Le surdoué victime de lui-même !

Quand le surdoué est victime de lui-même, il est tout seul à s’énerver

Le surdoué victime de lui-même !

Temps de lecture estimé : 7 à 11 minutes.

Bonjour ! Dans cet article je voudrais parler du surdoué victime de lui-même. J’entends par là qu’il se fait parfois piéger par ses comportements et son fonctionnement ayant pour origine sa surdouance. Je ne parlerai pas du surdoué victime des autres. J’aborderai seulement le problème du surdoué dans sa relation à lui-même. Rassurez-vous, j’écris à propos de sujets d’apparence négative mais je vais très bien. C’est juste que je me rends compte de cela en ce moment et que j’ai envie de vous partager ma réflexion.

J’espère que vous allez bien. Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog surdoué.e ou pas surdoué.e. Je m’appelle Raphaël, je suis surdoué non testé et j’ai décidé de ne plus rester sur un constat d’échec.

Généralisation pour poser le contexte de l’article !

Je n’aime pas vraiment ça mais je suis un peu obligé de généraliser pour expliquer mon raisonnement rapidement sans me perdre dans des explications interminables. Comme vous avez pu le remarquer pour vous-même, le lire ou l’entendre, la surdouance confère aux zèbres un grand nombre de caractéristiques ayant un impact positif, négatif ou les deux à la fois. Le zèbre n’a pas besoin des autres pour se sentir mal, il est parfaitement capable de se mettre mal à l’aise tout seul. Il est “trop tout” et il est “pas assez ceci ou cela”. Ça va ensemble et c’est indissociable comme le yin et le yang. Et comme il est continuellement en discussion avec lui-même et qu’il ne se connaît pas, il tombe tout seul dans ses propres pièges. Je vais développer et apporter mon témoignage plus bas.

Le surdoué victime de sa pensée fulgurante !

Pour commencer je vais prendre l’exemple des rencontres et des relations amoureuses et amicales.

Le surdoué victime de lui-même en amour !

Je viens à peine de rencontrer quelqu’un qui me plaît et je fais déjà des plans sur la comète. Je m’imagine plein de choses, emménager ensemble, nous marier, partir en vacances, avoir des projets, rencontrer ses amis et sa famille. Cela peut m’arriver au moment de la rencontre, au bout d’une heure ou juste après la première rencontre. Je me projette trop loin dans le temps sans avoir vérifié certains paramètres, notre compatibilité, son histoire, sa disponibilité, ses goûts, son mode de vie … Et inversement pour l’autre. Alors je pose plein de questions, ce qui peut être ressenti comme un interrogatoire, surtout si c’est un normo-pensant car ça va trop vite pour l’autre et je suis trop curieux d’après l’autre. J’ai tellement envie d’en savoir plus. Exactement comme quand je me passionne pour une nouvelle activité.

Les autres ne vivent pas la même chose !

Mais pour l’autre les choses ne vont pas aussi vite dans sa tête. Il faut prendre le temps de se connaître et voir si ça peut marcher entre nous. Dans ma dernière relation de 10 ans et demi, nous nous sommes tous les deux engagés au bout de quelques heures après la première rencontre. J’arrive vite à voir si ça peut marcher ou pas et je peux m’engager et m’investir très vite dans la relation. Mais je peux aussi me tromper lourdement, ce qui me déstabilise énormément.

Le surdoué victime de sa pseudo dépendance affective !

La dépendance affective est considérée comme un problème dans notre société. Elle fait partie du quotidien de beaucoup. Nous sommes tous affectivement interdépendants. L’être humain a des émotions, des sentiments. Et le zèbre en ressent plus et plus vite que les autres. C’est sa façon de fonctionner plus affective que les normo-pensants. Personnellement je pensais avoir un gros problème de dépendance affective mais je pense qu’elle fait partie de ma vie, de mon fonctionnement. Je ne la vois plus comme un problème mais comme une qualité à condition de savoir l’équilibrer. D’ailleurs ne dit-on pas que le surdoué retient mieux les informations quand il y met de l’affection ? Comme être proche d’un prof (ma soeur et moi étions des chouchous à l’école) ou avoir passé de bons moments (émotions, rires, passion …). Donc ma dépendance affective fait que j’aime et m’accroche très vite aux gens. Ce qui peut m’handicaper.

