L’esprit de compétition et le zèbre / Défi confinement J23 !

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Bonjour ou bonsoir les zèbres ! Hier, vingt-troisième jour de confinement en France face au Covid-19. Je publie aujourd’hui cet article écrit hier. J’ai ressenti cela dernièrement en essayant de “me trouver quelqu’un” sur des applications de rencontre. Je me rends aussi compte que cela m’a touché et me touche encore dans plusieurs domaines de ma vie. Il s’agit de l’esprit de compétition que j’aurais, quand paradoxalement je déteste ça. J’aimerais bien comprendre mon fonctionnement sur ce sujet car je ne suis pas à l’aise avec le fait de perdre. Heureusement que mon état d’esprit a évolué du bon côté. Bonne lecture.

Temps de lecture estimé : de 7 à 14 minutes.

Mon esprit de compétition !

J’ai envie de parler aujourd’hui d’une de mes contradictions que je ne comprends pas trop. Ecrire à ce propos est l’occasion d’y voir plus clair. Je veux parler de ma relation à la compétition, de mon esprit de compétitivité et de mon comportement de mauvais perdant. J’ai un peu honte de parler de tout ça car ce ne sont pas forcément des bons comportements et une bonne image de moi que je renvoie. Peu importe puisque j’ai décidé d’évoluer et d’être authentique et sincère. C’est peut-être de cette manière que j’arriverai à changer mon état d’esprit. A priori je ne pense pas avoir un esprit de compétition. Et si j’en ai un, ce n’est pas celui d’un gagnant.

Je n’aime pas la compétition !

Globalement, je n’ai jamais aimé les compétitions, évaluations, classements, concours, tests et jeux. Que ça ait été à l’école, au collège, au lycée, pendant mes études secondaires puis au travail une fois adulte. Et même encore maintenant dans mes métiers de blogueur et d’artiste peintre. Ou quand je fais un jeu avec des amis. Je ne me sens pas du tout à l’aise avec le fait d’être en compétition ou comparé à d’autres personnes. Cette idée que certains seraient plus forts, plus intelligents, plus beaux … que d’autres me déplaît et me touche profondément.

Je n’aime pas perdre !

En fait, ce qui me déplaît le plus est que d’autres soient meilleurs que moi. Je dois admettre qu’au fond de moi, je suis mauvais perdant. Difficile de l’avouer en public. Cela donne une mauvaise image de moi. Jusqu’à mes trente ans, lorsque je perdais à un jeu, j’avais vraiment des réactions de mauvais perdant. Dans le pire des cas, je faisais comme l’humoriste Pierre Palmade dans son sketch “la partie de scrabble”. A la fin d’une partie que j’avais perdue ou quand je savais d’avance que j’allais perdre, je balayais tout le jeu d’une main. Ça m’énervait de perdre, je ne pouvais plus contrôler mes réactions. Je pouvais me mettre en colère, faire ma tête de cochon, être méchant ou perdre en faisant exprès. Un drôle et mauvais esprit de compétition mais quand même un esprit de compétition.

L’esprit de compétition et la jalousie !

J’éprouve de la jalousie du zèbre quand quelqu’un est meilleur que moi. Je me souviens d’une formation avec d’autres collègues quand je travaillais pour une chaîne de magasin bio. Ma responsable a eu une meilleure note que moi lors d’un test. Ce qui semble normal puisque que c’était ma supérieure hiérarchique et qu’elle avait plus d’expérience que moi. Pourtant, je m’attendais à être le meilleur. Je ne peux pas m’en empêcher. Alors j’ai quand même applaudi son exploit bien que je l’ai haïe pour ce qu’elle venait de faire. Comme c’était ma supérieure et qu’elle avait l’air de m’apprécier, je ne devais pas montrer ce mauvais côté de ma personnalité. En lien avec l’injonction “fais plaisir” et le comportement qui est attendu en entreprise mais que je trouve hypocrite et malsain ! Quand j’étais plus jeune, je montrais plutôt mon vrai visage de mauvais perdant jaloux.

