Exercices pour cultiver l’estime du surdoué ! 2018-S16

Exercices pour cultiver l'estime du surdoué

Comment cultiver l’estime du surdoué ?

Exercices quotidiens de la semaine 16 de 2018.

Je manque d’estime du surdoué, alors je fais des exercices pour la cultiver, pour m’aider à voir les choses du bon côté et éviter d’être négatif. L’occasion de découvrir des moments de vie d’un surdoué. Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué, je m’appelle Raphaël et je témoigne sur mon parcours de surdoué qui cherche des solutions pour mieux vivre ma surdouance.

Exercice : mes trois points positifs du jour ou d’hier !

Chaque jour, je cite trois choses positives de ma journée ou d’hier, pour m’aider à voir les aspects positifs de ma vie quotidienne. Car j’ai tendance à trop utiliser mon cerveau automatique limbique et à ressasser les points négatifs de ma vie. Il est bon de voir les points négatifs, à condition d’être constructif et de trouver des solutions.

Mes trois victoires !

Dans cet exercice, chaque jour, je porte un nouveau regard sur mon passé. Je cite trois de mes victoires, situations où j’ai dû me dépasser et où j’ai eu du succès. Ils peuvent être petits (demander l’heure à quelqu’un), ou grandes (avoir atteint un objectif). Pour m’aider à voir mes réussites plutôt que mes échecs. Car j’ai tendance à ne considérer que mes échecs, ce qui peut être bon, à condition d’en tirer des leçons.


Dimanche 22 avril 2018

Mes trois points positifs aujourd’hui ou hier :

  1. Synchronicité ou coïncidence ? Aujourd’hui j’ai écrit un article sur mon investissement dans des actions écologiques. Alors que je n’ai découvert qu’à la fin de mon article que le 22 avril est la journée mondiale de la Terre. Bonne fête à toi la Terre.
  2. J’avance bien mon travail de création artistique dans mon atelier de peinture.
  3. J’ai fini d’écrire mon article du jour vers 15h30. Il ne me reste plus qu’à savoir ce que je veux faire du reste de mon dimanche. J’ai plusieurs possibilités. Sport au soleil ? Trop chaud, sinon en soirée. Aller à mon atelier pour réaliser d’autres créations ? Bonne idée car j’ai peut-être un rendez-vous cette semaine pour présenter mon travail. Aller au salon d’art que j’ai déjà visité, pour retrouver et discuter avec des amis ? Ecrire mon article pour demain ? Ce serait bien de reprendre un peu d’avance, c’est confortable et moins risqué pour mon défi. Que vais-je choisir de faire ? Peut-être tout. Que du bonheur.

Mes trois victoires dans le passé :

  1. Je me connais bien, autrefois je ressassais beaucoup mes relations mal finies, mes unfinished business. Et trop de choses me les rappelaient, rouvrant souvent mes blessures. Aujourd’hui, passer devant mon ancien travail, revoir d’anciens collègues ne me fait plus souffrir. Je ne sais pas trop comment ça s’est fait, mais j’ai l’impression que quelque chose a changé en moi. Et je me sens libéré de mes souffrances psychiques.
  2. Alors que j’étais du genre perfectionniste, j’ai bien lâché prise sur ce trait de caractère. Le perfectionnisme m’empêchait d’avancer. Désormais, j’avance pas à pas, petit à petit, sûrement, sans être parfait. Je fais les choses simplement. Et ce qui change, c’est que je progresse et que je fais avancer mes projets. Encore une preuve avec mon défi de 100 jours à écrire un article par jour. Dernière ligne droite. J’ai réussi en acceptant mes imperfections.
  3. Je reviens sur la rénovation de mon appartement, j’ai beaucoup de choses à dire à ce sujet. Je suis satisfait du résultat minimaliste, esthétiquement et fonctionnellement. Un jour je vous montrerai des photos et des vidéos.

Samedi 21 avril 2018

Mes trois points positifs aujourd’hui ou hier :

