Défi J97/100 Les digressions du surdoué !

Les digressions du surdoué

Temps de lecture estimé : 5 à 8 minutes.

Compte à rebours de la fin de mon défi : Plus que 4 articles.

Aujourd’hui, je parlerai des digressions du surdoué, de sa capacité, sa facilité à changer de sujet dans ses discussions ou ses écrits. Ou de son défaut de passer du coq à l’âne, de s’éloigner du sujet, tout dépend du point de vue. Avantages et inconvénients, richesse ou incohérence. Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué, je m’appelle Raphaël et je partage sur mon parcours de surdoué. Chaque jour dans un article de mon blog, je fais une analyse de ma vie à la lumière de la surdouance dans le but de changer ma vie, en mieux.

 

Pourquoi un article sur les digressions du surdoué ?

Hier, j’ai écrit un article sur la dévalorisation du surdoué, l’auto-dévalorisation et la dévalorisation par les autres. Et tout au long de l’article, j’ai cru devoir parler d’autres sujets paraissant éloignés du thème principal. On appelle cela faire des digressions, c’est-à-dire des développements qui s’écartent du sujet. Pourtant je me suis rendu compte que ça avait un lien avec mon sujet. Je sais très bien qu’en parlant avec des personnes non zèbres, elles m’auraient demandé quel était le lien. Alors que des zèbres n’auraient rien demandé, se représentant très bien les interactions. Parfois quand quelqu’un parle d’une chose puis d’une autre, alors que je ne vois pas le lien ou qu’il est trop éloigné, je lui demande quel est le lien. Aussi, les digressions du surdoué peuvent lui poser des problèmes, dans son raisonnement, ses écrits, dans les discussions et par rapport aux autres.

 

Définition de digression :

  • D’après Wikipédia, “du latin digressio, du verbe digredi signifiant « action de s’éloigner », la digression est une figure de style qui consiste en un changement temporaire de sujet dans le cours d’un récit, d’un discours, pour évoquer une action parallèle.
  • D’après le dictionnaire Larousse : “action de sortir de son sujet dans un discours ou un écrit ; développement parasite dans un discours structuré”.
  • Et le dictionnaire Le Petit Robert : Hey, que se passe-t-il ? Je n’arrive plus à accéder au Petit Robert en ligne, il a disparu. Alors que ça fonctionnait il y a quelques mois, je m’en suis servi pour un article de mon blog. Qui s’est aperçu de cela ? Sinon la version papier dit “développement oral ou écrit qui s’écarte du sujet”. Qui donne exactement la définition que m’a servie Google !

Avais-je besoin de donner des définitions ? Pour moi oui, je n’étais pas sûr de la définition et comme c’est très important à mon sens d’utiliser les mots justes, j’ai cherché cette définition.

 

D’où viennent les digressions du surdoué ?

Les paroles sont le prolongement de la pensée !

Il arrive au zèbre de parler tout en pensant à des choses en même temps, il construit sa pensée en même temps qu’il parle. Sa pensée se structure en parallèle à ses paroles. C’est souvent qu’à propos d’un sujet, je pense à plusieurs choses en même temps et que je doive faire un effort pour structurer mes pensées. Pour être cohérent face à mon interlocuteur, pour bien faire passer mon message. Je fais le tri de ce qu’il y a de plus important, de ce qu’il est acceptable de dire, de ce qui ne se dit pas, de ce que l’autre veut et ne veut pas entendre. De ce que je veux absolument dire pendant que j’y pense de peur de perdre mon idée.

Quand fais-je des digressions du surdoué ?

Mais quelquefois, je suis tellement enthousiaste, je me sens si bien ou j’ai tellement d’idées intéressantes que je n’applique plus de filtre et que je dis en vrac tout ce qui me passe par la tête. Ou presque, car j’ai trop de pensées, plus que ce que je peux dire. Et la parole est trop lente et l’écriture encore plus. Du coup, je dis des choses qui n’ont visiblement rien à voir entre elles. Cela semble déstructuré, incohérent. Pourtant dans mon cerveau, il y a réellement un lien entre toutes ces choses, des points communs. C’est là que je fais le plus de digressions du surdoué.

Les digressions du surdoué à l’image de sa pensée arborescente !

Tout cela pour démontrer que les digressions du surdoué sont à l’image de la pensée arborescente du surdoué. Dans son cerveau, une idée fait germer de nombreuses autres idées toutes en lien de façon arborescente. C’est-à-dire qu’il pense à tout ce qui est en lien avec le sujet dans tous les domaines qu’il connaît, même si les domaines sont à l’opposé l’un de l’autre.

 

Une vraie petite digression !

