La maniaquerie du zèbre / Défi confinement J16 !

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Bonjour ou bonsoir les zèbres ! Hier seizième jour de confinement en France face au coronavirus Covid-19. Je publie aujourd’hui mon article écrit hier. Je vous parlerai de ma maniaquerie du zèbre. Comment elle se manifeste dans ma vie, les inconvénients et les avantages. Il faut savoir que tous les zèbres ne sont pas maniaques comme moi. Cela ne concerne que quelques-uns. Ils peuvent être soit bordéliques et ont besoin de désordre pour s’y retrouver. Soit maniaques voire très maniaques. Ce qui les rassure aussi. D’autres sont dans la moyenne. En tout cas, la maniaquerie du zèbre est très utile en période d’épidémie. Il faut juste ne pas trop se laisser aller au désordre à cause du confinement. Que ce soit l’occasion de faire un grand ménage de printemps et de faire du tri. Pensez à recycler. Bonne lecture.

Temps de lecture estimé : de 6 à 12 minutes.

La maniaquerie du zèbre !

Comme assez souvent mon sujet d’article vient naturellement et rapidement. Aujourd’hui je me suis levé à 10h15 après dix heures d’un bon sommeil. Ce qui est rare et appréciable pour moi qui ai des troubles du sommeil. J’ai petit déjeuné tranquillement, ai fait ma toilette. Mais au moment où j’ai voulu me mettre au travail pour écrire mon article quotidien de mon défi confinement d’un zèbre, j’ai été chiffonné par le désordre dans mon appartement. J’avais du linge sec sur mon étendage et un canapé. Alors procrastination de zèbre ou pas, je me suis mis à ranger ce linge à 11h30. J’ai pourtant un article par jour à fournir et des dessins à produire. Et je m’y mets en milieu de journée ? Cela m’a donné l’idée d’écrire à propos de la maniaquerie du zèbre. Et plein d’idées et de souvenirs se sont mis à affluer.

Les gens remarquent la maniaquerie du zèbre !

Cette idée que je suis maniaque ne vient pas de moi. Elle vient des autres qui me l’ont toujours dit, voire reproché. Reproché car cela avait un impact désagréable sur eux. Ça les dérangeait au quotidien. Ils me trouvaient pénible entre autres à cause de ça. Ils voyaient que mon comportement était exagéré par rapport au leur et à celui de la majorité des gens. Mon comportement par rapport à l’hygiène, la propreté, l’ordre, le rangement, a pu se rapprocher ou se rapproche encore de l’obsession et de la perfection. Cela me semble souvent vital, surtout par rapport à l’hygiène. J’ai aussi peur d’avoir un gros problème si je ne fais pas comme il faut.

Maniaquerie du zèbre et perfectionnisme !

Ma maniaquerie du zèbre est une forme de perfectionnisme. Pour moi, les choses doivent être faites d’une certaine manière pour qu’elles soient bien faites. Que ce soit une tâche au travail, du ménage, du rangement, le montage d’un projet. Avant, quand les autres ne faisaient pas comme je voulais, je ressentais en moi une sensation bizarre que je n’arrive pas à décrire. Un mélange de gêne, de dégoût, de réprobation, d’énervement. Pour moi il ne faut rien oublier, penser à tout, aller dans les moindres recoins, utiliser les bons outils et produits. Par peur d’avoir un problème par la suite.

Tendance à faire par moi-même à cause de ma maniaquerie du zèbre !

Ce que je ressentais était si fort que je ne pouvais m’empêcher de dire comment il fallait faire et encore pire, d’intervenir en faisant à la place des autres. Je trouvais la façon des autres de faire illogique, imparfaite, inefficace, antihygiénique. Le problème est que je finissais par tout faire à leur place. Eux avaient la belle vie et moi je perdais mon temps. Ça me retombait dessus car ils me traitaient de maniaque. Je me souviens que je pouvais me mettre en colère. Le gaspillage me mettait aussi hors de moi. Pour moi, il fallait trouver le bon dosage de produit par exemple.

Mon mantra anti maniaquerie du zèbre !

