L’impatience du zèbre / Défi confinement J11 !

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Bonjour ou bonsoir les zèbres ! Onzième jour de confinement en France face au coronavirus Covid-19. L’impatience du zèbre sera le sujet de mon article de ce jour. Je remarque aussi qu’il est en parfait accord avec ce que nous vivons en ce moment en devant rester chez nous et attendre sagement la fin. Je vous fais part de mon expérience et de l’évolution de mon impatience. Comment je finis par être moins atteint et comment l’impatience peut finalement devenir un moteur pour les projets. Bonne lecture.

Temps de lecture estimé : de 5 à 8 minutes. 

Mon découragement du zèbre !

Dès le premier jour de confinement, je me suis lancé le défi d’écrire un article par jour dans mon blog pour plusieurs raisons. Mais il y a quelques jours, j’ai commencé à me décourager en me posant les questions suivantes. Est-ce un bon choix ? Ne pourrais-je et ne voudrais-je pas profiter de tout ce temps pour faire d’autres choses parmi tous les projets pharaoniques que j’ai ? Je me sentais découragé de ne pas voir plein de commentaires sous mes articles. La situation imposée par le coronavirus Covid-19 semble monopoliser l’attention et mes articles ne sont pas beaucoup lus. Alors, je me suis demandé si écrire des articles était vraiment utile. Je voyais le manque au lieu de voir les quelques commentaires de personnes qui m’ont encouragé à continuer. Je les en remercie. Mais je sentais le découragement du zèbre m’envahir. Je vois les bienfaits de mon blog sur moi.

Dû à mon impatience du zèbre !

Aujourd’hui, je repense à tout cela et me dis que je suis quand même bien impatient. Et je me remémore plein de moments de ma vie où j’ai été saisi par mon impatience du zèbre. Depuis tout petit, je ne supporte pas la frustration du zèbre. Je piquais des colères, des “caprices d’enfant gâté” comme mes parents les appellent. D’ailleurs, ça me donne une idée d’article sur les “caprices du zèbre”. Non, ce n’est pas un fromage mais ce sera sûrement un article très sympathique. Je le note dans ma liste d’articles à rédiger.

Mon impatience du zèbre me semble loin !

Je ne sais pas si je vais bien arriver à parler de mon impatience du zèbre car j’ai l’impression que j’en suis bien loin. Elle ne me touche plus comme autrefois. Je pense que j’arrive mieux à la gérer en faisant d’autres choses qui me plaisent. Ce qui me permet de patienter. Le temps qui passe me donne la patience et la sagesse.

Mon impatience du zèbre et mon excitation !

Je déroule le fil de mes pensées telles qu’elles me viennent. Et là, je ressens toute l’excitation que j’éprouvais quand j’étais enfant et adolescent par rapport aux fêtes de fin d’année et surtout Noël. Tiens, voici une nouvelle idée de sujet pour un futur article : “l’excitation du zèbre”. C’est une période que j’aimais vraiment énormément. Les vacances, la neige, les cadeaux, le sapin de Noël et la crèche, les repas de famille, retrouver les cousins, jouer à mes jeux préférés … Pourquoi ai-je arrêté d’apprécier Noël ? J’éprouvais beaucoup d’impatience du zèbre. Mais tout le cérémonial m’aidait à tenir bon en temporisant avec les préparatifs, à contenir mon impatience du zèbre.

Mon impatience du zèbre a la hauteur de mon excitation !

Je me rends compte que mon niveau d’impatience du zèbre est à la hauteur de mon excitation et de mes attentes. Quand j’étais petit, je n’avais pas encore toute l’expérience que j’ai maintenant et je n’avais pas encore été beaucoup déçu. Mon excitation, ma spontanéité, ma naïveté étaient intactes (encore deux autres sujets d’article). Je restais donc très en attente et mon impatience du zèbre était tout aussi grande. A compter les jours et les heures. Je me préparais avec joie et enthousiasme aux événements. Évidemment, plus j’attendais un moment et plus j’étais impatient. Sauf à la rentrée des classes. Je dormais très mal et faisais des cauchemars où j’étais en retard pour mon premier jour. Je ne ressentais aucune impatience du zèbre pour la rentrée des classes. Car l’école et surtout les autres élèves étaient pour moi source d’inquiétude.

Mon impatience du zèbre influence mon comportement !

J’étais toujours impatient. Mes professeurs, mes parents, ma famille, mes amis, mes collègues me reprochaient ma trop grande impatience du zèbre tellement j’en étais pénible. Cela influençait beaucoup mon comportement avant d’être adulte mais l’influence de moins en moins maintenant. Avant j’étais très excité, je bougeais dans tous les sens, posais trop de questions pour en savoir plus ou accélérer le mouvement. Je tournais autour des grands. Ça stressait tout le monde. Maintenant je ne fais plus du tout cela. Je sais m’occuper pour patienter. Cependant, je ressens toujours quelque chose au coeur pendant l’attente. Comme si je vivais au ralenti et à l’affût de ce que j’attends.

