Mes Pages du Matin ! 2018-S24

Ecrire mes pages du matin

Mes pages d’écriture de la semaine 24 de 2018 !

Elles consistent à écrire sans s’arrêter, trois pages d’écriture manuscrite le matin, où l’on donne libre cours aux pensées. Pendant seulement vingt à trente minutes. C’est la première chose à faire en se levant. Pour en savoir plus sur la consigne de cet exercice quotidien, lisez mon article sur les pages du matin. Astuce si vous n’avez pas le temps de tout lire, lisez les titres, il se peut que je parle de choses pouvant vous intéresser. En fait, c’est mon journal intime, j’y parle de mes journées, mes réflexions, mes projets et mes rêves nocturnes.


Mes Pages du matin, Lundi 11 juin 2018 7h23 !

Bonjour,

Rêve nocturne !

Ce matin je me souviens de mon rêve matinal alors je vais vous le raconter dans mes pages du matin.

La fin du monde !

Le monde qu’on connaît semble être sur le point de finir. Plus rien ne fonctionne, les gens désertent leurs maisons. Tout le monde est en exil, s’éloignant des côtes pour monter dans les hauteurs. L’argent ne sert plus à rien, on peut se servir sans payer. Les gens sont à la fois solidaires et individualistes. On pense autant à soi qu’aux autres. Je suis dans un centre commercial et je recherche mes parents. Il y a beaucoup de monde. Je retrouve ma mère dans une toute petite échoppe. J’ouvre les volets et la porte vitrée. Elle se trouve juste derrière, je suis venu la libérer car elle avait peur de sortir. Je suis venu la chercher, elle va bien et je la sers dans mes bras. Je découvre son travail de couturière. Elle fabriquait du tissu très fin à partir de vieux tissus qu’elle recyclait pour des personnes riches.

Sur le point de départ !

C’est le moment du départ. J’ai retrouvé ma famille mon père, ma mère mes deux soeurs (ma petite soeur et ma soeur aînée qui est née morte trois ans avant moi). Le bus nous attend pour partir. Pas besoin de payer, l’argent ne vaut plus rien et tout le monde est solidaire. Mais deux personnes de ma famille ne sont pas encore montées, je les appelle car le bus va partir. Nous partons sans elles et je dis qu’on se retrouvera là-bas.

Tout en bas de la pente !

Puis je suis à pied en bas d’une colline à monter. Je vois des personnes grimper la pente raide. Certaines courent, glissent un peu mais y arrivent. D’autres sont en voiture, prennent de l’élan mais au bout d’un moment, la voiture dégringole la pente à cause de la poussière sur le chemin. Aucune adhérence. Je monte petit à petit et j’arrive à atteindre les premières maisons. Je me dis qu’on doit être en hauteur pour être à l’abri des tsunamis qui vont bientôt déferler. C’est la sécheresse, tout est sec, sablonneux, poussiéreux.

Une quête intérieure !

Je rentre dans une maison abandonnée. Tout le monde fait pareil. Et nous prenons les affaires dont nous avons besoin pour notre long voyage sans destination. Pour survivre. Juste le nécessaire pour en laisser aux autres. Nourriture, eau, fil, aiguille, ciseaux, livre, papier. (Tiens ça me fait penser à mon matériel pour dessiner). Nous allons ainsi de pièce en pièce, de logement en logement. En fouillant dans les meubles, les affaires des autres respectueusement et en pensant aux personnes qui ont vécu ici. Je me retrouve avec des gens que je ne connais pas mais un sentiment de confiance est déjà installé car nous sommes tous dans la même aventure, sur le même chemin. Il n’y a aucune compétition, nous nous entraidons. Nous n’avons plus de chez nous.

Plusieurs vies !

Je visite des salons, des cuisines, des couloirs, des chambres d’enfants, d’adultes. Des maisons de familles, de personnes âgées. Je découvre des morceaux de vie en visitant les pièces et en cherchant des affaires dans les placards. La dernière pièce que je visite est celle d’un jeune homme qui a caché dans un rangement secret et astucieux des peintures sur des planches de bois en forme de raquette de tennis. Je me dit qu’il faut laisser ça à sa place, bien caché. Les lieux que nous visitons sont de plus en plus dépouillés de leurs affaires. Nous respectons les lieux car nous pensons qu‘un jour nous retournerons tous chez nous.

