes capacités. Reste à voir les résultats dans un an. En tout cas, je relève le défi. Donc, rendez-vous en janvier 2019, pour un nouveau bilan de ma première année, de ma nouvelle vie.

C’était Raphaël du blog surdoué ou pas surdoué, je vous souhaite une journée resplendissante !

Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main !

Cliquez ici pour lire l’article précédent.

Cliquez là pour voir l’article suivant.

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
    3
    Partages
  • 3
  •  
  •  
  •  
  •  

Author: Raphael

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.