Mon impatience du zèbre me fait angoisser !

Je pouvais ressentir de l’excitation et de la joie quand j’étais enfant et ado. Mais à partir du collège et du lycée, j’ai de plus en plus ressenti de l’angoisse. Par exemple, quand j’attendais les résultats de mes examens scolaires. Avais-je réussi ? Je m’attendais autant à un 4/20 qu’à un 18/20 car je doutais toujours de mes capacités. Et en effet, je pouvais avoir de tels écarts de note si j’avais été hors sujet ou avais oublié qu’il y avait un contrôle, une évaluation comme on dit désormais. Il y a aussi les résultats d’analyse médicale qui me font beaucoup angoisser. Mais ça aussi, avec l’âge, j’en prends l’habitude et y pense de moins en moins. J’ai écrit un article sur les angoisses du zèbre.

Mon impatience du zèbre quand ça ne va pas assez vite !

Impatient d’être plus grand, adulte, à la retraite, en vacances, d’avoir une voiture, un travail, un copain. En attente de résultat d’examens scolaires ou médicaux. Impatient de voir quelqu’un, de faire une rencontre, de faire la fête le week-end. De faire quelque chose pour la première fois. D’attendre une réponse suite à l’envoi d’un message ou pour l’acceptation d’une candidature … Le soir, je suis souvent impatient d’être au lendemain matin. Je suis partagé en ce qui concerne ce que je pense du sommeil. Parfois j’adore dormir, aller au lit, me sentir comme dans un cocon et faire la grasse matinée. Et d’autres fois, le soir en me couchant j’ai hâte d’être déjà au lendemain matin. Et me dis “quel gaspillage de temps”. Surtout quand je suis en train de faire quelque chose qui me passionne. Difficile de me raisonner, alors je me couche souvent très tard.

Je suis incapable d’attendre !

Il m’est difficile d’attendre quand j’ai une idée en tête. Par exemple quand je désire acheter quelque chose. Alors je me lance dans des recherches sur Internet pour trouver le meilleur produit au meilleur prix. Je regarde toutes les fiches techniques et compare les fonctionnalités. Au bout de plusieurs heures ou jours de recherche, j’achète. Il n’y a plus qu’à attendre patiemment de recevoir chez moi le colis. Quand je me sens trop impatient, je n’achète pas par correspondance et vais directement acheter l’objet en magasin. Et quand je déballe mon produit, c’est comme à Noël. Je joue ensuite avec mon nouveau jouet et en parle à tout le monde. Quel enthousiasme du zèbre (encore un sujet à traiter) ! Parfois, j’arrive à attendre la période des soldes pour profiter de promotions. Mais avec Internet, on peut avoir des prix intéressants à tout moment. Plus aucune raison d’attendre.

Mon impatience en amour !

L’amour est bien le domaine où mon impatience du zèbre m’a fait le plus souffrir. Surtout à cause de ma dépendance affective. Ma dépendance affective est beaucoup moins active depuis quelques mois. Mais je sais qu’elle peut revenir. J’étais super impatient de rencontrer quelqu’un pour être en couple. J’avais un gros besoin de fusionner avec un autre que moi à tous points de vue. Physique, sexuel, intellectuel, humain, social. Et quand j’étais en relation avec lui, je voulais toujours être avec lui. Je ressentais beaucoup trop d’impatience du zèbre. L’attente pouvait être insupportable. J’avais trop d’attentes de l’autre et je ne vivais plus pour moi. Je perdais mes objectifs et remettais en question ma vie, mes choix, mes goûts. Finalement, je perdais ma personnalité. Mon impatience du zèbre me faisait énormément souffrir. Je ressentais un grand malaise ou plutôt un vide dans ma poitrine. J’apprends à m’en libérer.

Mon impatience du zèbre me fait faire n’importe quoi !

Pendant des années, ma dépendance affective a été très active. Mon besoin d’être en relation m’a fait chercher l’âme soeur jusque dans les endroits les plus sordides. Croyant trouver l’amour de ma vie, mon sauveur, mon Prince Charmant dans le noir. Ma dépendance sexuelle a pris le dessus. Je pense qu’inconsciemment, j’ai utilisé la sexualité comme un appât pour trouver l’âme soeur, la personne idéale. Encore du perfectionnisme. En tout cas de l’utopie. Personne n’est parfait ou idéal.