J’ai vraiment du mal avec le mot “zèbre” pour désigner les surdoués. Je l’utilise car il parle plus à certaines personnes que le mot surdoué qui peut aussi écorcher les oreilles, façon de parler. Je crois qu’aucun des mots en français que j’ai cherchés et que j’ai listés dans mon article sur les termes pour surdoué, ne me convient. Mince, je n’arrive pas à m’y faire. Je suis peut-être un peu plus à l’aise avec la terminologie anglo-saxonne. Est-ce le signe que je n’accepte pas encore complètement ma zébritude ? En tout cas, vous avez remarqué que j’utilise essentiellement le mot “surdoué”, sûrement pour m’habituer à ce terme. Fin de la parenthèse digressive.

 

Les digressions du surdoué sont normales pour les zèbres !

C’est une chose naturelle pour les zèbres de parler de plusieurs sujets en même temps. Parce que dans notre tête, c’est ainsi, à penser à plein de choses en parallèle. Ça donne l’impression aux autres, surtout les normo-pensants, les personnes non surdouées, qu’on change de sujet sans arrêt. De passer brutalement d’un sujet à un autre et sans transition. Cela énerve certaines d’entre elles qui disent de nous que nous sautons du coq à l’âne ou que nous ne savons pas structurer nos idées.

Le zèbre a dans sa tête plusieurs dossiers ouverts en même temps !

Personnellement, je vis plusieurs choses en même temps dans ma tête. Quand je peins dans mon atelier je pense à mes blogs, à ma vie, au sport, à mes relations … Quand je blogue, je pense à la peinture et tout le reste … Pareil quoi que je sois en train de faire. En me couchant, je pense à tout ce qui fait ma vie. Et la vie d’un surdoué est complexe, c’est tout ce que je fais et vis qui me fait. Et si j’omets une activité, elle me manque et ce n’est plus moi. J’ai toujours ma pensée en bruit de fond, comme la radio ou la télévision pour certaines gens.

Métaphore de l’ordinateur !

Sur internet je vois passer des images ou des textes qui résument très bien ça. Dans la tête d’un zèbre, c’est comme un ordinateur utilisé par un surdoué. Genre dix applications ou logiciels ouverts, quinze fenêtres ouvertes, cinquante dossiers sur le bureau, les messageries messenger, skype et autres chats ouverts. Connecté aux réseaux sociaux et en train d’écouter de la musique ou de regarder un film sur YouTube. Au bout d’un moment, ça peut craquer.

 

Digression à propos des digressions du surdoué dans mes phrases et de la ponctuation !

Tiens je me rends compte que dans beaucoup de mes phrases, je fais des digressions, des parenthèses. J’utilise très peu les parenthèses, en revanche je consomme énormément de virgules. Rarement de point-virgule. Mes phrases sont hyper longues, je me sens incapable de faire des phrases simples, sujet verbe … sans virgule et sans autre phrase contenue à l’intérieur. En clair, j’écris des phrases complexes, peut-être trop. Parfois je le vois, je sens la lourdeur de mes tournures, alors je simplifie mes phrases. Malheureusement, c’est mon cerveau même qui fonctionne ainsi et je ne peux pas le changer. Mais je peux réajuster certaines choses.

 

Je ne sais pas où se situe la limite des digressions du surdoué !

Comme pour beaucoup de choses dans la vie, je n’arrive pas à savoir où se situe la limite, à partir de quel moment il s’agit d’une digression. Ça doit être différent pour chacun. Pour moi, c’est quand je parle de choses qui n’ont rien à voir les unes avec les autres. Mais comme dans ma vie, les choses ont un rapport avec mon raisonnement, les raisons pour lesquelles je les fais. Tout finit par avoir des points communs.

 

Les digressions du surdoué à l’école !

Je me souviens très bien qu’à l’école, mes professeurs me reprochaient de ne pas me concentrer sur le sujet du devoir. Qu’est-ce qui pouvait bien m’amener à parler d’autre chose ? C’est bien parce que pour moi il y avait un lien. Mais les professeurs n’étaient pas dans ma tête et ne pouvaient pas voir ce que je pensais. Avec le fonctionnement de mon cerveau, il m’arrivait d’avoir la solution et pas le raisonnement. C’était juste une évidence, cela me paraissait normal. Je veux dire par là que je pouvais très bien mener un raisonnement, mais il pouvait parfois manquer des morceaux, pour expliquer le cheminement de ma pensée. Je m’éloignais de ce qui était demandé et je me prenais un hors-sujet.

Les digressions du surdoué sont vues comme inutiles !

Certaines personnes sont très franches. On peut nous demander d’aller à l’essentiel. Souvent quand je suis avec une personne qui ne va pas à l’essentiel, je m’impatiente et je demande d’aller au but. J’ai l’impression que la personne tourne autour du pot. En fait ça ne sert à rien pour les autres de tout savoir. Souvent ils veulent connaître la conclusion, la solution, pas le raisonnement, contrairement à l’école. S’ils veulent en savoir plus, ils posent des questions. Mais le surdoué a besoin de parler, de tout dire. Il peut se sentir fier de dire comment il est arrivé à cette conclusion. S’il ne peut pas le faire, il a l’impression qu’on ne l’écoute pas, que les autres s’en foutent.

