Défi J2/100 Témoignage Le sommeil du surdoué 1

comment bien dormir

Temps de lecture estimé : 5 à 8 minutes.

Bonjour et bienvenue sur mon blog “surdoué ou pas surdoué”. Je m’appelle Raphaël, je suis peut-être surdoué et ce blog parle de mes recherches sur ma surdouance possible. Aujourd’hui est le deuxième jour de mon défi de 100 jours de témoignage d’un surdoué. J’écris donc mon deuxième article, au sujet de mon sommeil, car sa qualité est étroitement liée à la forte activité de mon cerveau, sujet de mon article précédent. D’après ce que j’ai appris dans mes lectures et dans des vidéos, le sommeil du surdoué est particulier. C’est pour cela que j’ai décidé d’en faire un article. Je me suis dit que ça pouvait vous intéresser. Je rappelle que mon objectif est de mieux me connaître (mon fonctionnement, mes forces et mes faiblesses) et de partager avec le maximum d’entre vous, mes réflexions et mes recherches.

Tout d’abord, je vous dresserai une classification de mes nuits, suivant leurs qualités. Puis, je vous parlerai de mes activités durant la nuit. Pour finir par un petit test que j’ai fait sur Internet. N’ayant pas le temps de tout dire, je prévois une suite de plusieurs articles au sujet du sommeil, les jours suivants.

Pourquoi mon sommeil m’intéresse ?

Je m’estime heureux d’avoir des nuits que j’appelle “normales”, où je m’endors au bout d’une demi-heure, avec 7 à 8h de sommeil et en me levant deux ou trois fois dans la nuit. Pourtant, ce genre de sommeil est qualifié de médiocre par les spécialistes et ne correspond pas aux critères d’une nuit réparatrice. Mes nuits étant de qualité inégale, avec des nuits blanches, mon sommeil a toujours été une de mes préoccupations quotidiennes. J’ai toujours été à l’affût des astuces, pouvant m’aider à améliorer la qualité de mon sommeil. Je me dis que j’ai suffisamment de recul et de résultats satisfaisants, pour vous faire un premier bilan. Quitte à en refaire un plus tard, en y intégrant vos propres astuces que j’aurais moi-même testées.

 

Dis-moi comment tu dors, je te dirai comment tu vis !

Voici le portrait-robot des différents types de “nuit que je dors” (comparativement aux “jour que je vis”) :

  • Voilà à quoi ressemble ma nuit idéale, à laquelle j’attribue le “number ONE”. Je me couche vers 22-23h. Je dors d’une seule traite, sans me réveiller, jusqu’à me lever naturellement, sans réveil vers 7 ou 8h du matin. Soit entre 8 à 10 heures de sommeil. Alors là, je suis aux anges. Malheureusement, ça ne m’arrive pas souvent. En général, la journée qui suit est formidable. Je me sens en pleine forme et je suis de bonne humeur. Je réussis tout ce que j’entreprends. J’ai plein de bonnes idées et mon entourage apprécie ma compagnie. “American dream”.
  • Nuit numéro 2. J’ai dormi entre 7h et 8h, mais je me suis levé une ou deux fois dans la nuit, pour aller aux toilettes. Puis, je me réveille avant que le réveil ne sonne ou parfois en même temps. Il m’arrive de me réveiller une minute avant la sonnerie. J’ai souvent l’impression d’avoir une horloge dans la tête ! La journée que je passe ensuite est plutôt pas mal. C’est la majorité de mes nuits.
  • Nuit numéro 3. Je m’endors, mais je me lève de trois à cinq fois pour aller aux toilettes. Dans ce type de nuit, je me réveille trop tôt le matin, bien avant le réveil. Et je me sens un peu fatigué. A ce moment là, j’hésite entre me lever ou me rendormir jusqu’à 9h. Mais comme je suis plutôt matinal et que j’adore faire plein de choses dans ma journée, surtout le matin, je décide en général de me lever au grand dam de la maisonnée. C’est la deuxième majorité de nuits que je passe.
  • Je connais aussi des nuits blanches où j’ai besoin de plusieurs heures pour m’endormir. Et s’il m’arrive de me réveiller dans la nuit, j’ai encore besoin de plusieurs heures pour m’endormir à nouveau. Les pires étant les nuits entièrement blanches, heureusement rares. Le lendemain, je passe une journée exécrable. Je suis désagréable avec tout le monde. Ressens la fatigue, la lourdeur de mon corps. Mais le pire est que j’ai des idées négatives pour tout. Encore plus hypersensible, je pleure pour un rien. Mon cerveau ne fonctionne plus correctement et perd de sa rapidité. Je fais beaucoup d’erreurs. Je peux même me faire du mal. Heureusement, comme après la pluie, il y a le beau temps. Après LA nuit blanche, il y a LA nuit hyper réparatrice tant attendue.
  • J’ai une catégorie spéciale de nuit hyper réparatrice. Je me couche le soir très tard ou bien à 20-21 heures. Littéralement épuisé, harassé, je n’en peux plus. Tombe comme une masse. Ne me lève pas de la nuit. Dors d’un seul coup, pendant 9 à 12h d’affilée. Et je n’entends même pas le réveil sonner, ni les autres se lever. À croire que mon cerveau, par mesure de sauvegarde, a décidé de me couper de tous mes sens, afin de m’aider à me ressourcer suffisamment. J’aime beaucoup ce type de nuit, car ces nuits en valent vraiment le coup.

