Défi J39/100 Les relations des surdoués aux animaux !

Aquarium poissons rouges

Temps de lecture estimé : entre 3 et 5 minutes.

Ce soir, je voudrais vous parler d’un sujet qui me touche beaucoup. Parce que je l’ai ressenti très fort aujourd’hui. Il s’agit de ma relation aux animaux. J’ai eu de nombreux animaux de compagnie dans ma vie et j’ai décidé de ne plus en avoir. Pourquoi ? Je me demande si les relations des surdoués aux animaux sont les mêmes que celles de tout un chacun. Bonsoir et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué. C’est une question que je me pose et que j’aimerais bien résoudre. Mais auparavant, j’explore le sujet de la surdouance par moi-même.

 

Les animaux dans mon histoire !

Wolf notre berger allemand, une poule anonyme et moi
Wolf notre berger allemand, une poule anonyme et moi

Je suis né en 1974 et j’ai vécu jusqu’à l’âge de 10 ans en Nouvelle-Calédonie, une île dans l’Océan Pacifique. Nous en sommes partis en 1985, pour aller vivre en France. Nous vivions dans une grande maison que nous louions, mes parents, mes grands-parents et trois autres de leurs enfants. Il y avait un jardin et des animaux de toutes sortes. Nous avons eu plusieurs chiens, un seul à la fois. Wolf un berger allemand jusqu’à mes 3-4 ans. Bella un berger belge jusqu’à mes 8 ans. Casimir un chat. Ces trois bêtes sont mortes empoisonnées dans la rue. Cela m’a bien marqué et je ne comprenais pas ce geste. Nous avions une grande volière en extérieur dans le jardin, tellement grande que les adultes y tenaient debout. Avec des perruches, des inséparables, des tourterelles. Il y avait aussi un poulailler. Une tortue terrestre. Des hamsters.

Bella notre berger belge et moi
Bella notre berger belge et moi

J’adorais les animaux !

Mes balades préférées étaient le zoo, le grand aquarium de Nouméa, les rivières naturelles, l’océan, la brousse, les arbres, les jardins et parcs. Je me sentais très proche de la nature. J’étais fasciné par mon environnement naturel, autant la flore que la faune. Dans les rivières et l’océan, j’attrapais des poissons multicolores, des crevettes, des crabes, des crustacés, des grenouilles avec mes mains ou un seau ou une épuisette. Je voyais ça comme un jeu. Plus tard quand mes grands-parents sont rentrés en France en 1983, nous avons dû déménager pour vivre dans un petit appartement. Mes parents nous ont acheté un aquarium d’eau douce au départ, nous l’avons ensuite converti en eau de mer. J’étais aussi agile avec mes mains dans les airs que dans l’eau. J’attrapais dans les arbres auxquels je montais, des cigales, des insectes, des lézards.

 

J’enfermais les animaux !

Je me suis rendu compte il y a quelques années, que ce n’était pas gentil. Quand j’étais petit, j’attrapais des petites bêtes pour les mettre dans des bocaux, mon aquarium. Même en faisant des petits trous dans le couvercle du bocal et en leur donnant à manger, les insectes mouraient. Je ne comprenais pas et j’étais triste. Je voulais les garder avec moi, comme des amis, et m’occuper d’eux. Les animaux aquatiques restaient en vie plus longtemps.

 

Une fois rentrés en France en 1985 !

Pendant mon adolescence, nous avons eu deux aquariums d’eau douce, pas très grands. Bien sûr, je les aurais voulus encore plus grands. Je passais beaucoup de temps à m’en occuper, décorer, nettoyer, aménager, mettre des plantes, nourrir les petits occupants. Je faisais des expériences avec les plantes, et de la reproduction. Une tortue, poissons, d’abord têtards puis grenouilles, écrevisses, crevettes, tritons, salamandres. Je sais qu’il y a des espèces protégées. Je regrette de les avoir capturées pour mon plaisir de les avoir chez moi. Mais je pense quand même que cela m’a permis d’apprendre les choses de la nature, c’était ma façon de montrer mon intérêt, mes passions

 

Un grand aquarium à l’âge adulte !

Aquarium poissons rouges
Aquarium poissons rouges

Une fois chez moi et avec un salaire, je me suis enfin acheté un grand aquarium d’un mètre de long. Il était magnifique. Et quand j’ai acheté l’appartement que j’ai rénové, j’ai installé cet aquarium dans mon bureau au travail. Aussi superbe. Je peux dire que par méconnaissance, mon patron a tué mes poissons rouges, avec les émanations toxiques de la peinture pendant des travaux d’embellissement. Je crois qu’à ce moment-là, j’ai été tellement dégoûté de la vie que j’ai décidé de ne plus jamais reprendre de poissons en captivité.

