Défi J58/100 Le faux-self du surdoué !

Le faux-self du surdoué

Temps de lecture estimé : entre 7 et 11 minutes.

Qu’est-ce que le faux-self du surdoué ?

Je crois que ce soir je voudrais bien parler de mon faux-self du surdoué. Si j’ai bien compris dans les livres sur les surdoués que j’ai lus, il s’agirait d’une façon d’être qui n’est pas soi-même, dans le contrôle de soi, avec les autres personnes non surdouées, dans des situations contraignantes pour soi. Afin de ne pas montrer qui l’on est vraiment pour différentes raisons. Il paraît que beaucoup de surdoués se sont construit des faux-selfs pour s’adapter à leur environnement et leur entourage. Comment cela se traduit-il dans ma vie ? Comment est-ce que je vois que je suis dans mon faux-self ? Est-ce utile ? … Comment j’ai changé ? Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué. Je m’appelle Raphaël et je témoigne sur mon parcours de surdoué. Chaque jour dans mon blog, je revisite ma vie et j’apprends un peu plus sur moi et mon fonctionnement.

 

Tout d’abord, mes trois points positifs d’aujourd’hui !

Je me rends compte que j’ai complètement oublié de faire cet exercice dans mon article d’hier.

  1. J’ai vu cet après-midi, une pièce de théâtre, « Complètement zébrée : itinéraire d’une surdouée qui s’ignorait », mis en scène et joué par Ema Perey. Ema raconte son parcours de surdouée, avant de le savoir et après le fameux test. Il y a tous les ingrédients pour faire une surdouée. C’est quand même courageux d’en parler publiquement au point d’en faire un spectacle. C’est aussi pour cela que j’ai voulu aller la voir jouer, pour encourager cette belle initiative. Il reste une représentation le dimanche 18 mars 2018 au théâtre de l’Anagramme à Lyon. Je me suis offert une place pour me récompenser d’avoir dépassé le 50ème jour de mon défi de 100 jours, d’un article par jour sur mon blog.
  2. J’ai bien avancé mon business plan pour mon blog sur l’architecture d’intérieur, je m’y prends au dernier moment car j’ai rendez-vous demain matin.
  3. Cette nuit, j’ai fait un rêve impressionnant. Je me dis qu’un jour, je devrais faire des articles sur mes rêves qui, je m’en rends compte à cet instant, constituent tout un univers cohérent.

 

Pourquoi écrire sur le faux-self du surdoué ?

Je ne sais pas pourquoi, j’ai spontanément envie d’écrire un article sur le faux-self du surdoué et surtout le mien pour voir comment cela impacte ma vie. Et là me vient la réponse. Je crois bien que c’est suite à cette pièce de théâtre que je viens de voir cet après-midi. J’ai été ému à la fin et des larmes ont coulé sur mes joues. Ça m’a touché en plein cœur. En fait je vois le message d’Ema Perey la comédienne comme un encouragement envers moi à continuer de partager mon parcours de surdoué sur ce blog et autour de moi. Son parcours et ce qu’elle a fait de sa surdouance a résonné en moi. A priori, le théâtre n’est pas un art que j’aime particulièrement. Mais mon intuition me disait que je devais aller la voir jouer. Et je n’ai pas été déçu. Il y a un message plus profond que le texte, qui a touché mon âme.

Ma prise de conscience de mon faux-self du surdoué !

Ce qui est hallucinant, c’est que je viens juste de prendre conscience de ce que signifie vraiment le faux-self. De façon instantanée, dès que j’ai eu l’idée de ce sujet pour cet article, j’ai tout compris. Les moments où j’étais dans mon faux-self du surdoué, les situations, les personnes, à différentes époques de ma vie, les conditions pour que j’adopte mon faux-self … C’est comme s’il y avait eu des connexions qui se sont faites dans mon cerveau, entre différentes parties et simultanément. Alors qu’avant, je ne voyais pas vraiment de quoi il s’agissait, maintenant tout est plus clair pour moi au point de pouvoir en faire un article et en parler à des personnes.

Je suis dans mon faux-self du surdoué pour m’adapter !

J’ai instinctivement et inconsciemment mis en place un faux-self d’abord pour me protéger des situations et des autres. A cause de mon hyperesthésie (hypersensibilité des cinq sens), de mon hypersensibilité et instabilité émotionnelles. Ça a été ma façon de m’adapter à mon environnement et mon entourage. Du coup j’ai appris à m’adapter à toutes sortes de personnes et situations.

Comment j’ai commencé à avoir un faux-self ?