Que verrez-vous, si vous m’observez la nuit ?

Trop sensible !

Vous verrez une personne qui bouge beaucoup, pour trouver la bonne position dans son lit. Je me sens gêné par un rien. La princesse au petit pois, c’est moi ! La couette sur mes pieds est trop lourde. Je me sens prisonnier par les draps qui passent sous le lit, alors je défais le lit. Je n’aime pas les draps trop rigides, amidonnés, repassés. Ils doivent être doux et souples. En plus, je n’aime pas les odeurs de linge sale, ni quand le linge propre est trop parfumé avec de l’assouplissant. La température doit être la bonne. Je ne dois ni avoir un peu froid ni un peu chaud. Le couchage doit être plat sans plis, sinon je le sens et ça me gêne. L’oreiller assez plat doit avoir une pente légère, tel que je ne dois pas sentir que j’en ai un. Mais avec une petite bosse sous le cou, pour bien maintenir la nuque.

Sommeil agité !

J’ai l’impression de rêver énormément. Mon cerveau à l’air d’avoir sa propre vie la nuit. Je peux me souvenir de plusieurs longs rêves chaque matin. Même avec beaucoup d’heures de sommeil, le matin, je peux me réveiller en étant fatigué d’avoir trop rêvé. Autrefois, je bougeais beaucoup. Je me tournais dans tous les sens au point de m’étrangler avec les draps. Je changeais souvent de position. Maintenant, quand j’arrive à trouver LA bonne position, je peux la garder plusieurs heures.

Somnambulisme !

Je peux même me retrouver à faire l’amour à la personne qui dort à côté de moi. Du coup, j’ai peur de dormir avec quelqu’un que je ne connais pas bien. J’ai un passé de somnambule. Mes crises de somnambulisme sont déclenchées par la chaleur ou par la fièvre. Quand j’étais petit, je passais par la fenêtre de ma chambre au rez-de-chaussée. Je me promenais dans le jardin et dans le quartier, au milieu de la route. Mon père s’en apercevait. Il me courait après, puis pour me réveiller, il me faisait prendre une douche froide. C’était assez violent pour un enfant. Je me souviens encore des cauchemars que je faisais dans ces moments-là.

Sommeil léger !

Je peux me réveiller à cause du bruit des voisins, du chat qui est allé dans sa litière. De la lumière qui s’allume dans la cour de l’immeuble. Du bruit dans la rue, du ramassage des ordures le matin à 5h. Parce que j’ai trop chaud ou un peu froid. Le plus contraignant est que je me réveille entre une à trois fois en moyenne par nuit pour aller aux toilettes. Et parfois, mon cerveau se met en marche en plein sommeil !

Mon cerveau m’empêche de m’endormir !

Si au moment de m’endormir, je pense à un problème à résoudre, je sais que je n’arriverai pas à trouver le sommeil. Je ne sais pas pourquoi, quand j’ai un problème je dois trouver une solution. Je n’y arrive pas à penser à autre chose. C’est indépendant de ma volonté. Mon cerveau s’amuse à me trouver des solutions. Ce n’est qu’une fois que j’ai une ou des solutions satisfaisantes et que je me sens rassuré et que je peux dormir. De même si je pense à plusieurs choses à faire le lendemain, ou si je n’ai pas eu le temps de faire tout ce que je voulais faire. Ou si j’ai trop de projets en cours, qui sont autant de dossiers ouverts dans ma tête. Quand je ne suis pas satisfait de ma journée ou d’un événement, je ne peux pas dormir. Je dois purger mon cerveau.

Mon cerveau me réveille la nuit !

En fonction de mes rêves, je peux me réveiller automatiquement. C’est le cas quand je rêve d’eau (mer, rivière, pluie, robinet ouvert) ou que je cherche des toilettes ou que je fais mes besoins dans mes rêves. Je me lève et je vais aux toilettes. Parfois, je fais un rêve tellement intéressant que je me lève pour aller le noter. Dans des périodes de projet ou de forte activité, je peux même avoir une idée dans un rêve ou encore carrément penser à plusieurs choses importantes d’un seul coup. Pour ne rien perdre, je me lève pour tout noter, ainsi que les idées qui s’y greffent pendant la prise de note.

