Les fantasmes de zèbre / Défi confinement J13 !

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Bonjour ou bonsoir les zèbres ! Treizième jour de confinement en France face au coronavirus Covid-19. Hello les guys zébrés ! Aujourd’hui je sens une envie de parler des fantasmes du zèbre. Pas seulement sur le plan sexuel et sentimental. Mais aussi amicalement, professionnellement … Je vois mes fantasmes de zèbre s’immiscer dans tous les domaines de ma vie. D’où vient cette capacité et ce désir de fantasmer du zèbre ? Que faire avec ? Lisez bien cet article jusqu’à la fin. Que mes longs articles ne vous découragent pas. Il vous réservent toujours une belle surprise à la fin. Les anglais appellent cela un “twist”, un retournement de situation. Car je cherche toujours les aspects positifs et constructifs des faits d’apparence négative. C’est ma particularité et celle de mon blog. Bonne lecture pour ce sujet assez tabou.

Temps de lecture estimé : de 6 à 12 minutes.

Mes fantasmes de zèbre !

Là maintenant, je fantasme. Pas sexuellement mais de façon romantique. Je rêve de la personne idéale et parfaite, que je voudrais rencontrer. Autant du point de vue physique (et tout ce qui va avec) qu’humain et intellectuel. Je m’accroche encore à cette image de Prince Charmant. J’ai eu beau avoir rencontré énormément de personnes et eu à mon avis plus d’expériences que la moyenne des gens, mes croyances, mes projections, mes fantasmes se sont toujours révélés erronés. Et la déception en découlant était d’autant plus grande. J’ai tout de même éprouvé du plaisir à fantasmer. C’est peut-être pour cette raison et parce que je garde espoir que je fantasme encore.

Fiction pour illustrer mes fantasmes de zèbre !

Je me fonde sur mon vécu. Le même scénario se reproduit chaque fois. Je viens de rentrer en contact avec un homme sur une application de rencontre. Nous habitons à quelques pas l’un de l’autre. La situation de confinement a l’air de rapprocher aussi de cette façon les humains. Nous nous sommes envoyés quelques messages écrits. Ayant son numéro de téléphone, Facebook me suggère automatiquement cette personne en tant qu’ami. Je regarde son profil pour le connaître. Voilà ce qui se passe avec Internet et nos smartphones. Je regarde ce qu’il publie sur son compte Facebook. 

Nourrir ma boîte à fantasmes de zèbre !

Cela nourrit ma boîte à fantasmes de zèbre. Il a l’air sympa, j’ai envie de le rencontrer. Ou alors, je n’aime pas ce qu’il dégage et je préfère m’arrêter là sans même lui avoir donné une chance de discuter, de nous rencontrer. Mais comme ce que j’ai vu me plaît, je commence à fantasmer sur lui. Pas sexuellement mais sentimentalement. Comment serait-il avec moi ? Ses photos sont-elles ressemblantes ? Ou ne sont-elles pas fausses ? Car sur les sites de rencontres, il y a des mythomanes qui s’amusent avec les sentiments des gens. Quelle est sa vie ? Comment allons-nous organiser pour nous voir ? J’espère que je vais lui plaire. On va devoir attendre la fin du confinement … Et encore plusieurs pages de questions et de pensées trop en avance sur la situation, alors que nous ne nous sommes même pas vus en vrai.

Les émotions que me procurent mes fantasmes de zèbre !

Oh my gosh ! J’ai déjà l’impression d’être amoureux. Mon coeur bat, je suis excité de penser à le rencontrer. J’ai une sorte de vertige, je me sens euphorique et je tremble. Mais j’ai aussi froid. Mal au ventre. Je ne sais pas quoi faire et tourne en rond. Alors que j’ai du travail ou du ménage à faire. Je ne ressens pas forcément de joie et je ne me sens finalement pas bien. En fait, je ressens un malaise et une oppression dans ma poitrine. J’angoisse. Je ne me sens pas bien mais j’aime tout de même ce que je ressens. Pourquoi ?