Etant donné que ma maniaquerie me pourrissait la vie et mes relations, un jour j’ai lu une phrase qui m’a interpellée. “Ce qui est fait n’est plus à faire”. J’ai trouvé cette idée intéressante pour moi et surtout libératrice. J’ai dû prendre sur moi car je trouve toujours que les autres font mal les choses, leur travail, le ménage … Il y a toujours quelque chose qui ne va pas. J’essaie de ne pas y penser, surtout par rapport à l’hygiène. Globalement le travail est correct. Il ne faut pas regarder de trop près. L’avantage pour moi de cette petite phrase magique “ce qui est fait n’est plus à faire” est que je gagne du temps et ne m’énerve plus. Alors je me sens mieux. Peut-être avais-je besoin de passer mes nerfs sur quelque chose ou quelqu’un. Et c’était une façon d’évacuer mon stress et mes frustrations.

Rapport entre ma maniaquerie du zèbre et mon bien-être !

Il y a une dizaine d’années, mon compagnon du moment m’avait fait remarquer que je ramenais mon stress et mes frustrations du travail à la maison. Et je le lui faisais supporter en m’en prenant à lui, en l’attaquant sur des choses qu’il ne faisait pas correctement d’après moi. Il n’avait pas tort mais j’ai mis beaucoup de temps à l’intégrer et à ne plus le faire. Je fais alors le lien entre ma maniaquerie du zèbre et mon niveau de bien-être. Car dans les moments de stress, j’ai tendance à être encore plus maniaque que quand je me sens bien.

Je reste maniaque !

Depuis que je ne travaille plus en entreprise je ne me sens presque pas stressé. Du coup, je ne suis plus autant maniaque qu’avant. Je suis plus souple. Pourtant, je reste maniaque aux yeux des autres. Des amis me l’ont dit il n’y pas longtemps. En tout cas, je laisse faire aux autres les choses à leur façon sans leur faire de reproches. Sinon je le fais avec diplomatie.

Ma maniaquerie du zèbre actuelle chez moi !

Voilà à quoi ressemble mon appartement la plupart du temps, et encore plus quand je reçois. Vous avez d’ailleurs pu le constater en voyant les photos que je poste pendant mon défi confinement d’un zèbre. Tout est rangé, rien ne dépasse, chaque chose à sa place. On dirait que je n’ai pas beaucoup d’affaires puisque tout est caché dans des placards et par des rideaux. J’étais architecte, ai conçu et construit moi-même mon appartement dans ce but. En plus, je n’ai pas beaucoup de bibelots. Les seuls meubles apparents que j’ai sont deux canapés, deux petites tables basses, une table et six chaises. Je n’ai pas de lit car je dors sur un matelas posé sur le sol de la mezzanine de ma chambre. Dans ma cuisine et ma salle de bains, le seul objet visible est un savon. Tout le reste est rangé.

Mon mode de vie et ma maniaquerie du zèbre !

Je comprends la stupéfaction de mes invités quand il me rendent visite, de ne voir qu’un savon dans la cuisine et aucun objet sur les meubles. J’ai conçu et construit mes meubles de cuisine sur mesure. Même pas de four, de micro-ondes, de plaque de cuisson car je cuisine avec un cuiseur vapeur. Ni de cafetière, d’égouttoir, c’est tellement moche et de vrais nids à poussière. L’esthétique est aussi très importante pour moi, étant architecte et artiste. Je veux me faciliter la vie et le ménage. Les seules choses indiquant que c’est une cuisine sont mon évier, son robinet et le savon. Après chaque utilisation de la cuisine, je nettoie et range. De même, quand j’utilise ma salle de bains. Je range tout dans des paniers en osier posés dans le meuble que j’ai conçu et construit sur mesure à cet effet. Tout est bien organisé et réfléchi.

Ma maniaquerie du zèbre pour me sentir bien !

C’est une discipline que j’ai acquise pour me sentir bien. Je ne supporte pas le bazar, l’encombrement. Déjà que ma tête est encombrée d’idées, de pensées, de questions, de réponses et de choix à faire … Mais voir le désordre et la saleté dans mon environnement me dérange beaucoup. Je ne peux pas m’empêcher de ranger, trier, jeter, nettoyer régulièrement. J’ai besoin d’ordre et de propreté pour me sentir à l’aise. Je crois que c’est aussi une question de confiance en mon environnement. J’ai souffert d’allergie aux acariens pendant trente ans. C’est aussi une bonne raison d’être maniaque. Pour ne pas déclencher mon allergie, je dois maintenir un bon niveau de propreté. J’ai le nez qui me chatouille rien que de l’écrire.