  1. Ce matin, je rentre dans mon atelier pour poser mon vélo et je retrouve mes dessins éparpillés par terre alors qu’ils étaient sur ma table hier soir. Grâce mon pare-feu mental par rapport aux idées négatives surgissantes, je bloque une première idée négative qui me vient. Content de ne pas voir un flot de questions m’inonder. J’ai un espace qui m’est attribué, avec d’autres personnes, dans un open space de type grange. Puis à l’autre bout de l’atelier j’entends un bruit de battements d’ailes. Le coquin était un pigeon qui a dû rentrer par un trou sous la toiture. Immédiatement je prends un tasseau de bois de deux mètre pour pousser le pigeon dehors. Oui mais, mon atelier se trouve au premier étage sans ouvertures et je vais devoir le faire sortir par la porte au rez-de-chaussée. Seulement deux tours de l’open space ont suffit pour, soit en une minute. J’ai parlé en anglais au pigeon en lui demandant de sortir. Je l’ai dirigé vers une trémie et ayant vu la lumière du jour, il est sorti par la porte. Cool.
  2. Ca me rappelle que je procède de la même manière avec les mouches, les abeilles, les guêpes. Je les dirige avec mes mains vers la sortie en leur parlant. C’est efficace, au bout d’une minute le problème est résolu. C’est encore plus cool.
  3. Autrefois, j’avais peur des insectes, qu’ils me piquent. Depuis une dizaine d’année, je n’ai plus peur de les avoir sur ma peau. J’ai une relation particulière avec les animaux en général, je leur parle comme s’ils étaient des amis, des personnes, je les place à mon niveau d’humain. A un niveau d’être vivant tout simplement.

Mes trois victoires dans le passé :

  1. C’est curieux, il y a toujours un avant et un après quand je veux parler de quelque chose. Zut, j’ai oublié la chose à laquelle je pensais, ça va me revenir. Voilà, donc avant j’avais pour habitude de récupérer pleins d’affaires en tout genre, pensant qu’elles pourraient me servir. Le souci était que je ne m’en servais pas et ne m’en débarrassais pas. Maintenant je fais un tri trois ou quatre fois par an. Et surtout, je ne récupère plus n’importe quoi. J’ai tiré des leçons de mon passé de récupérateur. Je tiens la récupération de mes parents.
  2. Dans mon appartement lyonnais, en guise de volets pour mes deux fenêtres donnant sur la rue, j’ai de vieux stores enrouleurs en bois. Je les ai traité avec un mélange d’huile de lin et d’essence de térébenthine, une recette trouvée sur internet, moins nocive pour l’environnement. J’ai aussi changé les ficelles qui servent à les monter et les descendre. Et chacun des deux stores a une attache qui s’est défaite, ils ne tenaient plus que par un crochet dans le vide au deuxième étage au dessus de la rue. J’ai réussi, perché sur mon escabeau à réparer les crochets défectueux et à raccrocher les stores. Je sais que c’est dangereux, mais je prends de multiples précautions.
  3. En 2013, je me suis intéressé au lombricompostage d’appartement pour recycler mes épluchures de légumes en les donnant à manger à des vers de terre. J’ai fabriqué mon propre lombricomposteur. Et j’en ai finalement acheté un à grande capacité. Que j’ai échangé contre un dessin d’une artiste lyonnaise. J’ai essayé de donner le petit modèle que j’avais construit, mais sans résultat. Finalement, j’ai décidé de le remettre en route, car cela faisait depuis un an que j’avais pas mis d’épluchures. J’ai trouvé cinq vers de terre rescapés, que j’ai nourri à nouveau de mes déchets végétaux. Et au bout de quelques mois, il s’est repeuplé. Ce sont mes petits protégés.

Vendredi 20 avril 2018

Mes trois points positifs aujourd’hui ou hier :

  1. Super, j’ai enfin trouvé un groupe sur Facebook de personnes travaillant dans l’audiovisuel. Je suis allé à un meet-up hier soir, avec présentation et apéro. J’ai pu parler avec des réalisateurs et youtubers. C’est intéressant pour moi, car je compte créer des vidéos et avoir une chaîne YouTube pour mes blogs.
  2. Je suis fier d’avoir eu le courage hier soir au meet-up, d’être allé rencontrer quatre pointures dans leur métier de réalisateurs. Ces passionnés ont su créer leur univers et se démarquer en écoutant leur coeur. Ils sont arrivés à ce niveau sans le préméditer, en faisant ce qu’ils aimaient. Ils ne sont pas pour le tout numérique et reviennent à des choses construites, de vraies oeuvres d’art faites à la main.
  3. J’ai rédigé et publié un article sur la réserve de volonté. Un concept qui va bien m’aider pour mon organisation.
  4. Malgré le peu de temps que j’ai, j’arrive à trouver le temps de réaliser les illustrations pour les articles de mon blog.