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Le sommeil du surdoué

Chut ! Mon cerveau dors encore ! Ne le réveille pas !

Quand je me lève dans la nuit, je fais très attention à ne pas penser à quoi que ce soit, pour ne pas réveiller mon cerveau. De toute façon, il se met à penser tout seul, à toutes sortes de choses du présent ou de mon passé dont je ne perçois pas les liens. Mais parfois, il est trop tard. Il part sur les chapeaux de roue et il ouvre tous les dossiers en cours de la semaine.

J’ai une double vie la nuit !

Je commence déjà à aborder un peu les solutions. Finalement, j’ai décidé de profiter de ces moments où je ne trouve pas le sommeil la nuit. J’écris dans mon journal intime. Je note des idées concernant un projet, lis un livre ou programme ma semaine. Je consulte mes mails ou j’interviens sur les réseaux sociaux ou des forums de discussion. Pendant une heure ou deux. Quand je me suis bien vidé la tête et que je me sens fatigué, je vais me recoucher.

Pas facile pour la vie de couple !

Tout cela dérange dans mon couple. Surtout si l’autre a un sommeil léger. Mieux vaut être avec quelqu’un qui a un sommeil lourd. C’est plus ou moins mon cas. Je me sens très gêné quand l’autre me dit avoir mal dormi à cause de moi. D’autant plus que j’habite dans un loft et que je dors dans une mezzanine ouverte sur la pièce principale. En couple, je ne peux pas m’endormir contre l’autre, ça m’apporte trop de chaleur et après je bous. Main dans la main non plus, car mon bras n’est pas dans une position confortable ou je trouve la main de l’autre trop lourde. Pourtant, j’adore le corps à corps, le contact humain. Je suis très câlin.

Je me suis amusé à faire un test sur internet !

En plein milieu de la rédaction de cet article, j’ai voulu vérifier si le sommeil paradoxal correspondait bien à la période des rêves, dans le cycle du sommeil. C’est là que je suis tombé sur un site internet (il y en a plein) proposant de tester mon sommeil. J’ai sauté sur l’occasion et trouvé ça tellement ludique que je me suis amusé à faire quatre petits tests, pour voir comment ils qualifiaient mon sommeil. Je ne sais pas s’ils sont adaptés aux surdoués. Voici mes résultats. Je vous passe le détail des questions et j’ai fait des coupures dans les réponses.

Test 1 : sur les troubles du sommeil ?

“Vous avez 18 points, entre 15 et 22 points : troubles du sommeil. Vous souffrez certainement de troubles du sommeil … Nous vous conseillons de consulter un médecin … Des dispositifs tels que la luminothérapie ou le simulateur d’aube pourront vous aider à mieux dormir et à vous sentir plus en forme dans la journée.” Moi : Ah oui je rêve d’avoir ces deux fabuleux appareils depuis des années. Promis, je me les achète dès que je peux. C’est une bonne idée, mais un gros budget.

Test 2 : quel est votre profil et typologie de dormeur ?

“Vous avez 16 points, entre 14 et 22 points : en phase avec le rythme quotidien. Vos besoins de sommeil semblent parfaitement en accord avec votre rythme de vie … Votre horloge biologique semble bien réglée sur votre rythme de vie.”

Test 3 : quel est le niveau de qualité de votre sommeil, bon ou mauvais sommeil ?

“Vous avez 13 points, entre 11 et 15 points : Votre sommeil semble perturbé … Il ne s’agit vraisemblablement pas encore d’un trouble du sommeil, mais d’un sommeil perturbé…”

Test 4 : Manque de sommeil, test de la somnolence, la fatigue et la vigilance.

Vous avez 6 points, entre 0 et 8 points : Vous n’avez pas de dette de sommeil.

Mais peut-être cela est-il dû au fonctionnement de mon cerveau ?

Bien, d’après ces tests, je semble avoir un sommeil perturbé. Mais cela ne semble pas avoir de conséquences sur ma vie diurne. Je dois sûrement compenser mes difficultés nocturnes. Il n’empêche que le jour, je rêve d’avoir des nuits plus calmes et sans coupures.

 

Finalement, cet article est déjà bien assez long. Je garde le reste pour demain. Je vous dis alors à bientôt, sur mon blog surdoué ou pas surdoué, pour la suite de mon témoignage sur le sommeil. J’essaierai de répondre à la question, comment bien dormir quand on est surdoué ? En vous parlant des méthodes qui fonctionnent bien pour moi. Je vous souhaite une excellente journée.

Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main.

Cliquez ici pour voir l’article précédent, le jour 1.

Cliquez là pour voir l’article suivant, le jour 3.