 

J’ai eu une chatte !

Sylia ma chatte siamoise
Sylia ma chatte siamoise

Chez moi encore, quand j’ai eu mon appartement, j’ai adopté une chatte croisé siamoise à la SPA. J’avais toujours rêvé d’avoir un chat. Ça a été le coup de foudre à la chatterie, en juin 2001. J’avais peur d’elle au début parce que je pensais que les chats étaient le diable. Mais je la trouvais tellement mignonne et douce. Nous avions une relation fusionnelle. Nous avons dormi ensemble pendant de nombreuses années.

 

La triste fin de vie des animaux !

Ma chatte Sylia vient de décéder d’une tumeur à la mâchoire, le 11 octobre 2017, à l’âge de 16 ans et demi. J’ai dû la faire euthanasier car elle souffrait. J’ai passé les deux dernières nuits à dormir avec elle et la caresser. Le dernier mois à lui donner à manger de la bouillie et du jus. Je me rappellerai toujours tout d’elle. Jusqu’au dernier moment où elle est partie au ciel dans mes bras, chez le vétérinaire. J’ai tenu absolument à le faire pour la remercier d’avoir été avec moi. Elle a toujours été là pour moi, invariable et pleine de tendresse. Je suis marqué à vie par cette expérience. Je pleure en écrivant ces mots. J’ai fait une pause pour me calmer.

 

Nous avons une deuxième chatte !

Chez nous, il y a une autre chatte qui a 10 ans. Elle beaucoup de caractère et elle est adorable. Je ne lui donne plus que des câlins, je ne peux plus m’occuper d’elle autrement.

 

Mais je ne veux plus avoir d’animaux !

Non, je ne peux plus supporter l’idée d’avoir des animaux de compagnie, aussi petits soient-ils. Parce que je trouve trop injuste d’enfermer, d’avoir en captivité des animaux. Pour la simple envie de les aimer et d’en avoir envie. Désormais, je considère cela comme de l’esclavage, de l’asservissement des animaux par l’homme. Pourquoi pas dans une maison et libres de gambader à l’extérieur. Mais pas enfermés toute la vie dans un appartement. Vous imaginez-vous voir votre espace de vie toute votre vie réduit à quelques mètres carrés ? Manger la même nourriture toute votre vie ? Les mêmes habitudes ? Quel ennui, quel esclavage ! Bon, il y a les croquettes ou la pâtée, les câlins, les sorties et l’amour des maîtres.

 

Je regrette et je demande pardon !

A tous les animaux que j’ai fait souffrir sans le savoir, dans mon enfance et à l’âge adulte. Ils se comptent peut-être par milliers. A ma chatte Sylia décédée il y a quelques mois. J’espère qu’elle ne m’en voudra pas et qu’elle a eu une belle vie. Je l’aime encore très fort et plus. Elle me manque. Je pensais qu’elle vivrait jusqu’à 20 ans. 16 ans et demi, c’est déjà beaucoup. Elle avait la chance de partir en vacances chez mes parents dans leur maison de campagne, plusieurs mois par an. Je demande pardon à tous mes poissons morts.

 

Devenir végétarien ?

Je me pose la question depuis une dizaine d’années. Nous avons énormément réduit notre consommation de produits animaux. Il y a des périodes où je n’en mangeais plus du tout. C’est un vaste débat et une grande question. Comment faire ? Car je ne trouve pas que les végétariens et vegan soient en bonne santé. Je trouve leur teint de peau translucide et cireux. Ils ne respirent pas la santé et ne sont pas très dynamiques. Mais quand je mange des animaux, je culpabilise toujours et pense à la vie de l’animal en question. Parmi mes amis surdoués, nombreux se posent la question et y sont sensibles.

 

Bilan de l’article =

Voilà, j’ai abordé un peu les relations des surdoués aux animaux en apportant mon témoignage. Rien de généralisable dans ce que j’ai écrit, mais on peut noter des caractéristiques de surdoué. Une relation très intense avec la nature et les animaux de compagnie. Un grand intérêt pour la biologie, le sens de la vie. Grande sensibilité aussi. Au point même de passer d’un extrême à l’autre.

 

Comment vivez-vous vos relations aux animaux ?

J’aimerais bien savoir si vous aussi, vous vous sentez proches des animaux, de la nature. Et si ce n’est pas le cas pour vous, surtout, merci de me le dire dans les commentaires. Etes-vous en chemin pour ne plus manger ou exploiter d’animaux ?

 

Je vous dis à demain et vous souhaite une journée pleine d’amour avec votre animal de compagnie, à lui dire que vous l’aimez et à lui faire plein de câlins !

Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main !

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Author: Raphael

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