La jalousie du zèbre / Défi confinement J14 !

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Bonjour ou bonsoir les zèbres ! Hier, quatorzième jour de confinement en France face au coronavirus Covid-19. Hello, zébrés guys ! Après les fantasmes du zèbre d’hier, je vous parlerai aujourd’hui de la jalousie du zèbre. Deux sujets en lien avec mon manque de confiance en moi et d’estime. Bonne lecture pour ce sujet délicat à traiter pour moi et un peu tabou.

Temps de lecture estimé : de 6 à 12 minutes.

La jalousie du zèbre !

Cette fois-ci, mon sujet d’article m’est venu hier soir juste avant de me coucher. Je venais juste de finir de regarder le film “Colossal” dont je ne vous raconte pas l’histoire.  Je ne voyais pas de lien apparent entre le film et le thème de la jalousie du zèbre. Et c’est seulement maintenant, au moment où je commence à écrire cet article, que je me souviens que le film est basé sur la jalousie entre les deux acteurs principaux. Mon cerveau de zèbre a travaillé tout seul.

Lien entre la jalousie du zèbre et ses fantasmes !

J’étais un ringard !

Je vois aussi un lien entre mon sujet sur les fantasmes de zèbre que j’ai traité hier et le thème d’aujourd’hui. Le lien que je vois est le suivant. En tout cas dans mon cas. Lorsque j’étais enfant et adolescent j’étais timide, réservé, introverti, très sérieux. Je me trouvais moche avec mes boutons et mes lunettes. En plus, mes habits étaient complètement démodés et pas à ma taille. J’aimais bien m’habiller en velours, avec des couleurs voyantes, des cols roulés et des motifs ringards. En plus, j’avais les cheveux gras. J’étais à l’image d’un nerd. Le terme est à la fois anglais et français. Il désigne les personnes passionnées de sciences et de technologie. Et apparemment, ils ont un look particulièrement ringard. Intello aussi.

J’étais jaloux des autres !

J’étais très jaloux des élèves qui étaient cool, avaient des habits à la mode, rigolaient. Ils étaient populaires et avaient plein de copains et copines. Se voyaient souvent en dehors des cours. Tout ce que je désirais et que je n’ai presque jamais fait. D’ailleurs, personne ne voulait vraiment traîner avec moi et que je sois dans leur équipe de sport collectif car j’étais absolument nul. Excepté en gymnastique individuelle où j’excellais. J’attirais plutôt les autres nerds,les ringards, les bolosses, les étrangers et ceux qui n’avaient pas confiance en eux. En gros, tous ceux qui étaient rejetés comme moi par les gens cool. Oui, ils avaient l’air d’avoir confiance en eux et j’étais jaloux de ça car j’avais très peu confiance en moi.

La maltraitance à l’école !

J’aimais aller à l’école pour y apprendre des choses. Mais je détestais aussi y aller à cause du comportement des ces élèves dits cool. Parfois, ils n’étaient pas sympas avec moi et me faisaient de mauvaises blagues. Comme des moqueries, des tapes sur la tête, des croche-pattes. Un jour, un garçon que j’ai défié m’a fait tomber sur le dos et je n’arrivais plus à respirer. J’ai cru que j’allais mourir.

J’étais très envieux !

Je pense que je me rendais malade en étant envieux de la sorte. D’ailleurs, je fantasmais d’être comme eux. Je ne voulais plus être moi, je me détestais, je n’aimais rien en moi. A cause de cette jalousie du zèbre. Je me comparais continuellement aux autres. Forcément, j’étais nul sur tous les plans sauf à l’école où j’avais de bonnes notes. Mais ça non plus ça ne comptait pas pour moi parce qu’il y avait très souvent une fille qui prenait la première place. Encore plus intelligente que moi. Je ressentais aussi de la jalousie du zèbre pour les premiers de la classe. Je prends conscience que j’ai grandi avec un fort esprit de compétition, avec des sentiments de jalousie intenses et omniprésents qui me rendaient malheureux. J’ai l’impression que je n’étais pas quelqu’un de bien à cause de ça.