La maniaquerie du feng shui !

J’ai étudié le feng shui pendant une douzaine d’année. C’était une passion. Cela m’a servi pour mon métier d’architecte et pour concevoir mon appartement. C’est une sagesse ancestrale chinoise qui dit que l’environnement agit sur la vie de l’homme. Et si l’homme veut apporter des changements à sa vie, il devra pour cela en apporter à son habitat et ses alentours. L’environnement d’une personne en dit beaucoup sur sa psychologie et son mode de vie. J’ai intégré cette pensée. Ce qui fait que j’applique sur moi et mon appartement ces principes que je trouve logiques et sensés. Curieusement, je trouve que les Chinois actuels ne font pas attention à leur lieu de vie que je trouve sale. Ils font le feng shui juste pour gagner le plus d’argent possible et pour avoir de la chance. Ça devient de la superstition.

Ma maniaquerie m’aide à me concentrer !

Cela donne l’impression que mon appartement est zen. On se croirait dans une revue d’architecture ou de décoration. En tout cas, le résultat est que mon esprit est libéré des interférences produites par une multitude d’objets, de choses à ranger et la saleté à nettoyer. Je veux m’entourer du minimum d’objets possible et de belles choses. Comme des oeuvres d’art, des objets minimalistes. Quand j’étais jeune, je collectionnais toutes sortes de choses inutiles et sans valeur. Quel bazar ! Je suis sorti de ce besoin compulsif. Un lieu de vie zen est apaisant. C’est un des avantages de ma maniaquerie de zèbre. Cela m’aide à me concentrer sur mon travail car j’ai une tendance à l’éparpillement du zèbre et à la procrastination

Ma maniaquerie du zèbre et mon hyperesthésie !

Si je n’étais pas hyperesthésique, je ne serais peut-être pas aussi maniaque. L’hyperesthésie du zèbre est le fait d’avoir les cinq sens plus développés, plus sensibles que la moyenne. Et le fait que le cerveau du zèbre ne fait pas de tri dans les informations qu’il reçoit de ses cinq sens. Il ressent tout très fort et en même temps. Il peut se sentir submergé, agressé par la lumière, un bruit, une odeur, un goût, une sensation sur sa peau. Qu’il décryptera comme trop de lumière, trop de bruit, une odeur trop forte, un goût trop fort, une sensation insupportable sur sa peau. Cela peut déranger pendant un examen, le sommeil, un repas, pendant l’acte sexuel … À tout moment, surtout dans les moments les plus inappropriés. Alors que le cerveau des gens fait le tri dans ce qui les aide à se concentrer sur ce qu’ils font.

Ma maniaquerie et l’hygiène !

C’est ce que je vis au quotidien. Je sens toutes les odeurs des gens, les analyse et juge si c’est une personne propre ou sale. Je vois aussi l’aspect de sa peau, son corps, ses vêtements. Est-elle soignée ou négligée ? Je prête attention à tout. A la dentition, la barbe, la chevelure, les oreilles, les mains, les ongles, les chaussures, le look vestimentaire, la posture, le langage … De même quand je rentre dans un lieu. D’un coup d’oeil et en une respiration, soit je me sens en confiance, soit je suis écoeuré et dois sortir. Je ne peux pas m’empêcher de juger les gens. Quand je pense que certaines personnes que je trouve sales ont beaucoup de confiance et d’estime pour elles-même. J’aurais honte à leur place. Ce qui fait que je dois être parfait quand je sors pour ne pas être déstabilisé et avoir confiance en moi.

Un niveau d’exigence très élevé !