Le surdoué victime de lui-même en amitié !

Cela me fait la même chose en amitié qu’en amour. Quand je rencontre une personne qui me plaît pour laquelle je n’ai pas d’attirance physique, donc amicalement, je m’engage et m’investis très vite dans la relation. Echange de numéros de téléphone, messages, rendez-vous, projets.

Le surdoué victime de son engagement trop rapide !

Cette façon de m’engager et de m’investir très vite dans une relation se retourne contre moi. Dans une relation amoureuse je ne compte plus le nombre de fois où je suis tombé amoureux sans connaitre vraiment les personnes. Et au bout d’un mois je me rendais compte des incompatibilités. Mais comme je m’étais engagé dans une relation sérieuse, je me retrouvais coincé dans la situation difficile de devoir rompre la relation alors que j’étais demandeur. Je m’engageais trop rapidement en amour et en amitié sans connaître les gens. Je pense que j’ai dû décevoir beaucoup de personnes à agir de la sorte.

Le surdoué victime de son décalage dans les relations !

Je continue mon raisonnement. Je m’ouvre immédiatement à l’autre quand il ou elle me plaît, quand je sens une compatibilité possible en amour ou en amitié. Et aussi quand on a des points communs. Donc comme je suis plus avancé dans la relation avec l’autre en général car l’autre pense moins vite que moi, j’ai envie de revoir rapidement l’autre, prendre son numéro de téléphone, poser plein de questions. Je suis enthousiaste ce qui est traduit par l’autre comme de l’empressement. L’autre prend tout de suite beaucoup de place dans mon esprit. Mais comme l’autre prend son temps au début de toute relation j’angoisse car je n’ai pas de nouvelles, de sms ou d’appel téléphonique de sa part. Quand je le ou la contacte, il ou elle ne répond pas dans la foulée, parfois quelques jours après. J’attends impatiemment sa réponse, je me fais plein d’idées.

Le surdoué victime de sa pensée arborescente !

Je me fais plein d’idées quand l’autre ne me donne pas de nouvelles rapidement. Je me demande si je n’aurais pas fait quelque chose de mal. Peut-être que je ne suis pas assez bien. Qu’ai-je dit ou fait de travers ? C’est peut-être à cause de ceci ou cela. Après tout, les gens ont le droit de ne plus vouloir me voir. J’espère qu’elle ou il va bien. Peut-être que l’autre n’a pas le temps, trop occupé, ou en train de travailler ou encore avec des amis. Il y a quelqu’un d’autre dans sa vie. Je me remets facilement en cause puis je relativise en me disant que c’est peut-être un fait de la part de l’autre. Autrefois ce fonctionnement tournait à l’obsession pour moi, je vivais un enfer d’angoisses, je me rendais malade. Aujourd’hui j’arrive à me calmer assez vite mais ce processus se déclenche automatiquement.

Pourquoi je parle du surdoué victime de … !

Comme je viens de le montrer dans cet exemple ci-dessus dans le cadre de mes relations, ce sont des mécanismes qui se déclenchent automatiquement. Des réaction en chaîne qu’il est impossible de stopper tant qu’on n’en connaît pas le fonctionnement. En ce moment, je rencontre beaucoup de personnes que je trouve intéressantes et que j’ai envie de revoir. Mais ce sentiment n’est pas forcément partagé. Je montre que j’ai envie de les revoir mais mon empressement est souvent mal perçu, du genre “qu’est-ce qu’il me veut celui-là ?” Du coup en allant trop vite dans les relations je pense que je dois faire fuir ou faire peur aux gens. Mon enthousiasme se retourne contre moi. Je suis “trop”.

Le surdoué victime de son enthousiasme !

Comme je viens de le dire, je crois que c’est ma joie de vivre et mon enthousiasme qui me guident dans ma vie, mes débuts de relations. Cela semble faire peur à pas mal de personnes qui n’ont pas l’habitude de cela. En effet, on a plutôt l’habitude de côtoyer des personnes passe-partout, dans la moyenne, pas “trop ceci” et pas “pas assez cela”. Et non des personnes hautes en couleurs. Quand je montre ou que je dis à une personne qu’elle m’intéresse, elle ne sait pas comment réagir, entre enthousiasme, envie, modérer la relation ou me mettre à l’écart, me fuir.