Je ne sais pas quand ça a commencé exactement. En me posant cette question, j’ai des images de moi qui remontent à mon enfance en Nouvelle-Calédonie, vers mes 5-7 ans. J’ai l’impression que c’était pour moi une façon de ne pas déclencher la colère de mon grand-père que je craignais. Mais je repense à des instants pas si vieux ça, dans les années qui viennent de s’écouler. Je me pose d’un seul coup plein de questions, elles se bousculent dans ma tête, j’ai peur d’en perdre le fil, j’ai d’ailleurs perdu quelques idées. Elles vont revenir.

 

J’ai besoin de me contrôler quand je suis avec d’autres personnes !

Je ne peux pas me permettre d’être moi-même. Vous me direz que c’est pour tout le monde pareil. Et là je dis ça, car je pense que tout le monde est comme moi et pense comme moi. Mais en fait non, j’ai le droit de penser cela et de le dire, alors je le fais. C’est bien cela, j’ai la nette impression que si je suis moi-même, je ne serai pas accepté. Alors j’ai besoin de me contrôler, mon corps, moi, ma façon d’être, de parler, ce que je vais dire, répondre, vers qui je vais aller … je contrôle tout ce qui sort de moi et tout le temps. J’ai peur du regard des autres.

Je n’arrive pas à être moi-même !

Ça m’est quasiment impossible d’être vraiment moi-même. Sinon très rarement et je vois maintenant avec qui je peux être naturellement moi-même. Ou alors, j’ai cette impression parce que je suis capable de m’adapter à toutes les personnes et toutes situations. Peut-être que mon moi-même est cette multitude de moi que je peux être avec ces différentes et nombreuses personnes. Je me sais complexe et pourtant si simple.

Mais pourquoi est-ce à moi de m’adapter aux autres ?

Et là, c’est la question que je suis en droit de me poser. Pourquoi est-ce que je m’adapte ? Je connais beaucoup de personnes qui sont toujours les mêmes quelle que soit la personne qu’elles ont en face d’elle. Je suis sûr que si vous me voyiez être avec différentes personnes, vous vous diriez que je ne suis pas la même personne, que j’ai de nombreuses personnalités. Voire même, que je n’ai finalement pas de personnalité !

Faux-self du surdoué ou autre chose ?

Je me demande si je ne fais pas fausse route avec le faux-self du surdoué, tout compte fait. J’ai comme l’impression de m’éloigner petit à petit du sujet. Mais c’est normal, pour moi, tout est relié.

 

Mon vrai-self !

En tout cas, je connais mon vrai-self. Je l’ai rarement vu, mais je sais le reconnaître. Déjà quand je suis seul et que je vais bien, je suis avec moi-même et je ne me cache pas à moi-même. A priori. Sauf quand je me sens mal et que je tombe dans mes addictions pour compenser mes frustrations. Je vois apparaître le bout du nez de mon vrai-self avec d’autres personnes, dans mes réactions spontanées, de joie, de surprise. Et quand j’ai une discussion authentique avec d’autres surdoués.

La bascule entre vrai-self et faux-self du surdoué !

Quelquefois, je sens quand je bascule de mon vrai-self à mon faux-self ou inversement. Je sens un mouvement intérieur dans mon corps qui se traduit ensuite dans mon comportement, ma posture, ma pensée et mes paroles. Comme si je me fermais ou je m’ouvrais. Un peu comme si j’étais capable de contrôler le degré de porosité entre l’intérieur et l’extérieur de moi.

La très claire impression de jouer des rôles !

Bon je pense que tout le monde a plusieurs rôles à jouer dans sa vie en fonction des domaines (travail, voisinage, amitié, famille, relation de quartier …) et doit s’y tenir. C’est ce que nous demande la société. Donc comme tout le monde, je m’adapte à chaque personne, parce que je veux être en relation avec elle de la meilleure façon qui soit, pour que l’échange se passe bien, que ce soit agréable et que j’obtienne ou que la personne obtienne ce que l’on veut. Mais j’ai comme l’impression bizarre que je ne suis pas vraiment moi quand je fais ça. Ça semble forcé et j’ai peur que ça se voit. Mais je pense que les gens ne le voient pas. Ou ça dépend.

Un drôle de sentiment de décalage !

Quand je le fais, je ressens un sentiment de décalage, de culpabilité, de me cacher derrière ce personnage, ce rôle. Ce n’est pas moi.

 

Comment serais-je si j’étais vraiment moi-même ?