Mes fantasmes de zèbre sont une drogue !

Ça s’apparente à de l’ivresse. Cela me rappelle la sensation que j’ai eue quand j’ai respiré du poppers il y a 25 ans. Je n’en ai plus repris depuis, tellement j’ai eu peur de trop aimer cette sensation euphorisante et d’être accro. Ce que je ressens avec mes fantasmes de zèbre est comme une drogue. C’est une sensation forte, une drogue qui me donne l’impression d’être super vivant alors que la vie est monotone et ennuyeuse.

Je me justifie !

Je devrais avoir honte d’écrire cela car les écrits restent sur Internet et je me dévoile trop. Cela pourrait avoir un impact négatif voire destructeur sur mon avenir professionnel. Et que vont penser mes parents, mes amis ? Est-ce un comportement kamikaze ou courageux. Courageux de parler à visage découvert d’un sujet tabou dans notre société. Je m’excuse mais je ne devrais pas m’excuser. Suis-je confus ? Non. J’en parle pour m’en prévenir. Mais peut-être cet article vous apportera-t-il aussi.

Le but de mon blog !

Je le fais sciemment et me calcule les retombées négatives possibles. J’assume de devoir les gérer s’il y en a. En fait, j’ai décidé d’en parler, de crever l’abcès car j’ai besoin de “grandir” et de comprendre mon comportement et mon passé. Je ne vis plus dans les fantasmes de zèbre en ce moment mais j’ai parfois l’impression qu’ils sont derrière ma porte quand je n’ai pas le moral. Tout comme ma dépendance affective et sexuelle est prête à refaire surface dans ma vie quand je me sens malheureux ou seul. Mon blog est une façon de faire mon analyse. Afin de ne plus reproduire mes schémas auto destructeurs et de trouver un équilibre avec qui je suis en me connaissant mieux.

Les fantasmes de zèbre et la dépendance affective !

En 2008, lorsque j’ai découvert que j’étais dépendant affectif et sexuel, j’ai lu beaucoup de documentation sur ce sujet. J’ai lu entre autres que les fantasmes et les romances exagérées faisaient partie de la dépendance affective et sexuelle. Le fait de penser à des scénarios, imaginer des choses, me projeter dans un avenir fantasmé, hypothétique. Si je regarde ce qui se passait ensuite, je peux dire que rien de tout ce que j’avais imaginé n’est devenu réalité. Absolument rien. Si, peut-être que je suis passé à la casserole ou que je me suis fait avoir par les autres qui auraient profité de moi et de la situation. Aucune des rencontres sur lesquelles j’ai fantasmé ne s’est concrétisée, ou concrétisée comme j’y avais pensé. Sur le plan sentimental, professionnel ou amical. Alors à quoi bon fantasmer, imaginer, projeter ?

Les fantasmes de zèbre dans d’autres domaines !

Il n’y pas que sur le plan de l’amour ou du sexe que je fantasme. Je le fais quand je rencontre toute nouvelle personne. Bien que je la connaisse peu, j’imagine toutes sortes de projets communs et ce qu’elle peut m’apporter. Encore plus si je la trouve sympa, belle, intelligente ou charismatique. Qu’elle a un statut social ou un niveau de vie élevé. J’ai horreur de l’avouer car j’ai l’impression d’être opportuniste, profiteur et manipulateur. J’ose en parler au risque d’être mal jugé. Cela m’arrive de fantasmer sur le plan amical, professionnel, artistique, financier …

Le manque d’estime de soi et les fantasmes de zèbre !

Une fois écrit le paragraphe ci-dessus, j’ai immédiatement pensé que cela serait pour moi en partie dû à mon manque d’estime de moi. Pourquoi ? Inversement, si j’avais eu une bonne estime de moi, j’aurais peut-être moins pensé à ce que les autres peuvent m’apporter, ayant déjà beaucoup en moi. Je n’aurais pas eu cette sensation de manque et de vide que fait ressentir le manque d’estime. Alors, n’aurais-je pas eu besoin de me remplir avec les autres de ce qu’ils pourraient m’apporter? Finalement, si. Avec une grande estime de moi, je peux aussi penser à ce que les autres peuvent m’apporter mais je le penserais différemment. Il y a sûrement plusieurs états d’esprit possibles dans l’idée de penser que quelqu’un peut m’apporter quelque chose. Le mieux serait de ne pas y penser. Et si j’y pense, de trouver un équilibre et d’en parler à l’autre.