 

Analyse de mon rêve !

Rêve de changement !

Le monde change, mon monde intérieur change, ma vision du monde change. Je suis en transition et je passe de mon ancien monde à un monde qui est en devenir. Je n’ai besoin que du strict nécessaire pour vivre en attendant. Plus mes affaires pour dessiner et peindre. Dans une période où je voyage, en allant de place en place. Sur un nouveau départ dans la vie, une nouvelle vie, un nouveau mode de vie. Je suis en mouvement, j’y suis contraint à cause des catastrophes naturelles qui nous attendent, des changements que le monde est en train de subir. Cela ne veut pas dire la fin des choses mais plutôt la fin d’un cycle, de quelque chose que je connais.

En toute sérénité !

Plus rien n’est et ne sera comme avant. Mais je ne sais pas comment sera le monde de demain. Cela ne m’inquiète pas, je vis au jour le jour et je m’adapte. Je cherche de partout, je suis un chercheur. Aussi je fais preuve d’ingéniosité. Mon comportement est équilibré entre individualisme et collectivisme. Je passe d’un monde extérieur hostile à un monde intérieur calme et protecteur. Abandonné, sans vie mais chargé de la vie du passé. C’est comme dans un musée. Je me sens bien, en paix malgré le caractère angoissant de la situation.

Des images fortes !

Rêve symbolique très intéressant reflétant bien mon état d’esprit du moment. Où tout change dans ma vie, vie professionnelle, vie sentimentale, vie personnelle. Belle image du métier de ma mère qui recyclait des vieux tissus pour en faire du tissu très fin apprécié par les personnes riches. Peut-être une métaphore de ce que je réalise dans ma vie, en apportant de la valeur à ce que je fais. Très révélateur du fait que je ne sache pas vendre mon art, dans le rêve je pense qu’il faut laisser cachées les peintures que j’ai trouvées.

Bonne journée !


Mes Pages du matin, Mardi 12 juin 2018 à 7h23 !

Bonjour,

Hier soir avant de m’endormir, j’ai demandé à mon mon cerveau de me souvenir de mes rêves et aux anges de venir m’aider dans mes rêves à la compréhension de ce que j’ai vécu dans la journée.

4h38 Rêve et réveil nocturnes !

Au pied d’un obstacle !

Je suis au pied d’un rocher d’une vingtaine de mètres de haut que je dois escalader avec une amie. Il y a déjà des personnes en haut qui sautent dans la mer autour du rocher. Nous avons chacun une dizaine de longs couteaux à planter dans les interstices de la roche et à enlever et replanter plus haut afin d’arriver au sommet. A peine au début de l’escalade la femme me dit que je vais devoir aller plus vite qu’elle sinon elle va me tuer en me plantant un couteau dans le dos.

Le danger disparaît à mi-chemin !

Puis je ne sais pas où elle disparaît mais je me retrouve à sa place et je prends tous les couteaux que je plante plus haut. J’arrive à mi-hauteur et je trouve un petit carnet. Je vérifie si j’ai mon téléphone dans ma poche car je confonds la carnet avec mon téléphone. Non c’est bien un carnet de quatre centimètres sur cinq de côté et d’un centimètre d’épaisseur. Je pense que ça doit être le journal intime de cette femme. Comme j’ai mon téléphone sur moi je pourrai prendre des photos une fois arrivé en haut.

Analyse du premier rêve !

Je me sens en compétition féroce avec une femme au début du rêve. Mais je prends sa place comme si finalement il n’y avait que moi. Dans ma vie avec mes blogs je me mets de la pression car je veux absolument réussir, arriver au sommet comme dans mon rêve. Et je me challenge moi-même en me fixant des objectifs trop élevés, je suis en compétition avec moi-même.

 

Deuxième rêve !