Mon impatience du zèbre comme un moteur !

Je me rends compte que suivant la situation, mon impatience du zèbre est un véritable moteur. Elle me donne l’énergie de progresser, de passer à l’action. Elle est le signe que quelque chose me plaît. Qu’une personne me plaît. Mais attention à ma dépendance affective qui fait que je me trompe souvent sur les personnes et leurs intentions. Je trouve que c’est une bonne idée d’utiliser l’énergie que me confère mon impatience du zèbre. A condition de savoir bien la gérer. C’est ce que j’essaie de faire en écrivant dans mon blog. Parce que je fais confiance au pouvoir de l’écriture. Comme quoi, tout n’est pas négatif chez le surdoué. C’est ce que j’essaie de découvrir chez moi et les zèbres en général.

Mon impatience du zèbre en ce moment !

Mon impatience du zèbre est orientée en ce moment vers mes projets professionnels. Dans mon activité artistique, j’ai hâte d’avoir la réponse à ma candidature au salon du dessin de Lyon. J’ai aussi deux expositions collectives en préparation et une nouvelle collaboration possible avec une autre artiste et une autre galerie. Je suis impatient mais j’ai aussi appris avec l’âge que tout n’est pas gagné d’avance. La preuve avec le confinement que nous impose la pandémie de coronavirus Covid-19. La vie est imprévisible, elle est porteuse de bonnes et de mauvaises nouvelles. J’ai deux expositions collectives en mai et en juin qui ont dû être annulées. Une est reportée et l’autre est ajournée sine die. Peut-être que le travail ne plaira pas à la galeriste et que l’exposition n’aura pas lieu.

D’autres sujets d’impatience pour moi !

Mon blog est aussi un grand sujet d’impatience du zèbre pour moi. D’autant plus que je suis perfectionniste. A cause de cela, tous mes projets prennent toujours plus de temps à voir le jour. J’ai hâte de finaliser mon bonus sur mon blog, de continuer d’écrire mon premier livre, de commencer à faire des vidéos et les mettre sur la chaîne Youtube de mon blog. Mais je travaille chaque jour dans ce sens. J’ai juste à faire face à mon indécision du zèbre, hiérarchiser mes priorités et passer à l’action. Au lieu de procrastiner en ne faisant rien ou tout autre chose que ce que j’ai à faire.

Impatience du zèbre et déception !

Autrefois, après avoir beaucoup patienté et lorsque que quelque chose n’avait finalement pas lieu, je pouvais être extrêmement déçu. Mon niveau de déception est toujours en fonction du degré de mon impatience du zèbre. Souvent au point que j’ai l’impression que tout s’écroule autour de moi et que plus rien n’est possible quand mes plans tombent à l’eau. Je me décourage alors instantanément et ressens toutes sortes d’émotions entremêlées de questions. Je peux mettre du temps à digérer si je tenais au projet. J’ai écrit un article sur le découragement du zèbre. Je vis cela comme une défaite, un échec supplémentaire. Normal car le zèbre prend tout à coeur, s’investit à 200% quand il croit à ce qu’il fait. En plus, il est hypersensible et sur réagit. Un mélange explosif. Je suis maintenant moins touché par la déception du zèbre. Je n’ai pas encore écrit à ce sujet.

Votre impatience du zèbre !

C’est le cas de le dire, je suis impatient de savoir comment vous gérez votre impatience du zèbre. Faites-le moi savoir en postant un commentaire sous cet article. Merci d’avance. Vous verrez, cela fait du bien d’écrire. Vous pouvez même écrire un roman si vous voulez, je ne vous en voudrai pas.

Et votre impatience pendant le confinement !

Personnellement, je ne me sens ni plus ni moins impatient à cause du confinement. Je le suis tout de même un peu car j’ai plein de projets sur lesquels travailler. D’un autre côté, la situation de confinement obligatoire me donne beaucoup de temps pour m’y consacrer. Ce que je n’avais pas avant d’être confiné. Je le dis, moi, je commence vraiment à beaucoup apprécier ce confinement. Comment vivez-vous cette période d’enfermement chez vous ? Eprouvez-vous de l’impatience du zèbre ? Et comment arrivez-vous à la gérer ? Merci pour vos réponses.

Et merci d’avoir lu mon article. Je m’appelle Raphaël. Surdoué non testé, j’enquête à propos de la surdouance tout en étant mon propre sujet d’étude. Je veux comprendre et m’épanouir. Merci de partager cet article et de vous abonner à mon blog. Excellente journée ou nuit. Take care. A demain pour le jour 12 de mon défi confinement d’un zèbre. I love you all.

Alors surdoué-e ou pas surdoué-e ?

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Author: Raphael

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