Je m’attends toujours à être le premier !

Si je revisite sincèrement mon passé, je me revois bien m’imaginer gagner dès le début de toute compétition, jeu ou évaluation. Dans ce cas, je me mets la pression et je ressens dans mon corps du stress, une forme d’excitation qui me met en condition de compétiteur. Même quand je joue à un simple jeu de cartes, je ressens du stress et la peur de perdre. Cette peur d’échouer est très grande alors que le véritable enjeu peut être modéré, faible voire inexistant.

L’esprit de compétition et la peur de l’échec !

Comment puis-je ressentir à la fois cette envie d’écraser tout le monde en étant le meilleur et avoir autant peur d’échouer, d’être nul ? Pourtant, mon comportement avec les autres ne montre pas que j’ai envie de les écraser. Je n’agis pas comme un “winner” en voulant montrer ma supériorité dès le départ pour impressionner. En faisant une danse de guerrier, en jetant un regard méchant ou en montrant mes dents tout en poussant un cri de guerre. Au contraire, j’ai l’air d’un poltron et je tremble de peur et d’excitation. Sûrement une question d’hormones qui se répandent à ce moment-là dans tout mon corps. Je n’aime pas ce genre de sensation et être dans une situation de compétition.

Mon expérience de la compétition !

Mon expérience me prouve que globalement je gagne beaucoup et largement. Parfois même dans des jeux auxquels je joue pour la première fois. Je peux ajouter que cela m’est arrivé très souvent. Sans vouloir me vanter, mon objectif est d’analyser. A un jeu que je ne connaissais pas, j’ai gagné récemment et cela a impressionné tout le monde. C’était un jeu de logique comparative, associative ou de différenciation. Un truc de matheux, tout à fait pour mon profil. L’organisateur de la soirée jeux a voulu nous faire connaître ce jeu pour mettre en évidence la plasticité du cerveau. Il utilise ce jeu lors de ses coachings et ateliers, pour en savoir plus sur le profil des participants dans le cadre d’une reconversion professionnelle. J’ai donc un cerveau très plastique. Et cela me permet de m’adapter très facilement et rapidement. Pour moi bon à savoir.

Le regard des autres et l’esprit de compétition !

Je gagne assez souvent comme ça et pourrais laisser les autres gagner de temps en temps. Pourquoi est-ce que je m’accroche à vouloir toujours gagner ? Et pourquoi est-ce que je me sens mal quand je sens que je suis en train de perdre ou quand j’ai perdu ? Est-ce pour me prouver à moi-même que je ne suis pas nul ? Peut-être est-ce en lien avec mon manque d’estime de moi et de confiance en moi ?

Manque d’estime et de confiance en soi !

En effet, je veux me prouver à moi-même que je ne suis pas nul. Et je veux aussi prouver aux autres que je suis intelligent et surtout pas nul. Sinon, je me sentirais dévalorisé à leurs yeux. Mais ce n’est que mon point de vue, qui n’est évidemment pas la réalité. Puisque depuis tout petit, je manque cruellement d’estime pour moi et de confiance en moi. À cette époque, j’avais besoin de prouver tout ça pour avoir une meilleure estime de moi et me faire confiance. Je me rends compte que gagner avait un effet temporaire sur moi et je me sentais à nouveau très vite nul. Malgré mes bonnes notes, mes premières, deuxièmes ou troisièmes places. Le résultat escompté n’était pas au rendez-vous. C’était une course à la victoire sans fin. Tout en détestant la compétition, les évaluations, les tests et les jeux.

Pourquoi participer ?

Alors, pourquoi participer à tout ça ? Parce que j’aime découvrir les jeux, leurs règles, leurs univers, leurs histoires. Puis les personnages, les plateaux, les pions, les tuiles (ce sont des cartes rigides) et les cartes. Je pourrais alors jouer tout seul. J’aime sentir l’odeur des jeux neufs. Même les vieux jeux ont une odeur reconnaissable. Je participe aussi parce que les autres insistent et que je n’aime pas me sentir à part en refusant une partie. Déjà que je me sens très différent et que je suis souvent à part. Je participe même si je sais que je ne vais pas être à l’aise avec mon esprit de compétition et mon esprit de mauvais perdant. Quant aux évaluations, je ne peux m’y soustraire puisqu’elles sont obligatoires durant la scolarité et dans le monde du travail. Et ce n’est pas un jeu.