Les rares moments où je ne ressentais pas de jalousie du zèbre !

Les seuls moments où je ne ressentais pas la jalousie du zèbre et que je me sentais bien est quand je jouais aux Lego, construisais des choses et dessinais. Je vivais alors des instants de bonheur, de créativité. En fait, j’étais bien quand je m’évadais dans mon monde imaginaire. Je pense avoir conservé cette habitude de beaucoup penser, de rester dans mon esprit et de fantasmer pour fuir ma vie anxiogène. Fuir les gens avec qui je ne me sens pas bien en étant moi-même. D’où mon habitude de fantasmer (sentimentalement, socialement, professionnellement, familialement, amicalement, sexuellement). C’est carrément une dépendance aux fantasmes du zèbre.

Et je faisais rien pour changer !

Je ne savais pas comment faire autrement. C’est tout ce que je savais faire. J’observais, analysais, fantasmais. C’était une façon passive de vivre ma vie que j’avais l’impression de subir. Agir me faisait peur et quand un professeur me demandait de passer au tableau ou quand je devais intervenir, j’avais un trac monstrueux qui me paralysait. Je rougissais, étais maladroit, oubliais ce que je savais par coeur. Je devenais nul. Et je pouvais aussi saboter mon travail, une forme d’autodestruction.

Ma jalousie du zèbre détruisait mon estime de moi !

Cela ne m’a pas aidé à construire mon estime de moi. Au contraire, je la détruisais petit à petit. Personne n’a détecté cela chez moi et personne ne m’a aidé. Je ne le savais pas non plus et ne demandais pas d’aide. J’étais très secret, discret, timide, mystérieux. Je me cachais, aurais voulu être invisible. Derrière cela, mes parents et mes professeurs voyaient un fort caractère. Peut-être ma forte personnalité s’est-elle forgée ainsi ?

Ce que me faisait faire ma jalousie du zèbre !

Je revois des scènes où je me mettais dans une colère incroyable pour trois fois rien. Où je me disputais et insultais les autres et où je cassais des affaires. Je pouvais être très méchant. Cela m’arrivait même de casser mes jouets et des affaires auxquelles je tenais beaucoup. Je le regrettais ensuite et étais très triste. Je pouvais aussi bouder pendant plusieurs jours voire des semaines et des mois. Et je ne savais pas comment revenir ensuite vers les personnes. Quand je pense à tout ce que m’a fait faire, cette jalousie du zèbre, et à la personne que je suis aujourd’hui. C’est le jour et la nuit.

J’évitais ceux dont j’étais jaloux !

Quand dans une assemblée, je remarquais une personne bien, belle, charismatique, confiante en elle, sociable, j’avais tendance à l’éviter. Je me tenais éloigné de ce qui m’attirait pourtant le plus. Du coup, je passais toujours de mauvais moments. Quel dommage d’avoir perdu quarante ans de ma vie à me comporter d’une façon aussi triste. Ce n’est pas une vie. Je comprends entre autres pourquoi je n’étais pas forcément avec les bonnes personnes. Etant donné ma façon d’être, ce que je ressentais, ce que j’évitais. Ce que j’attirais était à l’opposé de ce que je souhaitais au plus profond de moi. Rien de plus normal que d’avoir été autant malheureux et mal dans ma peau. J’avais vraiment l’impression d’être perdu et de ne pas être vraiment moi. Aujourd’hui, je pense être vraiment moi et je me sens bien.

Lien entre la frustration et la jalousie du zèbre !

Evidemment quand je parle de cette colère de zèbre, cela me fait immédiatement penser à mes propres frustrations de zèbre. Comme j’étais jaloux des autres et que je vivais passivement, je ne faisais pas comme les autres, ce que j’aurais aimé faire ou être. Alors je me frustrais beaucoup.

Jalousie du zèbre et autorisation !