Et je me demande qui je pourrais bien être et ce que je pourrais bien faire si j’étais complètement moi-même. Les images qui me viennent à l’esprit sont la joie, la spontanéité, le partage, la gentillesse, l’écoute, le plaisir, l’épanouissement. Je me vois avec un sourire contenté. Un vrai moine bouddhiste. Une médium channel m’a dit un jour que j’avais été moine bouddhiste dans une vie antérieure. Ça alors, dire que je suis sur un an d’abstinence sexuelle et affective.

 

Mon faux-self du surdoué au travail !

A chacun de mes postes, j’ai endossé mon faux-self. J’étais dans l’hyper contrôle de ce que je laissais transparaître de moi. Alors d’autant plus que j’avais à la fois honte de ma sexualité et peur que les autres la voient ou la découvrent. Donc, au travail, je ne disais quasiment rien de ma vie personnelle, amoureuse et encore moins de ma vie intérieure. C’est-à-dire mes hauts et mes bas, mes questionnements incessants, mes doutes, mon manque de confiance en moi. Mais aujourd’hui, je pense que tout ce que je voulais garder pour moi, transparaissait à travers mon être tout entier. Je me demande comment j’ai voulu et pu cacher tout cela de moi.

Le faux-self du surdoué consomme beaucoup d’énergie !

Et j’imagine très bien l’immense quantité d’énergie que j’ai dû consommer à entretenir mon faux-self. A vouloir cacher des pans entiers de ma vie aux autres.

Le faux-self du surdoué entraîne une grande solitude !

J’écris tout ce qui me passe par la tête sans censurer et structurer. Donc je comprends en partie maintenant pourquoi je ressentais autant de solitude dans ma vie. Finalement, personne ne me connaissait réellement, dans mon entièreté, ma complexité, mes blessures, mes talents. Je me retrouvais complètement seul avec moi-même. Parmi une foule de gens, je ressentais encore plus ma solitude, en voyant les autres aussi naturels, spontanés, connectés entre eux, aussi sûrs d’eux. Et lorsque j’étais seul, c’était pareil, je n’avais personne à mes côtés pour m’écouter et tout résonnait dans ma tête comme dans une grande pièce vide sans personne à qui parler. Quand j’étais en couple, au début je me sentais soulagé d’avoir trouvé une personne à qui parler. Donc en couple, à la fin, j’étais dépité de me rendre compte que je n’avais pas trouvé la bonne personne. Elle ne me comprenait pas.

Le retour des personnes de mon entourage !

Tout au long de ma vie, j’ai eu des remarques de personnes de mon entourage, ce qui me fait penser à mon faux-self du surdoué. On m’a dit que j’étais mystérieux, observateur, posé, réfléchi, zen. Que les gens n’arrivaient pas à me cerner. Tout ça c’est à la fois moi et pas moi. Moi-même, je n’arrive pas à me définir en quelques mots, aujourd’hui que je me connais assez, je pourrais écrire plusieurs pages pour me qualifier, me décrire. Mais quand j’étais jeune, tout cela était obscur pour moi. Et je suis sûr que les gens en savaient plus sur moi que moi.

 

En général je suis très bavard !

Le terme que j’utilise est péjoratif, parce qu’il se réfère au monde des normo-pensants, des personnes non surdouées pour qui les gens qui parlent trop, ce n’est pas bien. Il est connu que la plupart des surdoués sont bavards. Mais si vous saviez combien ils le sont encore plus à l’intérieur de leur tête. Il faut bien qu’il en sorte un peu, voire beaucoup pour faire chuter la pression et rétablir un équilibre. C’est comme une cocotte minute, si vous empêchez la valve de pressurisation de jouer son rôle, la cocotte risque d’exploser. C’est pareil pour moi, si je ne peux pas parler ou voir des gens, j’explose. Donc oui, je parle beaucoup en général, surtout quand je suis en couple. Et on me l’a souvent reproché.

Je contrôle mes paroles !

Désormais je me contrôle. Et quand je suis en conversation avec une ou des personnes, je suis déjà en conversation intérieure avec moi-même. Je ne pense jamais à rien, je pense toujours à plein de trucs en même temps. Je dialogue intérieurement. Et quand je parle avec quelqu’un mon dialogue (voire multilogue et non monologue) intérieur m’aide à savoir ce qu’il vaut mieux lui dire ou poser comme question. Je suis à l’écoute de ses paroles et du moindre signe non verbal qui me donnerait des informations pour m’aider à savoir quoi dire ou quoi faire ensuite. J’imagine ses réactions et je choisis quoi dire en fonction de ce que je veux dans la relation, en général l’harmonie mais aussi la coopération quand je fais une demande ou bien le partage ou l’écoute. J’ai sans arrêt l’impression de marcher sur des œufs. Je veux faire au mieux à chaque fois.