Les digressions du surdoué saoulent les autres !

En discutant d’autre chose dans une conversation, j’ai l’impression de perdre mon interlocuteur, alors vite, je reviens à notre sujet. Mais comme pour tout le monde, on aime parler de soi ou de choses qui nous intéressent. Ça m’arrive à moi aussi de m’ennuyer quand une personne parle d’elle-même, de tout et de rien. Comment maintenir son interlocuteur en éveil dans une discussion ? Commencer par observer les micro signes de désintérêt, d’ennui, de concentration ou déconcentration.

Les digressions du surdoué
Les digressions du surdoué !

Les digressions du surdoué dans les discussions !

Je suis champion du changement de conversation. Je me suis pris cette remarque de très nombreuses fois. Que la conversation ne m’intéresse pas. Oui c’est vrai, soit je m’ennuie, soit c’est une discussion cousue de fil blanc, comme déjà vécue, inutile de la revivre. Les gens vivent mal le fait de parler d’un autre sujet que celui qu’on suit dans une conversation. Sauter du coq à l’âne les énerve. Mais à moi, ça m’aide à orienter les discussions, trouver d’autres points communs, solutions, intérêts. A m’intéresser aux gens, à les connaître, les comprendre.

Les discussions entre surdoués !

Ça me fait penser aux discussions entre plusieurs surdoués. Difficile pour les normo-pensants de suivre, sans penser qu’on saute du coq à l’âne. Les zèbres parlent de tout en même temps, peuvent faire des allers-retours dans la discussion, revenir sur des sujets déjà abordés. Ils n’arrivent pas à se concentrer sur un seul sujet, car ça leur fait penser à plein de choses. Si vous voulez avoir une petite idée de la pensée arborescente du surdoué, vous n’avez qu’à observer une discussion entre surdoués. Dans la tête du surdoué, c’est démultiplié. Personne ne se plaint des digressions dans un groupe de surdoués ou rarement.

La richesse des discussions grâce aux digressions du surdoué !

Je me demande si le surdoué n’aurait pas que des discussions profondes 100% digressives tout le temps, finalement. Ça me donne l’idée qu’on pourrait donner aux surdoués comme autre nom, les digressifs. Après avoir rencontré plusieurs zèbres en groupe à parler de tout, à papillonner d’un sujet à l’autre et y revenir chaque minute, je sortais avec l’impression d’avoir appris plein de choses, d’être rassasié, d’avoir fait le plein. D’avoir pu parler de ce que je vis et d’avoir écouté les autres et avoir été entendu. Ces discussions sont d’une grande richesse, profondeur, on en sort différent.

Les digressions du surdoué au service de la créativité !

C’est le principe du brainstorming ou du remue méninges en français. Laisser libre cours aux digressions du surdoué pour être plus créatif, c’est laisser vagabonder son cerveau à partir d’une idée de départ pour explorer des solutions originales. Surfer sur les idées, les pensées libres que permet la pensée en arborescence. Sans limites, sans règles, sans frontières.

 

Digressions du surdoué, terminologie négative !

Je soupçonne le terme “digression” d’avoir été inventé par les normo-pensants pour mettre à part cette façon de penser et surtout de parler et d’écrire qui n’est pas la leur. La digression fait partie de la vie du surdoué, à l’image de son décalage, de son originalité, de ses différences. La digression n’est pas normo-pensante. La digression, je la vis négativement, elle porte en elle quelque chose de négatif, de non conforme, d’illogique. En tout cas d’une autre logique, d’une logique différente de la logique normalisée.

La logique des digressions du surdoué !

En effet, les digressions du surdoué sont logiques, d’une logique qui appartient à chaque surdoué. Les surdoués s’entendent entre eux en général, sans faire de généralité. Donc les digressions ont une logique de surdoué, que seuls les surdoués comprennent. C’est normal pour les surdoués et ça paraît intellectuel, torturé, tarabiscoté pour les autres. Pour les surdoués, le normal est intellectuel. Et ce qui n’est pas intellectuel n’est pas normal. Désolé pour le politiquement incorrect, j’en ai besoin pour mon raisonnement. Car nous pensons que tout le monde est et fonctionne comme nous. Ce dont nous nous rendons compte souvent mais que nous oublions tout le temps. Je devrais faire un noeud à mon mouchoir en tissu pour m’en souvenir, mais presque plus personne n’en a aujourd’hui. Nous avons les smartphones pour cela.

Difficile de se concentrer pour un surdoué !