Je ne m’autorisais pas à vivre comme les autres, à faire des choix et des choses comme eux. Pourquoi ? Je n’osais pas, j’avais peur de la réaction de mes parents et je ne m’en sentais pas capable. Je n’aurais pas été conforme et ça n’aurait pas plu à mes parents et professeurs. En fait, je ne m’estimais pas, je ne m’aimais pas et je n’avais pas confiance en moi. Je pensais que je ne méritais pas puisque je ne m’estimais pas. Je n’avais aucune valeur à mes yeux. Quand je pense que j’ai grandi avec un tel état d’esprit. Je comprends pourquoi j’ai eu tant de difficultés une fois adulte à vivre ma propre vie, faire mes choix et les assumer.

Exemple de jalousie et d’auto autorisation !

Je me remémore la jalousie à mon égard d’autres personnes. Une amie ne s’autorisait pas à vivre sa passion pour l’écriture. Son métier, sa maison, ses enfants et son mari passaient avant elle-même, ses envies et ses besoins. Elle se rendait et était très souvent malade pour cette raison. Elle ne s’autorisait pas à vivre sa vie. Sa vie ne lui appartenait pas car elle se dévouait aux autres. Étant très susceptible et dotée d’un caractère volcanique, elle se mettait en colère pour un rien et était extrêmement jalouse. Elle éprouvait de la jalousie du zèbre (car elle est zèbre) envers moi et s’est attaquée à moi à plusieurs reprises. J’ai compris qu’elle était jalouse de mes choix, d’être artiste peintre car je m’autorisais à vivre ma vie. Pour info, je tombe rarement malade depuis contrairement à elle qui a de plus en plus de problèmes de santé.

La jalousie des autres face au zèbre !

Je ne comprends pas pourquoi j’ai éveillé de la jalousie chez les autres. Beaucoup de personnes m’ont dit que ceux qui avaient été méchants avec moi étaient des personnes jalouses. Peut-être inconsciemment. Jalouses de mes bonnes notes à l’école, d’être le chouchou des professeurs, d’avoir des bonnes idées et les bonnes réponses. De mon intelligence. Et une fois adulte, ils étaient jaloux de certaines de mes réussites personnelles, professionnelles, de mes choix, de ma liberté, de mes facilités. Pourtant, je ne vois toujours pas pourquoi. On a ce qu’on mérite, le travail apporte sa récompense. J’ai l’impression que ma vie a toujours été plus difficile que pour les autres.

Ma jalousie du zèbre a changé !

Ces derniers temps, j’éprouve beaucoup moins de jalousie du zèbre, suis rarement frustré, ne me mets plus du tout en colère. Je remarque immédiatement la moindre pointe de jalousie en moi et réajuste mon comportement. J’en ressens encore un peu mais cela ne dure pas. Je peux être jaloux des artistes. Des collègues, des amis ou des artistes que je ne connais pas, qui ont du succès, qui exposent dans plusieurs galeries d’Europe ou de la planète. Curieusement, ce n’est pas pour autant que j’aime leur travail.

Ma jalousie du zèbre me montre le chemin à suivre !

Maintenant, quand je suis jaloux de quelqu’un, j’analyse ce qui me rend jaloux. Je sais ensuite pourquoi et me dis que je suis jaloux parce que c’est ce que je veux pour moi. Alors, je me demande si c’est vraiment ce que je veux, si c’est bon, si ça correspond à mes valeurs, si ça me plaît profondément. Parfois, je me dis finalement que ce n’est pas ce que je veux. Du coup je laisse tomber et ne suis plus du tout jaloux. Car je vois aussi tous les efforts, sacrifices et contraintes qu’il y a et je les juge trop grands pour obtenir ce qui me rendait jaloux. Je comprends que ces personnes méritent ce qu’elles ont. Elles l’ont construit.

Je fais ce qui me rendait jaloux !

D’un autre côté, si je me rends compte après analyse que cela me plaît et que j’en suis capable, je me lance le défi de le faire. Finalement je passe à l’action. Je peux faire autrement que d’être passif face à ma jalousie du zèbre. Et j’arrive à être, faire, avoir ce qui me rendait jaloux chez les autres.

J’arrive à raisonner ma jalousie du zèbre !