Fantasmer ou vérifier la compatibilité ?

Quand je rencontre une personne sur un plan sentimental possible ou professionnel, j’imagine en quelque sorte les possibilités d’interagir, de travailler ou de vivre ensemble très vite. J’ai l’impression de vérifier notre compatibilité. Je peux penser que c’est possible ou penser que ça ne va pas marcher. Je peux m’entendre dire que je n’ai pas envie ou que je le sens mal. La capacité de fantasmes de zèbre est en ce sens bien utile. Ça m’est en effet bien utile dans certaines situations.

Les fantasmes de zèbre ou se projeter dans l’avenir !

Il n’y a pas que du négatif dans le fait de fantasmer. Fantasmé, c’est aussi se projeter dans l’avenir dans certaines conditions et imaginer ce qui pourrait se passer. C’est une forme d’intuition du zèbre. Je me souviens aussi très bien qu’à l’issue de rencontres ou rendez-vous, je pouvais penser que rien ne serait possible avec cette personne. Sentimentalement, sexuellement ou professionnellement. Et j’avais raison car il ne se passait finalement rien même en gardant le contact.

Les fantasmes de zèbre au travail !

Je peux donner des exemples de fantasmes de zèbre au travail, que j’ai vécu de très nombreuses fois. Quand j’étais architecte à mon compte, j’étais contacté par des personnes par mail ou téléphone pour un projet. Je pouvais avoir un premier rendez-vous et faire un devis ou de petites esquisses pour leur donner envie de travailler avec moi en leur montrant ce que je pouvais imaginer. Mais en attendant la réponse, je fantasmais beaucoup en imaginant plein de choses et en me posant toutes sortes de questions. En y réfléchissant bien, ce n’était pas le moment et y penser ne servait à rien du tout. Mais mon cerveau a cette tendance à penser à ce qui me tracasse. Il tournait à vide tant que le client ne m’avait pas recontacté et signé le contrat. Je perdais beaucoup de temps en fantasmant ainsi et cela nourrissait mes angoisses de zèbre.

Mes fantasmes de zèbre et mon métier d’architecte !

Je vois un lien entre mes fantasmes, mon imagination et mon métier d’architecte où il faut justement beaucoup d’imagination pour proposer des projets à un client. Il est important pour l’architecte de connaître ses clients et leur mode de vie. Je rentrais très intimement dans leur vie et cela rapidement. Ils me parlaient aussi de leurs problèmes relationnels. J’essayais de trouver des solutions architecturées pour résoudre leurs soucis. Ce qui fonctionnait assez souvent. J’améliorais leur vie en améliorant leur environnement. Mon ex patron disait aussi parfois que c’était lourd car il avait l’impression d’être leur psychothérapeute. En particulier pour les couples.

Autre exemple récent !

Je rencontre des galeristes dans mon activité artistique. J’ai souvent fantasmé qu’ils trouvaient mon travail intéressant et allaient exposer mes dessins dans leur galerie. D’autant plus que plusieurs m’ont parlé de venir visiter mon atelier. Tous ne l’ont pas fait bien qu’ils me l’aient dit à de multiples reprises. D’autres galeristes m’ont aussi dit qu’ils avaient pensé à moi pour une exposition. Ce n’est pas pour me vanter que je dis ça car je suis conscient qu’il y a un discours de convenance dans certains milieux. Cela ne veut pas forcément dire que c’est vrai. J’en parle pour illustrer mon propos. Chaque fois, je retombais dans le panneau des fantasmes de zèbre et mon cerveau moulinait ensuite 24h/24. A y penser, repenser, avoir des troubles du sommeil et faire des rêves en rapport. Mais rien de tout cela n’aboutissait. Heureusement si, quelquefois.