Ce qui n’est pas normal pour un surdoué et très difficile à faire, c’est se concentrer sur un sujet. Ce n’est pas naturel pour lui. Son cerveau ne fonctionne pas ainsi et ça lui demande beaucoup d’efforts. Ne pas faire de digressions est presque impossible pour lui. Il en a besoin dans son raisonnement, pour s’expliquer. S’il le fait, il se limite, se bride et il ne se sentira pas bien, s’ennuiera. Il aura l’impression de s’appauvrir.

 

Bilan final de l’article sur les digressions du surdoué !

Cet article vous parlera ou pas du tout, vous pourriez penser que je me trompe complètement. Mais je crois que cela dépendra d’où vous placez votre curseur de la digression. Mon curseur n’est peut-être pas au bon endroit et sûrement pas au même endroit que les Académiciens “dont la fonction est de normaliser et de perfectionner la langue française”. Qu’en est-il pour vous ? De toute façon, tous mes articles parlent de la même chose, de la différence entre les surdoués et les normo-pensants tellement plus nombreux. Et du décalage ressenti autant par les personnes représentant la norme car étant en plus grand nombre, que par les surdoués eux-mêmes. Ces sont ces derniers qui le ressentent le plus lourdement au quotidien. Comment ne pas en faire notre croix à porter ? Comment transcender, s’en détacher, s’épanouir ? C’est tout l’objet de ma “quête”. Sans en faire une “croisade”, Raphaël.

Si cet article vous a plu, merci de le liker, de le partager ou de mettre un commentaire ci-dessous.

Je vous souhaite une journée divine ou une soirée exquise et vous dis à demain pour un nouvel article !

Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main !

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Author: Raphael

8 thoughts on “Défi J97/100 Les digressions du surdoué !

  1. Bonjour,

    j’ai beaucoup aimé cet article aussi. Il n’empêche que “ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont forcément raison !” Ce n’est pas de moi mais c’est quand même pour toi!!
    Manuelle

    1. Merci Manuelle. Dans mes articles j’essaie de ne pas toujours être victime ou bourreau, je cherche un peu à équilibrer. Je trouve assez caricatural, manichéenne, la position des zèbres et des non zèbres. Noir ou blanc. La vérité est peut-être ailleurs, ou n’y en a-t-il pas. Bonne journée. Raphael

  2. Raphaël,
    tu sembles dire que les digressions sont souvent d’apparence eloignées du sujet mais pas toujours.
    Moi je developpe un raisonnement et mon arborence m’amène un flashback expérience vécu, je le positionne comme une bulle patenthèse explicative, avant de revenir à mon developpement initial.
    cette digression a pour but d’enrichir mon sujet d’illustrations de vie.
    La notion de digression pour moi ne comporte pas de hors sujet pour moi, par contre je te le concède très difficile à suivre par un non surefficient, car il ne fonctionne que sur un onglet à la fois.

    Nous nous vivons comme des boulimiques.
    de savoir, d’apprendre, de partager….

    Le plus dur c’est de prendre conscience et d’acter ces différences de logiciel neurologique pour pouvoir mieux comprendre voir anticiper les desarrois en face de nous.
    Vision poisson rouge qui se dit “où est mon bocal ?” qui nous donne envie de déclencher une alerte enlèvement. mdr

    Bref ! les situations sont communes mais les façons de les vivre bien ou mal sont selon nous même.

    Merci à toi de nous livrer tes perceptions.
    Bonne route !

    1. Bonjour Virginie, tu as tout à fait raison. Ce sont les personnes non surdouées qui voient cela comme des digressions et du hors sujet parce qu’elles ne comprennent pas pourquoi nous pensons à tout ça. Pourtant nous en avons bien besoin et ça a du sens pour nous, tout est lié. Ce qui fait notre richesse intérieure.
      Bonne journée.

  3. Personnellement je commence à vivre mal de ne pas pouvoir m’empêcher de faire des digressions. Je commence à penser que c’est maladif. Dès que quelqu’un parle d’un sujet je ne peux m’empêcher de balayer tout dans ma tête sur le sujet qu’il traite et lui dire à mais oui il y a eu des études la dessus et telle personne a travaillé sur ça d’ailleurs dans telle ville il y a eu ça et boom tu passe à autre chose. Je ne me supporte plus moi même bref j’étais entrain de chercher désespérément des cas comme moi en vue de me soigner 😦

    1. Pas besoin de te soigner puisqu’avec d’autres zèbres ça passe très bien, au contraire on adore ça croiser les idées et faire des liens. C’est ce qui enrichit la vie et nos projets. Il faut juste par moment pouvoir se concentrer sur un sujet et avancer notre travail. Quand on a trouvé quelque chose qui nous plaît vraiment, on arrive à se concentrer et travailler.

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