Petite parenthèse dans mon article !

AMour et AMitié une histoire d’ÂMe !

Tiens je me rends compte que les deux premières lettres de ces deux mots sont “AM”. Et cela me fait penser au mot âme. L’amour et l’amitié seraient-ils en rapport avec l’âme ? Quand deux personnes se rencontrent en amour ou en amitié, cela se passe sur un plan physique par la présence. Mais qu’est-ce qui a fait que l’on a eu envie de se rencontrer, de se parler, de se connaître, de commencer une relation et de la continuer ? Par affinités, des goûts communs. Et qu’est-ce qui fait qu’on se sent bien ensemble et qu’on a envie d’être ensemble ? On appelle cela de l’amour ou de l’amitié. Mais que se cache derrière ces mots ? Je pense que c’est notre âme qui nous guide ou notre inconscient. On parle bien “d’âme soeur”. On dit bien que quelque chose de puissant et d’incompréhensible peut parfois réunir des personnes.

Le surdoué victime de ses habitudes de pensée !

Je vais maintenant illustrer mes propos avec un exemple plus factuel, quelque chose qui m’est arrivé hier, en relatant tout ce qui m’est passé par la tête (j’en oublie probablement). Il y a deux semaines un voisin a laissé un petit frigidaire dans la cour de l’immeuble avec un mot dessus : “pas beau mais fonctionne”. Je me suis dit que ça pourrait sûrement me servir. J’ai pensé à mon frigo qui a déjà quinze ans. Un ami a justement eu son frigo qui a rendu l’âme le mois dernier. Puis hier matin un drôle de bruit me réveille. Cela venait de ma cuisine. Plus exactement de mon frigidaire. Une pale du ventilateur d’air à l’intérieur devait faire du bruit. Impossible de vivre dans ces conditions avec un frigo bruyant comme une tondeuse à gazon.

Un cerveau qui trouve des solutions tout seul !

Comme je l’ai dit tout va très vite dans ma tête. J’ai repensé à ce petit frigo laissé dehors dans la cour de l’immeuble. Etait-il encore là ? En état de marche après les orages d’été ? Et propre ? Sinon, m’en acheter un nouveau mais avec quel argent ? Il ne me reste que cent euros pour deux semaines. Emprunter de l’argent à un ami ou à mes parents. Quand je pense que je doit toucher de l’argent courant septembre, mon frigo pourrait attendre un peu avant de vouloir partir. Payer en 10x sans frais.

Un cerveau qui s’occupe des aspects pratiques tout seul !

Comment me débarrasser de l’ancien frigo ? Me faire livrer le nouveau. Me faire reprendre l’ancien par le livreur. Merci Darty et pourquoi pas Boulanger. Je ne me vois pas passer mon frigo américain au-dessus du vide car ma passerelle d’accès à mon appartement fait 70 cm de large et 50 cm de large au niveau de la cheminée du voisin. Cela me rappelle mon emménagement il y a douze ans. Moi qui pesais 50 kg. Peut-être trouver un appareil d’occasion sur “le bon coin”. En acheter un plus petit et plus économique. Puis avec toute cette nourriture au congélateur, nous allons devoir tout manger en urgence. Il faudra arrêter de mettre au congélateur des aliments car tout est perdu en cas de panne.

Un cerveau qui démarre au quart de tour !

Je dormais et d’un seul coup mon cerveau se met à fonctionner à plein régime. Le stress aurait pu commencer à monter. Heureusement que je me suis calmé en me disant que mon frigo n’est pas encore hors d’usage après tout. Pas besoin de s’angoisser alors que rien n’est arrivé. Et là, d’un seul coup, plus de bruit. Fausse alerte. Vérifions s’il fonctionne encore. Oui. Finalement tout va bien. Et toute cette histoire n’aura duré qu’une minute.

J’ai de la chance !

J’ai récupéré le petit frigo et je l’ai testé. Il fonctionne très bien et sera très utile à mon beau fils qui va prendre son premier appartement car il commence des études après le bac. Quelle chance, des frais en moins. Voilà. Je vous ai relaté cette situation car cela m’arrive très souvent. D’avoir mon cerveau qui s’emballe et d’avoir de la chance. Il y a quelques années cela m’aurait énervé. Mais maintenant je comprends quand ce genre de pensées se met automatiquement en marche. Une vraie tornade qui emporte tout. Je commence à me prendre en main afin de ne pas trop m’emballer, de ne pas me faire des idées pour rien, ne plus me faire avoir par ma façon de réagir, de penser à cause de ma surdouance. J’arrive à prendre du recul assez facilement par rapport aux événements et je me sens moins angoissé.