Les fantasmes du zèbre en réponse au manque !

Si je repense bien au contexte des moments où je fantasmais à mort,je me rends compte que j’étais dans une situation de manque affectif qui appelle les fantasmes sexuels et sentimentaux. Professionnellement, j’étais aussi en manque de contrats, de projets, de chantiers ou de propositions d’exposition. Alors chaque personne, proposition, contact me faisait revivre une situation d’envie avec mes fantasmes de zèbre. Si je n’avais pas éprouvé de grande solitude et si j’avais eu des contrats, des expositions, je n’aurais pas réagi de la même manière. J’aurais temporisé, réfléchi, pesé le pour et le contre sans penser à avoir enfin trouvé le Prince Charmant ou pouvoir devenir un artiste célèbre. J’aurais même pu dire non et concentrer mon énergie sur des projets concrets sans la passer dans des fantasmes de zèbre.

Apprendre à ne plus tomber dans les fantasmes du zèbre !

Suis-je prêt à ne plus retomber dans mon piège des fantasmes de zèbre ? Je viens d’avoir un élément de réponse dans le paragraphe ci-dessus. Le sentiment de manque joue en grande partie dans mon besoin de fantasmer. A moi d’analyser ma situation lorsque je me rends compte que je commence à fantasmer. De prendre du recul pour voir pourquoi je pense autant à telle personne ou tel événement.

Les fantasmes du zèbre en compensation !

Face à un manque, j’ai inconsciemment mis en place un système de compensation me procurant un plaisir immédiat. Oui, j’éprouve des sensations de plaisir, de bien-être en fantasmant. Tout comme des sensations d’angoisse ensuite s’il n’y a pas concrétisation. Je vis beaucoup trop dans mon cerveau et je vis bien moins dans la vraie vie. Il y a une longue période de ma vie de jeune adulte où je vivais essentiellement dans ma tête, dans mes fantasmes de zèbre. Alors que ma vie sociale et professionnelle étaient assez réduites et peu enrichissantes. Lorsque j’allais mal, je passais des heures entières au lit à fantasmer ma vie. Je rêvais d’avoir une vie meilleure, un meilleur job, d’être physiquement différent avec des personnes idéales qui ne ressemblaient pas du tout à celles de mon entourage. Je compensais mon état de manque par mes fantasmes de zèbre.

Les bénéfices secondaires de mes fantasmes !

Mais je restais dans cette situation passive car j’avais les bénéfices secondaires de mes fantasmes. Ils me procuraient un plaisir immédiat que je pouvais avoir à volonté. Alors que ma vie d’alors ne m’en procurait que très peu. C’est pour cela que je me suis accroché à mes fantasmes et que j’ai été si longuement passif dans ma vie.

Les fantasmes du zèbre font partie de la vie !

Il paraît que les fantasmes sexuels sont normaux et utiles d’après une sexologue que j’ai consultée à plusieurs reprises au cours de ma vie adulte. Dans une certaine mesure, bien sûr. Ils ne doivent pas prendre le pas et avoir des conséquences négatives sur ma vie sociale. Si je me coupe des mes amis, de ma famille, de la personne qui partage ma vie, de mon travail, je dois alors me remettre en question. Je suis sûrement dans un état de dépendance vis-à-vis de mes fantasmes de zèbre. Je ne suis plus dans la vie comme tout le monde dont je me coupe physiquement et mentalement. Il est difficile de s’en rendre compte, de se l’avouer et de s’en sortir seul. Si cela est votre cas, je voudrais vous conseiller de ne pas rester seul et de rencontrer un professionnel qui pourrait vous aider.

Déréalisation et déshumanisation !