Je me rends bien compte que j’ai un niveau d’exigence très élevé. Je ne sais pas comment faire autrement. Cela m’est difficile par rapport à l’hygiène corporelle et vestimentaire. Encore plus si je dois avoir des contacts physiques ou m’approcher pour discuter. Ce qu’il y a de drôle est que bien souvent les personnes négligées ont tendance à s’approcher trop près de moi, bien plus près que ce que les autres personnes feraient. A croire qu’elles le font exprès. Alors j’ai tendance à m’éloigner. Mais elles se rapprochent encore. Et je m’éloigne à nouveau. Un peu comme la fumée de cigarette qui va vers les personnes que ça gêne. Je crois que je vais maintenant leur dire. C’est une façon de les aider à voir ce que tout le monde voit et qu’elles ne voient pas. Je rigole. Chiche, je le fais la prochaine fois. Avec doigté.

Ma maniaquerie du zèbre et mon intransigeance !

Je fais très attention à mon hygiène et à mon apparence quand je vais bien. C’est un témoin de mon état de bien-être. Je me laisse aller quand je ne vais pas bien, comme beaucoup de gens. Quand je déprime, je prends soin de moi et me fais beau ce qui influe positivement sur mon moral. Je suis aussi intransigeant avec moi qu’avec les autres. Je veux me rapprocher de la perfection à presque 100% du temps. Surtout quand je sors et quand je vois des gens. Je dois être impeccable, irréprochable. Je veux montrer la meilleure image de moi. Les gens me trouvent apprêté, maniaque, minet, soigneux, propret sur moi. Je ne vois pas où est le problème. Je ne comprends pas pourquoi les gens ne prennent pas soin d’eux. Ils se laissent aller, grossissent, vieillissent et se justifient. Au lieu d’évoluer, ils se dégradent.

Mon intransigeance et mon jugement me font souffrir !

Je trouve parfois insupportable de me rendre compte et d’être dérangé par le désordre et le manque d’hygiène. De juger les gens et les endroits sans arrêt. D’avoir mon cerveau qui les observe, les analyse et les juge corrects ou incorrects. De ressentir des sensations désagréables de dégoût, de répulsion. Et je me demande souvent pourquoi des gens ne font rien pour changer et se laissent aller et délaissent autant les choses. J’en souffre beaucoup car j’ai besoin d’un environnement et d’un entourage propres et bien en ordre pour me sentir bien et en confiance. Cela me rassure.

Ma maniaquerie du zèbre et mes souvenirs d’enfance !

Je me rends compte que je suis très maniaque depuis tout petit. J’avais horreur de trouver un cheveu ou une mouche dans mon assiette. Cela me dégoûtait et je mangeais en faisant la tête. Je pouvais même vomir ensuite. J’avais peur d’attraper des maladies et de mourir. Ça mettait en rogne mon père. Quand de la nourriture tombait par terre, comme une chips, je ne la mangeais surtout pas ou alors je la nettoyais. C’est de l’ordre de l’obsession et de la maladie mentale. Avec le temps, j’ai appris à dompter ce problème. Maintenant, il m’arrive de faire tomber de la nourriture, de la ramasser et de la manger. A condition que je juge le sol suffisamment propre.

Les paradoxes de ma maniaquerie du zèbre !

Paradoxalement, lorsque j’étais enfant, je faisais semblant de me laver. Je ne sais pas pour quelle raison. Peut-être que je trouvais que la douche était une perte de temps alors que je voulais jouer. Presque tous les enfants passent par cette phase. J’ai aussi parfois du mal avec le ménage surtout quand je suis seul. Excepté le rangement. Même en ce moment en période de confinement, je continue de ranger chaque jour. Je crois que j’ai envie de faire ce que j’aime comme un dessin ou un article plutôt que de m’ennuyer en faisant le ménage. Pourtant, je sais que je me sens super bien après avoir fait du ménage. Comment puis-je être à la fois maniaque et être négligent sur le ménage ? En même temps, je suis sûr que mon appartement est plus propre que celui de beaucoup de gens. Tout est relatif.

Assouplissement de ma maniaquerie du zèbre !