Je prends ma douche à la piscine avec un masque et un tuba. Le niveau de l’eau monte et je me sens noyé sous l’eau. Trois copains m’attendent car je mets plus de temps qu’eux à cause de ça. Ils patientent sous leur douche. Je trouve une solution, l’eau s’évacue et je me rince pour enlever le savon.

Analyse du second rêve !

Hier je me suis senti submergé par mes deux blogs n’étant pas à la même étape. J’ai ressenti le besoin de reprendre la formation de blogging professionnel au début. Du coup j’ai regardé la vidéo du premier cours en vitesse x3 pour ne pas perdre trop de temps malgré tout. Je me suis rendu compte que je comprends aussi quand les personnes parlent trois fois plus vite. J’ai déjà l’habitude de la vitesse x2. Donc dans mon rêve je me sens noyé sous l’eau comme je me sens submergé par mes deux blogs. Voilà l’image la plus importante du rêve. Un rêve où je sens que je perds le contrôle.

 

6h44 Rêve matinal !

Je suis avec des personnes dans une abbaye ou il y a aussi des moines. Je vois un moine voler des affaires et partir. Les moines s’en rendent compte trop tard. Je suis avec un enfant qui a eu l’abbaye en héritage. J’ai aussi eu une part en argent mais j’ai l’impression d’être ce moine qui a volé. Pourtant cet argent me revient naturellement. L’enfant cherche à savoir combien j’ai. Je ne veux pas lui dire car je veux rester maître de la situation. Je lui propose un marché et lui dit qu’avec ce que j’ai il n’a plus rien à craindre pour son avenir. Que tous ses besoins et ceux de l’abbaye seront couverts. A condition qu’il partage avec moi l’abbaye à part égale.

Analyse du troisième rêve !

Je négocie avec moi-même pour trouver un équilibre !

Tiens donc, moi qui croyais ne pas savoir négocier et garder un secret. J’arrive à le faire avec un enfant qui me pose des questions embarrassantes. En tout cas quelle histoire ce rêve, ça ressemble au feuilleton Dallas. De toute façon dans un rêve tous les personnages représentent des parties de moi. Donc dans ce rêve je me trompe, je me dérobe dans le sens de voler mais aussi de partir. Et je reviens en tant qu’adulte et je reprends en main les choses en essayant de contrôler une partie de moi immature représentée par l’enfant. Je propose à l’enfant un partage égal de l’espace car il prenait trop de place. Et je lui assure de le prendre entièrement en charge financièrement comme un adulte doit le faire avec un enfant.

L’ordre des choses dans le cycle de la vie !

Car cet enfant avait le contrôle de tout. Du lieu et du budget. L’enfant régnait entièrement ici. Cela veut dire que c’est ma part enfant qui faisait la loi en moi. J’ai décidé de mener ma vie en me comportant en adulte et en ne me laissant plus mené par le bout du nez par mon côté immature représenté par l’enfant. Une abbaye est un lieu sacré, dans mon rêve elle symbolise mon être tout entier, corps et esprit, c’est à dire que je dois me considérer comme mon temple. Quelque chose de sacré. Au début je crois que je suis un voleur. En fait je fais tout cela pour mon propre compte et pour mon plus grand bien. Avec bienveillance. Un rêve où je reprends le contrôle. Ma part enfantine pourrait représenter mon indomptable surdouance.

 

Mon vécu d’hier explique mes rêves !

Hier voulant travailler sur mes blogs, je me suis senti submergé et perdu. Et je ne savais plus par où continuer. D’où le rêve de perte de contrôle. J’ai du recommencer à zéro ma formation de blogging car j’avais l’impression d’avoir loupé des éléments importants. Dès le premier cours j’ai pu avancer concrètement en travaillant sur mon emploi du temps. D’où le rêve de reprise en main des choses. Alors j’ai remarqué que je passais trop de temps sur plusieurs actions de ma vie courante et que je pouvais améliorer ma vie et gagner du temps en perdant moins de temps dans ces domaines. Pour me libérer du temps à consacrer à mon nouveau blog sur l’architecture d’intérieur.