Le surdoué victime de son hypersensibilité !

Pour parler de cela je vais faire un bond dans mon passé. Autrefois je me sentais émotionnellement très instable. A tout moment je pouvais pleurer, me mettre en colère, faire la tête à quelqu’un, ressentir des émotions négatives, de la déception … Je ne pouvais pas me contrôler moi-même et j’étais souvent submergé intérieurement tout en voulant cacher ces mouvements internes à mon entourage. A cause de ça je n’avais pas confiance en moi et ne comprenais pas que quelqu’un me fît confiance.

Le surdoué victime de son intuition !

Combien de fois je me suis emballé instantanément, mis en colère contre des personnes qui n’ont pas compris ce qui m’arrivait et ce que je pensais. Je ne comprenais pas moi-même pourquoi mais je savais que c’était logique, que j’avais raison et que je me sentais offensé. Je pense que mon intuition du surdoué en était la cause. Je savais qu’il ne fallait pas faire une chose et me mettais en colère car personne n’était d’accord avec moi. J’avais finalement raison. Celle qui permet à l’élève de connaître la réponse intuitivement sans savoir comment arriver au résultat. Eh oui l’intuition n’a pas que de bons aspects. Elle peut aussi nous jouer des tours.

Quand le surdoué est victime de lui-même, il est tout seul à s’énerver
Quand le surdoué est victime de lui-même, il est tout seul à s’énerver !

Le surdoué victime de ses caractéristiques de surdoué !

Vous avez compris, le zèbre pourrait être victime de chacune de ses caractéristiques à partir du moment où il ne la connaît pas et ne la maîtrise pas. Je pourrais expliquer et donner des exemples pour chacune d’entre elles. Tout comme la personne à haut-potentiel est prolifique, cet exercice est interminable pour tout perfectionniste. Je m’arrêterai ici. Je rappelle que dans cet article je ne m’intéresse qu’au surdoué victime de lui-même. Non victime des autres ou de lui-même parce qu’il a intégré ce que veulent les autres.

Pour en finir avec le surdoué victime de lui-même !

Voilà ce que j’ai compris depuis que j’ai mon blog sur la surdouance et que je travaille à être une “meilleure version de moi-même”. Je pense qu’il est primordial de bien se connaître ainsi que de connaître les caractéristiques de la surdouance pour éviter au surdoué d’être victime de ses caractéristiques. Chacune d’entre elles a un potentiel tant positif que négatif, agréable que désagréable, constructeur que destructeur.

Bien se connaître !

Tout est dans la connaissance, la maîtrise et le dosage. Quand je parle de maîtrise, je ne parle pas de mettre un couvercle sur son ressenti et ses émotions. Au contraire. Il faut les vivre pleinement et en même temps prendre un recul suffisant pour pouvoir analyser ses schémas et voir s’il est possible de faire autrement pour ne plus en souffrir. C’est une question de persévérance, de maturité, d’expérience. Il ne faut pas hésiter à vivre pour traverser ces moments difficiles avec courage. Savoir les regarder, en tirer des leçons et changer. Arrêter de se lamenter. Nous sommes suffisamment intelligents pour le faire. Il est possible de se faire aider. Je vous avoue que ce n’est pas aussi facile et rapide que ça. Le surdoué a une grande capacité à changer.

L’importance de savoir qu’on est surdoué !

Je viens de parler de l’importance de bien se connaître et cela va de paire avec être au courant de son statut de surdoué. Se savoir zèbre aide considérablement à bien se connaître car comme je l’ai déjà dit, la zébritude confère un grand nombre de caractéristiques communes aux surdoués, quoique tous différents. Cela va permettre d’aller plus vite dans la découverte de soi-même et le domptage du zèbre en soi. Tout de suite après avoir lu à propos des caractéristiques ayant un impact négatif ou positif sur votre vie, vous aurez compris ce qui se trame. Et vous ne serez plus une énigme et un problème pour vous-même. Vous pourrez ensuite agir en fonction de ce que vous souhaitez vraiment vivre, être, avoir, ressentir. C’est mon point de vue.