Guidé par la peur et l’envie de faire plaisir !

Dans mes relations et mes discussions, je me sentais souvent entre deux feux, entre la peur qu’on me repère, qu’on ne m’apprécie pas ou plus, peur de décevoir. Et en parallèle je cherchais à faire plaisir pour faire en sorte qu’on m’aime ou m’apprécie plus. Et quand j’avais mal agi ou dit quelque chose dont je supposais que cela déplaisait à la personne, je faisais ou disais quelque chose pour lui faire plaisir, afin de rétablir l’harmonie entre nous.

Mais pourquoi je faisais tout cela ?

En y repensant, je me dis que je suis vraiment trop nul de m’aplatir de la sorte devant les gens. Pourquoi craindre autant la parole ou la colère des autres. Quel pouvoir spécial de plus que moi je leur remettais entre les mains ? Je suis prêt à jurer tellement je me mets en colère d’avoir eu un tel comportement. Mais c’est du passé, c’est loin et je suis heureux de m’en souvenir pour pouvoir en tirer des leçons aujourd’hui. Il n’est pas trop tard.

A cause de mon manque d’estime de moi et de confiance en moi !

C’est essentiellement à cause de ça que je me plaçais en deçà des personnes avec qui j’étais en relation. Comme si j’étais un sous-humain, qu’elles avaient forcément tout le temps raison et moi toujours tort. Dans mes relations avec mes parents, mes patrons, les hommes, les femmes de caractère (qui ont des couilles en fait), avec les policiers, les gendarmes et les militaires.

Un rapport particulier avec l’autorité !

Tiens donc on dirait bien que j’ai un problème particulier avec tout ce qui est en rapport avec l’autorité, suite à la liste que je viens d’énumérer ci-dessus. C’est fort ça. C’est quand même fou tout ce qui peut sortir de moi quand je me mets à écrire sans m’arrêter. J’ai l’impression (d’ailleurs je remarque que j’ai plus d’impressions que d’habitude dans cet article) que je suis en train d’extraire des choses de mon inconscient plutôt que d’attendre qu’elles remontent d’elles-mêmes toutes seules.

Mais qu’ai-je à craindre des autres ?

Ce n’est pas parce que je dis un truc nul ou pas sympa, que je vais me faire zigouiller, il y a quand même peu de psychopathes en liberté et je crois bien que je l’aurais repéré bien avant. Et puis si la personne me retire son amour (même un parent), je pense que c’est elle qui aura le plus mal au final. Je dis ça maintenant mais ce n’était pas le cas avant. J’aurais eu très mal. Et puis si la personne veut, elle pourra me faire la tête autant qu’elle le voudra. Je la laisserai revenir vers moi. Mais si elle joue à ce petit jeu avec moi, je peux dire qu’elle va perdre avec moi, car j’ai un passé de mauvais joueur, reconverti et repenti aujourd’hui.

Ma maladresse et mon ennui !

Jusqu’à il n’y a pas très longtemps, je faisais ou disais des bêtises et je m’en voulais énormément, cela m’arrive de moins en moins heureusement. C’était à cause de ma spontanéité et de ma lucidité, je pouvais dire des choses qui dérangeaient, blessaient les gens, c’est à double tranchant. J’ai appris à faire attention. Mais je ne suis plus vraiment moi-même, malheureusement. Et alors je m’ennuie souvent dans mes discussions.

Le faux-self du surdoué
Le faux-self du surdoué !

Une de mes solutions pour éviter mon faux-self de surdoué !

Pour ne plus m’ennuyer quand je suis avec les autres, j’ai trouvé une parade, je pose des tonnes de questions, comme quand j’étais gamin. Mais je me laisse prendre au jeu car finalement, je ne m’ennuie plus et j’apprends plein de choses. Là pour le coup, je retrouve un peu de ma personnalité, ma spontanéité. Car en fait, je fais sortir mes pensées surgissantes, j’extériorise mes pensées. Si je me pose une question à propos de la personne, je la lui pose directement. Ainsi je me reconnecte à moi-même. Et là, je me rends compte que je suis arrivé à ma solution pour squeezer mon faux-self de surdoué, sans y avoir réfléchi avant.

Je suis dans mon vrai-self de surdoué !