Mes trois victoires dans le passé :

  1. Donc si je compare mon emploi du temps à celui d’il y a quelques mois, ce que j’ai réussi à faire en plus et que je n’arrivais pas avant, c’est de peindre et créer dans mon atelier de peinture.
  2. Cela fait dix ans que je ne dis plus gros mots. Il ne m’en échappe que très très très rarement.
  3. J’ai aussi mis dans ma tête un pare-feu, pour me blinder contre mes propres paroles surgissantes dévalorisantes. Telles que “quel —“, “je suis nul”… Depuis de nombreuses années, je ne sais plus combien, je ne me juge plus ainsi, je ne m’injurie plus, tout comme je ne le dis plus aux autres. Je le remplace par de l’empathie et de la bienveillance.

Jeudi 19 avril 2018

Mes trois points positifs aujourd’hui ou hier :

  1. Ce soir je vais à un meet-up sur la “vidéo sur internet“. J’ai trouvé un groupe sur Facebook de “video content lyonnais“. Trop bien pour la suite de mes blogs. Car je passe bientôt à la vidéo, avec une chaîne sur YouTube.
  2. Aujourd’hui, j’écris un article très intéressant sur la réserve de volonté qu’a chacun. Ca va m’être très utile pour mon organisation.
  3. J’ai de la chance, à côté de chez moi, il y a un magasin qui vend à moitié prix les aliments dont la date de limite de consommation est proche. Du coup je fais pleins d’économies et je mange pleins de bonnes choses. Magret de canard, yaourts au lait de brebis, sushis, crevettes.

Mes trois victoires dans le passé :

  1. J’ai une capacité à voir ce qui ne va pas, ça me saute aux yeux. Et ça a déjà rendu de grands services à pleins de personnes et entreprises. Il faudra bien un jour que je puisse avoir un salaire grâce à cette compétence. D’ailleurs, je vais penser à voir comment monnayer mes conseils, bonne idée. Jusqu’ici, j’ai aidé des personnes qui ne m’ont pas forcément aidé en retour. Il n’y a plus de raison d’être sympa, trop gentil.
  2. Je suis fier de m’être lancé dans la création de ce blog pour les surdoués, pour moi et dans un défi de 100 jours à écrire un article par jour. Depuis début janvier 2018, résolution que j’ai finalement tenue jusqu’ici. Cela renforce considérablement mon estime et ma confiance en moi. Je me sens désormais capable.
  3. Dans mon appartement, lors de mes travaux, je suis très content d’avoir résisté à ce que les autres me disaient. “Mais pourquoi, tu ne fais pas un truc tout simple ? Pourquoi tu t’embête la vie à faire compliqué ?” Vous avez deviné d’où ça vient ? Paroles de “normo-pensants” bien sûr. Oui je me suis embêté et j’ai passé beaucoup plus de temps. En démontant le faux-plafond en plâtre et liteaux de bois pour faire apparaître le plafond en bois. En enlevant le plâtre des murs et les joints entre les pierres, pour avoir des murs avec une apparence en pierres sèches. Le résultat est magnifique et apporte tout son cachet à mon appartement.

Mercredi 18 avril 2018

Mes trois points positifs aujourd’hui ou hier :

  1. Ce matin je suis allé à un meet-up sur le thème de la maîtrise de son temps, pour les freelances. Parmi les sujets abordés, gestion de son temps, équilibre entre vie professionnelle et privée, vaincre la procrastination, outils pour gagner du temps, automatisation des tâches … Parmi les 26 personnes, je connaissais la moitié, des zèbres. Et en écoutant chacun parler de son expérience sur le sujet, sa réflexion, je me suis dit qu’il devait y avoir encore beaucoup d’autres zèbres parmi nous.
  2. Ce matin en me rendant en vélo à ce meet-up, j’ai fait une séance de sport streetworkout expresse de quinze minutes. L’occasion de revoir un ancien collègue de sport.
  3. Je suis content de ne pas avoir succombé à la procratination. En effet, après le meet-up, je suis repassé devant le lieu où je fais mon sport et je ne m’y suis pas arrêté pour faire une séance d’une heure. Malgré le soleil et la proximité, je suis rentré chez moi. Car mon timing est précis aujourd’hui. Je n’ai que deux heures et demi pour m’occuper de mon blog dans l’après-midi, avant d’aller au vernissage d’un salon d’art ce soir à Lyon. Pour y retrouver d’autres zèbres à qui j’ai donné rendez-vous, et des amis zèbres artistes qui exposent.