Par exemple je connais des personnes qui ont un métier de notable et très rémunérateur. Je peux alors éprouver de la jalousie du zèbre au regard de ma situation. Mais finalement, j’arrive à désamorcer la bombe que représente ma jalousie du zèbre en me raisonnant. Je suis encore jeune alors que je me compare à des personnes bien plus âgées qui ont eu le temps de construire un petit empire. Ma situation n’est pas nulle car j’ai bientôt fini de rembourser le prêt immobilier de mon appartement que tout le monde trouve atypique et beau. Là, j’aurais plutôt de quoi faire des envieux. Ces personnes dont je peux être jaloux ont poursuivi leur carrière sans changer de métier. Alors que j’en suis à ma deuxième reconversion, je recommence à zéro à chaque fois.

Certains ont eu des parents plus riches que les miens qui les ont aidés financièrement et leur ont légué un gros patrimoine. Mes parents vont aussi nous léguer, à ma soeur et à moi, un héritage. A 45 ans, j’ai encore largement le temps de faire carrière dans l’art et le blogging. Et de gagner peut-être beaucoup d’argent. Au risque de faire à mon tour des jaloux 😉

J’ai dépassé ma jalousie du zèbre !

En pensant tout ça, je me sens mieux et à ma place. Je ne fantasme plus et me mets au travail. Je ne pourrais pas rattraper le temps que je perds à fantasmer ma vie idéale. J’ai décidé de la créer suivant mes rêves. Non seulement cela me plaît pendant que j’y travaille mais les résultats que j’obtiens me plaisent aussi.

Ma jalousie du zèbre comme un signe positif !

Je crois que j’ai la sale manie de voir le positif partout, de transformer la négativité en optimisme. J’aimerais bien que cela soit aussi possible pour changer le plomb ou tout autre matière en or. C’est peut-être ce que je suis en train de faire avec ma vie. Je change la vie de merde que j’avais avant en une vie en or. Oui, je vois ma jalousie du zèbre comme le signe que je dois prendre ou non tel chemin que m’indique la personne ou la chose dont je suis jaloux. Quand je suis jaloux de cette personne, de ce qu’elle est, fait ou a, je n’ai qu’à faire comme elle, avoir ce qu’elle a et être comme elle. Cela passe aussi par le mimétisme, une méthode que le zèbre utilise beaucoup pour apprendre de façon autodidacte.

Les changements dans ma vie grâce à ma jalousie du zèbre !

J’ai vraiment l’impression que tout ça a commencé vers mes quarante ans. J’étais attiré physiquement par des hommes musclés dont j’étais très jaloux du physique. Je n’osais pas m’en approcher mais j’en rêvais. En 2016, j’ai eu l’occasion grâce à mon employeur de faire du sport gratuitement dans une salle pendant un an. J’ai eu un déclic. Je me suis dit que j’allais devenir comme ces hommes musclés que je jalousais. J’ai commencé à découvrir et pratiquer la musculation. Puis le street workout. C’est du sport en plein air sur du mobilier urbain. Cela m’a beaucoup plus. D’autant plus que j’étais entouré de beaux et jeunes hommes musclés. L’objet de ma jalousie du zèbre était devenu mon modèle et mon enseignant pour développer mon corps. J’osais enfin m’approcher d’eux et avoir des relations amicales. Ils m’ont beaucoup appris et ils étaient très sympas avec moi.

J’ai changé, j’ai réussi !

Moi qui étais maigre et n’aimais pas le sport parce que j’étais jaloux des sportifs… je suis maintenant devenu très sportif et ai un corps qui me plaît et fait des émules. Continuant à faire du sport et dansant chaque jour, j’augmente mon niveau de souplesse, d’énergie, de bien-être et surtout de confiance en moi. Cette confiance en moi me donne le courage d’aller rencontrer les personnes dont j’étais autrefois jaloux. J’aime aussi physiquement la personne que je suis devenue. Cela va grandissant car j’aime de plus en plus de choses en moi, dans mon comportement et mon mode de vie.

Ma jalousie du zèbre me guide positivement !