Digne d’un vrai surdoué, curieux de tout et qui cherche à tout comprendre, je pose des questions, je fais parler les autres de tout tout tout. Mais des sujets profonds et intimes assez rapidement, dès la première rencontre, nous pouvons avoir une relation profonde et riche, authentique. Je crois que ça me ressemble, que ça me plaît d’être dans cet état là. En fait, en voulant me connecter de cœur à cœur avec la personne, je ne m’adapte plus dans un seul sens, mais nous nous adaptons l’un à l’autre. Ou du moins, je fais en sorte inconsciemment qu’elle s’adapte à moi, à mon fonctionnement. Je ne pense pas qu’elle en soit victime. Je pense que c’est gagnant des deux côtés.

La résistance des autres à s’adapter à moi !

Parfois, j’arrive à sentir de la résistance quand la personne ne se sent pas à l’aise ou n’est pas prête. Mais au bout d’un moment, elle laisse tomber ses défenses et alors nous pouvons avoir une conversation très riche et touchante, un vrai échange. C’est du moins ce que je ressens de mon côté. De l’autre côté, j’ai aussi quelquefois des retours. J’essaie de faire en sorte qu’un maximum de mes relations soient comme ça. Sinon je ne vois pas l’intérêt d’être en relation avec les gens, autant ne pas les croiser. Des fois des personnes me disent que je pose beaucoup de questions, alors je leur réponds que j’aime bien connaître les secrets des réussites des gens, savoir ce qui les passionne, m’intéresser à elles.

Une cure de jeunesse !

Et voilà, j’ai atteint mon objectif pour cet article car je suis arrivé à extraire une solution que j’ai instinctivement mise en place il y a quelques années. Ou remis au goût du jour, car je posais déjà beaucoup de questions autour de moi quand j’étais petit. Et puis j’aimerais bien que mon coiffeur revienne, j’ai envie d’une nouvelle coupe de cheveux pour le printemps qui arrive. Sentir le vent et le soleil sur ma tête. Rajeunir de 20 ans. Pas vous ? Bon je suis loin d’avoir tout dit  au sujet du faux-self du surdoué et sur le mien, mais il faut bien s’arrêter et en laisser pour plus tard ou pour les autres.

Et vous où en êtes-vous avec votre faux-self ?

Comment vous a parlé cet article ? Est-ce que ça fait écho avec votre vie ?

Si vous avez aimé cet article, je vous invite à le liker et à le partager. Si vous avez des commentaires, des partages ou des questions, merci de les noter dans la zone des commentaires.

Je vous souhaite une journée authentique avec vous-même et avec les autres ! Je vous dis à demain pour un nouvel article !

Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main !

Cliquez ici pour voir l’article précédent.

Et cliquez là pour lire l’article suivant.

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
    1
    Partage
  • 1
  •  
  •  
  •  
  •  

Author: Raphael

2 thoughts on “Défi J58/100 Le faux-self du surdoué !

  1. Bonjour Raphaël. En te lisant j’ai l’impression que c’est moi sui raconte mon histoire. Article après article je me retrouve dans tout ce que tu écris. Je ne sais pas si je suis surdouée. Les gens me trouvent étrange, bizarre, agaçante, énervante. Souvent, tout le temps, les personnes avec qui je converse me disent « t’es hyper cultivée quand-même », « tu dois beaucoup lire », t’as été jusqu’où à l’université »?
    Alors que je n’ai même pas pu obtenir mon bac série L. Excellente élève depuis toujours j’ai complètement perdu pied en terminale. Et je l’ai toujours pas retrouvé (le pied).
    J’ai toujours eu des difficultés relationnelles, j’ai l’impression d’évoluer dans univers parallèle. Je vis dans une solitude par défaut. Professionnellement c’est les montagnes russes. C’est un peu le chaos émotionnel dans toutes les strates de ma vie.
    Alors quand je suis sur ton blog j’ai le sentiment de ne pas être seule. J’en arrive même à esquisser un sourire à certains passages. Merci de partager ton histoire.
    Bonne continuation.
    Bisous de l’île de la Réunion 974.

    1. Bonjour Lola,
      C’est vrai que ce n’est pas facile. Des difficultés dans tous les domaines de notre vie. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas de diplôme qu’on n’est pas surdoué. Un surdoué n’a pas forcément plein de diplômes. Personnellement j’ai des diplômes qui m’ont servi mais qui me sont aujourd’hui inutiles. Être surdoué c’est un état d’esprit, des dispositions d’esprit différents de la majorité des gens.
      Au fait je suis né et j’ai vécu mes dix premières années en Nouvelle-Calédonie. Je vis en France depuis l’âge de 10 ans.
      Plus tu liras à propos de la surdouance plus tu pourras t’identifier, te connaître, commencer à te stabiliser et à t’épanouir.
      Bonne journée.
      Raphael

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.