Voici ci-dessous mon tableau récapitulant le temps passé dans mes activités hebdomadaires et le temps idéal que je devrais passer pour avoir du temps pour mon blog sur l’architecture. Ce que je fais s’appelle du growth hacking, c’est-à-dire des actions que je mets en place pour m’améliorer. Vives mes pages du matin. Mes pages du matin, mes rêves et leur analyse me permettent de m’améliorer au quotidien. Si je veux réussir à atteindre mes objectifs, je dois employer toutes les techniques à ma disposition, tel un sportif de haut niveau. J’ai mis en gras les activités dans lesquelles je passais trop de temps et le temps idéal à passer.

Activité Temps hebdo passé Temps hebdo idéal
Dormir 8h max 8hx7=56h 56h
Préparer les repas 0h30x4=2h 2h
3-4 repas 30 min par jour 3hx7=21h 2hx7=14h
Douches et toilette 0h30x7=3h30 3h30
WC 5 minutes max 1hx7=7h 3h
3 Commissions alimentaires 1h30 1h30
1 séance de ménage 1h 1h
4 séances sport chez moi 1hx4=4h 0h30 intense x4=2h
2 séances sport sur les quais 1h30x2=3h 1h intense x2=2h
Mails , courriers 1h 1h
Organisation planning 1h 1h
Soirée zèbres vendredi soir 5h 5h
Soirée samedi soir 5h 5h
2 meetups en soirée 3hx2=6h 6h
Visites expo et galeries 3h 3h
Trajets 2×30 min par jour 1hx6=6h 6h
Création entreprise 1h 1h
Pratique artistique 1hx7=7h 7h
Blog surdoué, exercices quot. 2hx7=14h 1hx7=7h
Blog archi restent 20h restent 41h
TOTAL 24hx7=168h 168h

 


Mes Pages du soir, Jeudi 14 juin 2018 à 20h15 !

Bonsoir,

Overdose d’écriture !

Je suis fatigué d’écrire mes pages du matin et du soir. Je me saoule moi-même. La plupart du temps ça me fait du bien, mais au bout d’un moment j’en ai marre. J’ai envie d’arrêter ou de prendre une pause. Hier je ne les ai pas écrites et ça m’a fait du bien de changer de rythme. Mais je culpabilise de ne pas écrire et de ne pas respecter mon engagement. Je pense que ce n’est pas obligatoire de le faire systématiquement. Surtout quand je n’en ai pas envie. J’aimerais bien … Je ne sais pas … Bref je peux être un peu plus souple avec moi-même. J’ai déjà pas mal de règles fixées par moi-même auxquelles j’obéis. Alimentation, sport, emploi du temps. Alors que je ne suis vraiment pas obligé de faire tout ce que je fais. C’est moi seul qui me l’impose.

Un emploi du temps serré !

Avant-hier j’ai travaillé sur mon emploi du temps en regardant le temps que je passais à chacune de mes activités. Alors j’ai dû faire une overdose de perfectionnisme, en traquant la moindre heure inefficace afin de la consacrer au travail sur mes blogs. Du coup depuis deux jours je n’arrive plus à me mettre au travail. J’ai plutôt envie de prendre soin de moi, de me reposer et de m’amuser. C’est une bonne thérapie pour apprendre à s’aimer. Au programme manucure, coiffeur, séance de sport quotidienne, cure anti chute de cheveux. Je soigne mon apparence après avoir soigné mon moi intérieur. Finalement c’est peut-être une étape importante et indispensable pour moi. Donc pourquoi me plaindre de ne pas avancer dans mon travail alors que j’avance d’un point de vue personnel ?

Quel avenir ?

Qu’est-ce que je vais bien pouvoir devenir si à la moindre frustration je me bloque complètement ? C’est pourtant des choses que j’ai envie de faire que j’aime mais peut-être que j’ai peur. C’est ça, j’ai peur de travailler pour rien, de faire des efforts et que ça ne marche pas. Aussi peur de me sentir dépassé si je réussis et de ne pas être à la hauteur. Et donc d’être un imposteur. Pourtant tout ça c’est pour moi que je le fais et pas pour un patron. En fait je crée à partir de mes idées, donc ça devrait me motiver suffisamment. Oui. Mais le doute vient aussi s’en mêler.

Je veux m’amuser !