Peut-être aussi qu’avec l’âge, je suis plus souple avec ma maniaquerie du zèbre. Je suis moins maniaque que quand j’étais jeune. J’ai compris que je n’allais pas tomber malade si je n’étais pas parfaitement propre. Tout dépend où je situe mon curseur de la propreté. Je gagne du temps car je passe moins de temps à être maniaque. J’accepte plus facilement l’aide des gens en les laissant faire à leur manière. Ce qui facilite mes relations humaines. J’accepte aussi les imperfections des autres et les miennes. Je reconnais que ça fait du bien de ne pas devoir être 100% du temps parfait, propre, d’avoir un appartement nickel. De me laisser aller, me reposer de temps en temps. Je fais des choses plus enrichissantes et plus amusantes que le ménage. Et je me trouve plus cool qu’avant. Ces changements sont possibles grâce à l’abaissement de mon stress.

Débordé par ma maniaquerie du zèbre !

Pour finir, je pense que je me suis senti débordé par ma maniaquerie du zèbre. Mon burn out de 2017 m’a aidé à prendre du recul et à voir le plus important dans ma vie. J’ai eu comme une overdose de moi-même, de ma maniaquerie. Elle me prenait beaucoup de temps et d’énergie au détriment de ce que j’aimais faire. J’ai donc changé petit à petit de priorités. Mais cela reste difficile car je suis toujours hyperesthésique et suis encore fortement sollicité par mes cinq sens et dérangé par la multitude de stimuli pas forcément agréables que je reçois.

La maniaquerie du zèbre et le besoin de contrôler !

Encore une chose avant de finir. Je pense que j’avais trouvé le moyen de contrôler mon stress et mes angoisses en maîtrisant mon environnement et mon entourage. Ce qui faisait que j’étais très exigeant. Me donnant l’impression de contrôler mon environnement alors que je le trouvais insécurisant et instable. Je n’avais pas confiance et n’étais pas tranquille. J’avais besoin de trouver un apaisement dans cette maîtrise. Grrr ! Mon pull a une odeur de cuisine alors qu’il n’a que deux jours. Je vais devoir le mettre au sale et en prendre un autre. En plus, je n’ai pas fait le ménage depuis le début du confinement. Je me suis dit que je pourrais faire seulement un tout petit peu de ménage chaque jour. C’est l’occasion de me prendre en photo avec mon aspirateur pour illustrer cet article sur mes maniaqueries de zèbre.

J’aurais encore tellement de choses à dire mais je m’arrête là pour aujourd’hui. Merci d’avoir lu mon article. Je m’appelle Raphaël. Surdoué non testé, j’enquête à propos de la surdouance tout en étant mon propre sujet d’étude. Je veux comprendre et m’épanouir. Merci de partager cet article et de vous abonner à mon blog. Excellente journée ou nuit. Take care. A demain pour le jour 17 de mon défi confinement d’un zèbre. I love you all.

Alors surdoué-e ou pas surdoué-e ?

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Author: Raphael

2 thoughts on “La maniaquerie du zèbre / Défi confinement J16 !

  1. Bonjour Raphaël,
    Merci pour l’article.
    La maniaquerie est un trait fréquemment rencontré chez les “zèbres”. Elle est souvent attribuée à hyperesthésie.
    Personnellement zébré, je ne suis pas trop sensible aux interférences visuelles 😉 Je n’ai pas de problème avec le désordre.
    Je suis plus sensible au kinesthésique et auditif. Le moindre bruit me perturbe surtout les fréquences basses.
    Quant à la quête de perfection (dans le sens habituel), cela fait longtemps que j’ai arrêté le combat.
    Pour moi, la perfection c’est le rapport résultat/coût (énergie et affectif) optimal.
    N’héistes pas à faire un tout sur mon blog
    introverti.news.blog

    1. Bonjour ou bonsoir, merci pour votre commentaire. Enfin un autre homme introverti (je reprends votre terme) et surtout blogueur sur le sujet. Je vois que vous suivez aussi Olivier Roland, je trouve intéressant sa façon de penser. Je le trouve aussi un peu zèbre. J’ai écrit deux articles par rapport à l’hyperestésie et l’hyperesthésie du surdoué. Intéressant ce que vous dites. Quelque part toutes nos hyper sensibilités liées à nos cinq sens sont vues par les non zèbres comme des maniaqueries. Merci d’être passé faire un tour sur mon blog cher collègue. Je vais passer voir le vôtre pour vous connaître. Bonne journée ou soirée. Raphaël

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