Mes autres changements !

Apprendre à chanter !

J’étais jaloux des personnes qui savaient bien chanter et avaient une belle voix. Je chantais mal mais depuis 2017, suite à mon licenciement, je me suis mis tout seul au chant avec Youtube. Depuis, plusieurs amis m’ont entendu chanter et m’ont dit que j’avais une belle voix. Ils m’ont même chaleureusement applaudi. Moi pour qui chanter me faisait mal à la gorge.

Apprendre l’anglais !

J’étais aussi jaloux des personnes qui parlaient bien l’anglais. Toujours depuis mon licenciement qui a fait suite à un burn out, j’apprends l’anglais plusieurs heures par jour. Je trouve que je comprends encore moyennement l’anglais. Parfois, je comprends tout ce qui est dit dans un film et d’autres fois rien du tout. C’est une question de vocabulaire. Je sais que j’ai du mal avec les conjugaisons au passé et à faire de longue phrases. Je n’ai pas vraiment eu l’occasion de parler beaucoup anglais. C’est ce qui me manque. Mais on me dit que j’ai un bon accent.

Faire un métier que j’aime !

J’étais jaloux des personnes qui ont confiance en elle et semblent faire ce qu’elles aiment dans leur vie. Je me suis reconverti et ai créé mes propres activités qui me passionnent. Je suis un artiste peintre dont la carrière débute et dont les dessins semblent plaire et se vendre, tout en ayant trouvé mon propre style reconnaissable. Et mon deuxième métier de blogueur me plaît aussi énormément en plus de m’aider dans mon développement personnel. Ces deux activités ne me donnent pas encore un vrai salaire. Mais j’ai le temps devant moi, je travaille et persévère. Je crois en mes deux projets.

J’étais jaloux des gens qui savaient ce qu’ils voulaient faire de leur vie. C’est désormais chose faite pour moi. Je sais ce que j’aime. Créer, écrire, chanter, danser, rencontrer, m’amuser. Plus question de faire un travail routinier et sans créativité. Peu importe ce que je gagne.

Mes futurs changements !

J’étais jaloux des youtubers. Alors, je prévois moi-même d’en être un. J’ai acheté presque tout le matériel pour. Ça frise le perfectionnisme, j’espère que je ne vais pas tout laisser tomber comme j’ai souvent fait par le passé. Me retrouvant avec du matériel qui me servait à rien. J’y travaille chaque jour en me familiarisant avec mon nouveau matériel.

Je fais avec ma jalousie du zèbre !

Je pense avoir réussi à dompter ma jalousie du zèbre. Cela s’appelle “comment tourner à son avantage un gros défaut ?” Une forme de détournement de situation. Voilà ce que je réussis à faire. Je suis content du résultat et de pouvoir dire à mon père qu’on peut changer. Lui pense que non et que tout la vie on reste la même personne avec les mêmes problèmes. Cela m’a fait du bien de faire le point sur ce sujet délicat pour moi, tabou pour la société. Pas très convenable d’avouer que je suis jaloux de personnes qui ont de l’argent, qui ont mieux réussi que moi, qui sont belles. Mais je le dis car c’est le principe de mon blog. Plus facile pour moi de le dire aujourd’hui car je ne vis plus avec ce sentiment de jalousie du zèbre qui me faisait me comporter de façon malheureuse.

Et votre jalousie du zèbre ?

Etes-vous un-e zèbre jaloux-se ? Si oui avez-vous pu changer cela ? Si oui, comment ? Vous avez le droit de partager votre expérience dans les commentaires ci-dessous. Merci d’avance.

Merci aussi d’avoir lu mon article. Je m’appelle Raphaël. Surdoué non testé, j’enquête à propos de la surdouance tout en étant mon propre sujet d’étude. Je veux comprendre et m’épanouir. Merci de partager cet article et de vous abonner à mon blog. Excellente journée ou nuit. Take care. A demain pour le jour 15 de mon défi confinement d’un zèbre. I love you all.

Alors surdoué-e ou pas surdoué-e ?

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Author: Raphael

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