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Author: Raphael

4 thoughts on “Défi J2/100 Témoignage Le sommeil du surdoué 1

  1. Les “number ONE” sont également le type de nuit idéale que j’aimerais avoir, mais malheureusement c’est très rarement le cas. Mes problèmes de sommeil sont l’élément qui, ajouté à d’autres, m’a poussé à passer le WAIS IV, le test de QI pour adultes, auprès d’un psychologue, car cela fait aujourd’hui un moment que j’y suis confronté et que cela a un gros impact sur mon quotidien.

    Travaillant en restauration, mes plages horaires ont été décalées vers le soir après de trop nombreuses absences, et encore aujourd’hui il m’est parfois difficile d’être ponctuel pour le midi. Je m’endors vers 4-5h du matin, le moment où notre corps produit une grande quantité de mélatonine, l’hormone du sommeil, qui finit de m’achever physiquement, bien que mon cerveau reste dans une relative ébullition.

    Globalement mes nuits durent dans les environs de 7h, mais je comate encore dans mon lit pendant environ une heure, ayant du mal à démarrer. Je n’aime pas dormir longtemps, car je perçois le sommeil comme étant une perte de temps, réduisant encore le peu d’heures qu’il y a dans une journée. Je suis assez actif, avec tout un tas d’envies, de projets, d’idées, que je ne peux malheureusement pas tous concrétiser. Mon temps de sommeil idéal serait de 6h, celui que j’avais durant mes années de lycée.

    Pour ce qui est de la sensibilité, même si j’ai certaines choses qui m’empêchent de dormir (froid, chaleur, humidité) ainsi qu’un malaise constant si tout le haut du corps, des hanches aux épaules, n’est pas couvert, je ne suis pas spécialement difficile pour m’endormir, à la condition que mon hyperactif de cerveau s’y plie. Et il ne le fait pas à moitié, mon sommeil n’est pas de plomb, mais bien d’oganesson ! (l’élément le plus lourd) Quasiment impossible de me réveiller, ce qui ajoute une pierre de plus à cet obstacle qu’est mon sommeil.

    J’ai de très rares souvenirs de mes rêves, et ceux que je parviens à me rappeler sont plus ou moins redondant, ce dont je me rends compte au réveil ou parfois en plein sommeil, où j’ai une sensation de déjà-vu durant mon songe. Je n’ai aucun problème de sobnambulisme, la seule chose m’arrivant qui pourrait s’en approcher est que je suis capable de me lever arrêter la sonnerie puis me recoucher sans garder le moindre souvenir de tout cela, tellement assommé, ce qui m’a pendant longtemps apporté des revondissements bien impromptus.

    Hereusement pour ma compagne, je vis seul, donc les désagréments s’en retrouvent très amoindris.

    Rendez-vous au prochain défi 🙂

    1. Bonjour Théo,
      Oui quand on vit en couple, les troubles du sommeil peuvent déranger l’autre, d’autant plus s’il a aussi le même problème.
      Bon je finis par m’y faire et heureusement que je travaille à mon compte, je m’organise en fonction.
      Bonne journée.
      Raphael

  2. Merci Raphael !

    Pareil pour moi : mon sommeil a toujours été hyperactif, léger et lorsque j’étais enfant, mon père a dû poser une barrière à mon lit car je faisais des crises de somnambulisme. Actuellement, pendant mon « sommeil », je reçois des phrases entières de réflexions très poussées pour ma thèse de doctorat, des choses que je note illico, car il n’y a pas de frontière entre mon « sommeil » et la veille. Si mes cheveux (trèèèès longs) passent sous ma nuque, ça me réveille. S’il y a un pli de drap sous mon dos ou si mon haut est relevé, je me réveille, si les bruits électriques de veille cessent (panne ou autre), je me réveille, si je me trouve coincée dans une position trop longtemps, je me débats fortement (des couvertures qui enserrent mes jambes par exemple). Mes narines se bouchent si je dors sur le côté gauche et si ma tête est trop penchée en arrière, toutefois, si le coussin est trop haut, je me réveille avec un torticolis de plusieurs semaines. Mes jambes ont des impatiences au moment de m’endormir : ce sont des décharges électriques très puissantes qui me secouent violemment dérangent mon compagnon +++.

    Bref, je me sens mieux le soir du lendemain, car l’épreuve du « sommeil » est loin derrière moi et que je me suis reposée de lui. Paradoxe…

    Je rêve d’une vraie nuit, profonde, sans rêves ni dérangement, ni démangeaison, ni bruit, ni agitation. Bouhouhouuuu…..

    Bonne journée !

    Miaaa

    1. Bonjour et merci Miaaa. C’est super d’avoir partagé par écrit à propos de tes difficultés avec ton sommeil. Un autre avis suite à mon article. Bonne journée.
      Raphael

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