J’étais un surdoué victime de lui-même !

Empêtré dans mes soucis d’être moi-même, ma vie était d’une telle lourdeur que je vivais dans la peur de me sentir mal à tout moment. Je ressentais cela dans tous les domaines de ma vie. Travail, amour, amitié, famille, voisinage, loisirs, appartement, finances, matériel, électroménager, affaires personnelles. Aucun aspect de ma vie n’était épargné. Je ne savais plus comment me dépêtrer de tout cela. Dès que je progressais sur un plan, c’était au détriment d’autre chose. En fait je ne savais même pas que j’étais surdoué et que tous mes problèmes pouvaient provenir de ça. Tous les curseurs de mes caractéristiques de zèbre était mal réglés, trop hauts ou trop bas, je n’avais pas de mode d’emploi pour faire un équilibrage, les ajustements.

Aujourd’hui je suis un surdoué libre !

Je ne suis plus un surdoué victime de lui-même. Je prends conscience de tout mon chemin parcouru et que je ne ressens plus du tout la même chose qu’avant. En fait je me sens léger, stable, solide, je peux compter sur moi, j’ai confiance en moi. J’ai de moins en moins de montagnes russes émotionnelles, sinon les amplitudes sont mineures et les moments désagréables durent bien moins longtemps. Je me laisse encore prendre au piège par mes caractéristiques extrêmes de surdoué mais j’arrive à reprendre mes esprits, à revenir sur mon chemin, à me raisonner un peu, à relativiser, à prendre du recul. Je me sens beaucoup moins déstabilisé et je suis moins déstabilisable, moins manipulable. Ce qui fait que je suis aussi moins victime des autres qui tenteraient de me manipuler.

Comment trouver le bon équilibre ?

Personnellement quand je ressens une émotion forte je tente de prendre un peu de recul pour me poser des questions. Entre autres, je me demande si je n’aurais pas déjà vécu cette situation auparavant. Si oui je n’admets plus que cela m’arrive à nouveau. Ce qui me donne la force et le courage d’agir pour changer certaines choses. Je pense aussi à des personnes, des modèles qui m’inspirent et je me demande comment elles auraient réagi. Je me dis qu’en étant surdoué, je suis parfaitement capable d’analyser, de trouver de nouvelles solutions, d’en tester et de changer de comportement. Puisque pendant mon enfance j’ai pu apprendre des comportements. Maintenant que je suis adulte, je suis encore plus à même de changer des comportements qui ne me conviennent plus.

Etes-vous un surdoué victime de lui-même ou un surdoué libre ?

Vous arrive-t-il de perdre le contrôle de vous-même, de “perdre les pédales” comme on dit ? Comment réagissez-vous ? Arrivez-vous à vous en sortir ou vous laissez-vous complètement happer dans vos schémas ? Colère, coup de foudre, coup de speed, stress, angoisses, sentiment d’abandon, dépendance affective activée … tout comportement excessif, incontrôlable, inattendu. Ou tout cela fait-il partie du passé ? Auquel cas vous pourriez nous partager votre témoignage. Quelles que soient vos réponses, n’hésitez pas à laisser un commentaire. Je suis intéressé par vos astuces ou vos difficultés. Cela pourrait aider d’autres zèbres.

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Je vous souhaite une excellente journée, prenez bien soin de vous. A la semaine prochaine dans un nouvel article.

Surdoué.e.s ou pas surdoué.e.s, remettons nous au centre de notre vie !

Lire mon article précédent sur la paralysie du surdoué et mon article suivant sur “Surdoué et slasheur, c’est pareil” !

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Author: Raphael

1 thought on “Le surdoué victime de lui-même !

  1. Bonjour Raphael,

    Je viens te féliciter pour ton blog que je trouve vraiment intéressant, riche d’outils, de ressources, d’articles qui « font du bien », avec des dessins originaux, agréables et parlants.
    Je te remercie aussi pour avoir été le premier zèbre avec qui j’ai échangé après avoir compris que j’étais aussi une zèbre ! Je me rappellerai longtemps de cet après-midi magique, avec beaucoup d’échanges, de thématiques et de compréhension !
    Merci encore ! La bise.

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