Les fantasmes de zèbre peuvent aller très loin. Ils peuvent vous couper de tout, vous pouvez perdre votre emploi, votre femme ou mari, vos amis. La dépendance affective et sexuelle y est la plupart du temps associée. Et pour d’autres personnes ou type de groupes sociaux, il peut aussi y avoir une dépendance aux jeux d’argent, aux relations toxiques, à l’alcool, au tabagisme, à certaines drogues. Dans certains milieux, les “chems sex” utilisés pendant les relations sexuelles font des ravages dans les vies, jusqu’à provoquer la mort. Il existe en France des organismes, des services dans des hôpitaux qui aident les personnes dépendantes de tout type de dépendance. Des prises en charge, un suivi individuel et des groupes de paroles avec d’autres personnes concernées par les mêmes problèmes, leur sont proposés.

Ne restez pas seuls face à trop de fantasmes !

J’ai bien noirci le tableau. Etiez-vous au courant de ce que je viens d’écrire ? Heureusement qu’on peut trouver de l’aide. Et si vous vous rendez compte que les fantasmes de zèbre prennent trop de place dans votre vie au point de la détruire et de ne plus vous épanouir, ne restez pas seuls et renseignez-vous sur Internet.

Les fantasmes du zèbre et son imagination !

Tout n’est pas négatif dans les fantasmes. En tout cas, on peut dire qu’ils révèlent une grande capacité d’imagination. Ce qui est bien valorisé dans certains secteurs. Comme dans les milieux artistiques et culturels. Dans le monde de la mode, de la musique, des arts plastiques (peinture, dessin, sculpture, installations …), des jeux vidéo, du cinéma, du théâtre, de la littérature … Même les fantasmes sexuels et romantiques ont inspiré des personnes pour faire des romans à l’eau de rose, des romans photo, des films romantiques, érotiques ou pornographiques. Et pourquoi ne pas mettre au service du zèbre son imagination, ses fantasmes ? En faire la matière première de son métier. Au lieu de gaspiller ces dons, ces talents encore non reconnus mais qui pourraient l’être plus tard avec du travail. Ou comment transformer le plomb en or.

L’espoir se cache derrière mes fantasmes de zèbre !

Quand je pense au fait de fantasmé, je vois mon profond espoir de vivre, d’être heureux, de m’épanouir. Peu importe combien ma situation sentimentale ou professionnelle a pu être catastrophique, j’ai toujours fantasmé. Imaginé que j’allais être sauvé par un Prince Charmant, un gentil client, une administration clémente, un oncle ou un ami généreux … Je perçois aujourd’hui l’espoir que je gardais au fond de moi. Je me situais en tant que victime et j’attendais un sauveur. J’étais mon propre bourreau et même mon sauveur pouvait devenir mon bourreau dans certaines cas. Oui je gardais espoir. Je ne voyais pas comment m’en sortir autrement. Maintenant, je sais que je peux faire autrement que de rester passif face à la vie.

Revenir à la vraie vie !

Mes fantasmes de zèbre incluent des personnes. Je me rends de plus en plus compte que je suis parfaitement capable de me donner, m’apporter ce qui me manque, ce que je désire. Je n’ai pas forcément besoin de ces gens sur lesquelles je fantasme. Fantasmer me met dans une situation d’inaction. Et ce n’est pas en étant inactif que ma situation que je juge désagréable ou autrement négative va changer. Au contraire, je dois m’extraire de mes fantasmes de zèbre et utiliser mon cerveau autrement. Je dois penser et surtout passer à l’action. Des petites actions sont toujours plus faciles à réaliser. C’est comme marcher. Un pas après l’autre. Qu’est ce que je préfère ? Continue à fantasmer ou réaliser mes rêves ? Si je veux enfin vivre la vie dont je rêve, je dois commencer à me bouger et faire une première action. Puis une autre. Et ainsi de suite.

Merci d’avoir lu mon article. Je m’appelle Raphaël. Surdoué non testé, j’enquête à propos de la surdouance tout en étant mon propre sujet d’étude. Je veux comprendre et m’épanouir. Merci de partager cet article et de vous abonner à mon blog. Excellente journée ou nuit. Take care. A demain pour le jour 14 de mon défi confinement d’un zèbre. I love you all.

Alors surdoué-e ou pas surdoué-e ?

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Author: Raphael

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