Je ne comprends pas ce qui se passe dans ma tête en ce moment. Au lieu de penser aux blogs je pense plutôt à ma calvitie naissante, au weekend, à sortir, aller chez le coiffeur, me reposer assez, faire du sport, retrouver des amis, rencontrer de nouvelles personnes. Je suis dans une phase d’extériorisation.

D’un extrême à l’autre !

C’est tout ou rien vraiment. Soit je suis à fond dans une activité ou un blog, soit je ne fais rien du tout, je suis bloqué et je procrastine. Je suis inconstant. Ce qui me rassure c’est que je sais qu’à un moment donné tout se débloque et je fonce. Je travaille comme un dératé.

Je n’ai pas de raisons de me plaindre !

Encore une fois je me mets dans une position de victime et je me plains de ma situation. Alors que franchement pour l’instant tout va bien. Je profite de la vie du soleil. Je verrai bien plus tard. Ça me rappelle quelque chose quand j’étais au lycée, mes collègues disaient toujours “ça va on a le temps”. Alors que je pensais que “non c’est le moment, c’est maintenant pour travailler pour s’y mettre”. Bien que je ne le fasse pas. Je stressais de voir l’échéance arriver et se de ne pas avoir travaillé.

M’accorder un peu de souplesse !

Et si je prenais un peu plus de temps pour moi et si je me reposais. Que je me prenais moins la tête et que je faisais comme la plupart des personnes étant au chômage. En laissant aller la situation jusqu’au dernier moment et reprendre un boulot en catastrophe. N’importe quel poste. “Profiter de la vie” comme ils disent et comme je ne sais pas faire. Mais si je sais profiter de la vie maintenant mais pas complètement. Bref j’ai horreur de donner l’impression que je profite de la situation, de la société. Je culpabilise.

Tout faire au dernier moment !

Mais tout compte fait ça me rappelle quand je devais réviser pour mes examens, faire un projet d’architecture pendant mes études. Je me mettais à travailler au dernier moment. Quelquefois la veille de l’examen et les deux trois dernier jours avant de rendre mon projet. En y réfléchissant bien, c’était très rentable vues les bonnes notes que j’obtenais avec le peu de temps consacré. Donc pourquoi changer ce qui fonctionne bien ? J’étais incorrigible mais j’étais incapable de faire autrement. C’était viscéral.

Ça se reproduit avec mes blogs !

Là j’ai l’impression que c’est pareil avec mes blogs. Pourtant un blog ne se construit pas la veille, ça se construit petit à petit et ça prend du temps. Si je me mets un jour à travailler dessus, je ne peux pas compter avoir déjà des retours la semaine suivante. Impossible. Alors si je veux que mon blog sur l’architecture me ramène des clients en 2019, c’est aujourd’hui que je dois travailler.

J’espère que la nuit va me porter conseil.

Bonne nuit !


Mes Pages du matin, Vendredi 15 juin 2018 !

3h46 Rêve nocturne !

Je cherche une direction !

Je suis dans la carlingue d’un gros avion tout vide sur une plage. En fonction du vent qui tourne, il pointe son nez vers une direction différente chaque minute, vers l’horizon. Puis le propriétaire d’un aéroport propose de le garer sur son terrain d’aviation dans un grand hangar. L’avion se dirige donc vers cet endroit en passant par une rue. Pendant ce temps un cinéaste tourne la scène vue depuis l’intérieur de l’avion. Je suis toujours dans l’avion. Nous croisons des passants et la caméra filme à hauteur de leurs yeux. Nous arrivons dans un endroit différent de ce qui était prévu, plus petit. Il y a un vernissage.

Ce qu’on me propose ne me convient pas !

Je discute avec le producteur et je dis que normalement le cinéaste aurait dû filmer à une hauteur plus haute que la hauteur des yeux des passants, en étant dans le cockpit de l’avion. Et je ne suis pas sûr non plus que l’envergure de l’avion permettent de passer dans une rue. Ce n’est pas réaliste. Le producteur me demande d’en parler directement au cinéaste qui est juste derrière moi. Je vois sa tête au-dessus de la mienne, tellement cet homme est grand. Il sourit et ne semble pas s’inquiéter plus que ça de ce que je le dis. Il y a justement un avion au-dessus de nous et je lui montre l’envergure. Je fais aussi une recherche sur Internet sur un écran géant et je n’arrive pas, car le mot envergure se transforme en plein d’autres mots. Google ne veut pas le reconnaître.