Mes trois victoires dans le passé :

  1. Je me souviens qu’il y a plusieurs années, pour mes projets professionnels perso et non en entreprise, je procrastinais énormément. Je remettais mon travail à plus tard et je m’occupais de sujets qui me passionnaient plus. Maintenant, je cherche un équilibre et pense le trouver en créant mon job au plus proche de mes passions. Afin de travailler en faisant ce qui me plaît. Ainsi je ne procrastine plus. Activité en création et en attendant les premiers revenus.
  2. Je suis satisfait d’avoir pu intéresser des galeristes lyonnais au point de les faire venir visiter mon atelier de peinture et voir mes travaux artistiques.
  3. Je me sens chanceux d’être manuel et ingénieux, car cela me permet d’être assez autonome par rapport à tout ce qui est matériel. En faisant moins appel à des techniciens professionnels que d’autres personnes. Ainsi, je peux voir le dysfonctionnement, réparer, bidouiller, prolonger la durée de vie des objets et faire des économies.

Mardi 17 avril 2018

Mes trois points positifs aujourd’hui ou hier :

  1. J’ai trouvé une organisation pour la publication de mes articles de blog pour ne pas stresser quand je n’ai pas le temps. Chaque jour, j’écris l’article du lendemain et je peux programmer sa publication quand je veux, à une heure choisie pour avoir la meilleure audience.
  2. Je suis heureux de pouvoir aérer mon appartement plusieurs fois dans la journée, avec les températures printanières. Surtout parce que je ne supporte pas les odeurs (cuisine, linge qui sèche, respiration).
  3. Hier soir, un des zèbre à la rencontre avec des surdoués lyonnais, m’a appris que j’avais un réflexe photo-sternutatoire. En fait quand il y a trop de lumière pour mes yeux, j’éternue. Merci pour l’info. Je suis bien content de savoir que ça existe vraiment car j’avais l’impression d’être le seul à qui ça arrive.

Mes trois victoires dans le passé :

  1. Je devrais faire plus confiance à mon intuition. Concernant mon travail précédent en magasin bio, je me souviens avoir dit à ma responsable que je resterais trois ans. En effet, jusqu’à ma troisième année, tout allait bien. Puis après, tout a commencé à se dégrader et à partir en miettes. J’avais une bonne vision de ce que je projetais. Ca cultive bien mon estime du surdoué.
  2. Une nuit en rentrant chez moi, j’ai croisé un voisin qui avait coincé sa clé dans sa serrure. Je l’ai aidé à ouvrir sa porte. Pour me remercier, il m’a donné un billet de 50 euros. Sympa et merci, j’en avait bien besoin à ce moment là.
  3. Quelques jours après j’ai trouvé un billet de 50 euros dans la rue. Je suis content car cela m’arrive souvent. Ce qui fait que je crois que j’ai de la chance. Message à l’univers, j’aimerais bien retrouver de l’argent.
Exercices pour cultiver l'estime du surdoué
Exercices pour cultiver l’estime du surdoué !

Lundi 16 avril 2018

Mes trois points positifs aujourd’hui ou hier :

  1. Dans mon atelier de peinture, j’ai fait de la couture sur mes dessins à l’encre. Je suis très content du résultat et je me plais beaucoup à le faire.
  2. Le soir je suis allé à mon rendez-vous mensuel des zèbres lyonnais. Nous étions une trentaine. je me suis senti très à l’aise et j’ai pas mal discuté avec plusieurs personnes. J’ai passé une excellente soirée.
  3. J’ai fait des commissions et je suis tombé sur des sushis et autres makis en promotion. L’occasion de se régaler.

Mes trois victoires dans le passé :

  1. Avant de faire de gros travaux de rénovation dans mon appartement, j’avais peur des outils électriques de bricolage. Celui dont j’avais le plus peur était la scie circulaire, à cause du bruit et des risques de me blesser. J’ai bravé ma peur, étant obligé de l’utiliser pour réaliser mes travaux.
  2. J’ai eu plusieurs voitures dans ma vie. Une vieille Renault 6 marron qu’une grand-tante m’avait donnée. Une Renault 18 couleur bordeau achetée 11000 francs sur le parking d’Auchan. Voiture dont j’étais tombé amoureux 10 ans plus tôt. Une Peugeot 309 gris clair. Une Opel Vectra bleu nuit, dont j’étais aussi tombé amoureux quelques années avant. Qu’est-ce que je voulais dire déjà ? Oui, sur les trois premières voitures, je faisais moi-même l’entretien (vidanges, nettoyage, remises à niveau, changements de filtres). Facile, mon père ayant été garagiste m’a tout appris. C’est bon pour mon estime du surdoué, ça.
  3. J’ai changé toutes les ampoules de mon appartement avec des ampoules à LED, à très faible consommation électrique. Moi qui était maniaque concernant les éclairages allumés, je le suis beaucoup moins. Un souci de moins pour moi, un côté pénible du surdoué en moins.
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Author: Raphael

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