11h45 Analyse de ce rêve !

Il est clair qu’il me parle de mon blog. Je dois piloter quelque chose de très gros. Tout est à construire à l’intérieur et je ne sais pas dans quelle direction aller pour commencer. Et là où on me dit d’aller ne me convient pas, passage et lieu final trop étriqué. Pourtant au début du rêve je suis face à un horizon vaste et dégagé devant moi. Alors pourquoi revenir en arrière et écouter d’autres personnes qui ne me mènent pas dans un endroit qui me plaît ?

Analyse de mon vécu de ces derniers jours !

J’ai mal à la gorge depuis plusieurs jours. C’est en lien avec mon blocage par rapport à mon blog. Peut-être en lien avec l’opération des végétations de ma soeur, dont je n’étais pas au courant. Je l’ai appris par ma mère hier. Ma soeur a mal à la gorge et parle difficilement.

Sommeil très perturbé ces dernières nuits !

Difficile de m’endormir, je me réveille entre chaque cycle de sommeil, donc cinq ou six fois dans la nuit. Et je me rendors une ou deux heures après. Même l’onanisme ne m’aide plus à m’endormir. Je pense trop, j’ai trop d’attentes et trop de choses à faire, j’ai placé la barre trop haute. Tout me préoccupe. Heureusement que je suis plutôt positif et que je me sens bien en ce moment.

Phase d’acceptation !

Difficile de vraiment comprendre ce qui se trame dans ma tête. Quelle issue à tout ce que j’entreprends ? Bonheur, amour, stabilité, indépendance financière ? Je dois en passer par là. Mes blocages font partie de mon processus de création.

Bonne journée !


Mes Pages du soir, Dimanche 17 juin 2018 à 22h15 !

Bonsoir,

Mes pages du matin en pointillé !

Je ne suis pas assidu à l’écriture de mes pages du matin ou du soir. Heureusement j’y reviens toujours le lendemain ou le surlendemain. Ne pas les abandonner est le plus important pour moi. Je ne veux plus faire les choses de façon parfaite. Il vaut mieux continuer à les écrire de temps à autres sans culpabiliser que de stresser et finalement les arrêter.

Week-end trop chargé !

Je me sens fatigué de mon week-end bien chargé. Galerie, exposition au musée, restaurant, sport, un événement en plein air l’après-midi, deux soirées en plein air, boîte de nuit, voir une amie sur le marché de la création, passer un moment avec un ami dans mon atelier de peinture, faire un peu de cuisine. J’ai vécu en pleine conscience des instants extraordinaires et émouvants.

Des retrouvailles !

Ces derniers jours j’ai revu plusieurs anciennes connaissances. Avec certaines d’entre elles nous avons prévu de nous revoir.

Trop de relations !

Je me sens un peu perdu dans mes relations, je vois trop de monde. Je me rends compte que j’ai zappé plein de gens avec qui je me sens bien. Mais visiblement eux aussi m’ont oublié. Il y a des zèbres parmi eux. Donc je comprends pourquoi. Je papillonne d’activité en activité et de relation en relation. Difficile de me fixer même si c’est très intéressant, je peux oublier et passer à autre chose. Mon carnet d’adresses et mon agenda se remplissent sans pour autant que je construise des choses et des relations solides.

L’impression de trop réfléchir ma vie et celle des autres !

Plus je travaille sur moi, plus je bloque, moins ma vie est simple. En ce moment je n’arrive plus à travailler. Je ressens des émotions opposées de joie intense et de ras-le-bol. Et je ne sais plus quoi faire de tout ça. J’espère voir une issue très vite.

Bonne nuit !

Cliquez ici pour lire mes pages du matin précédentes.

Et cliquez là pour voir les suivantes.

Ecrire mes pages du matin
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Author: Raphael

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