Mais pourquoi tout prendre comme une compétition ?

Dans la vie, il y a les moments de compétition, d’évaluation officiels. Et des activités plus ludiques et conviviales. Comme les sports collectifs entre amis, les jeux de société ou de cartes … Je prends tout comme de la compétition. Je me prends trop au sérieux dans tous les domaines. Alors que les enjeux sont de différents niveaux, que je joue ou que je passe un examen. Même quand je venais d’être embauché, il fallait absolument que je fasse mieux que tout le monde. J’étais pris dans une course impossible et permanente. Je me suis même senti en compétition avec des amis, des cousins, des amants, des voisins. C’est horrible de vivre avec autant de pression et de voir la vie ainsi. C’est en lien avec le fait que je me compare aux autres et que je doute de moi.

D’où me vient cet esprit de compétition ?

Je ne comprends pas bien et j’essaie de dénouer ces noeuds complexes dans mon cerveau. Évidemment, j’ai parlé de confiance en moi et d’estime de moi. J’étais assoiffé de réussite. En fait je me dois de réussir ce que je fais. Pourtant, ce n’est pas pour autant que je suis un super entrepreneur qui réussit tout et qui est millionnaire. Au contraire, je suis plutôt nul pour faire de l’argent avec mes idées et je cultive les échecs. J’ai pensé que mon esprit de compétition pouvait me venir de mon éducation, de mes parents. Et peut-être aussi de mes professeurs et finalement du système éducatif.

Une question de culture !

Dans notre culture faire faillite est sanctionné et peu valorisé. Considéré comme un échec. Alors qu’on ne voit pas tout ce qu’il a fallu apprendre et faire pour la création, la vie et la cessation d’activité de cette entreprise. Une aventure qui a permis d’acquérir des compétences, de créer un réseau professionnel, de l’expérience dans un secteur voire une expertise qui restent. L’échec et les personnes ayant subi des échecs sont stigmatisés alors qu’ils ont eu le courage de se lancer et de construire.

Besoin de reconnaissance et esprit de compétition !

Je pense aussi au grand besoin de reconnaissance que j’ai. N’ayant pas eu suffisamment de félicitations, câlins, “je t’aime” et d’encouragements qui sont autant de signes de reconnaissance, je pars à leur quête. La reconnaissance est une forme de nourriture pour moi. J’ai besoin d’entendre des choses positives et pas que des critiques négatives sur mes manquements pour m’aider à continuer à apprendre à l’école, à travailler. J’attends qu’on me dise “c’est bien, continue”. Au lieu de me dire “tu peux mieux faire” et “pourquoi tu n’es pas premier ?” Ce qui ne m’a pas aidé à construire mon estime de moi et ma confiance en moi, car ce que j’entendais était en fait “tu es nul, tu n’as pas réussi, j’espère que tu feras mieux la prochaine fois”. Cela me décourage.

Niveau d’exigence très élevé et esprit de compétition !

J’ai été ainsi challengé par mes parents et mes enseignants qui étaient très exigeants avec moi. Et j’ai intégré cela. Alors je me challenge beaucoup et suis très exigeant avec moi-même. Il y a des périodes où je le suis énormément et je m’épuise au travail ou à la tâche. Ce qui fait que je peux perdre goût à ce que je fais. Et même me dégoûter définitivement. Surtout si je m’investis démesurément et que je n’ai pas de retour, de résultats probants, de gain significatif et de reconnaissance.

Je me croyais irremplaçable !

Un jour, j’ai compris que j’en faisais vraiment trop quand j’ai entendu que je n’étais pas irremplaçable. Qu’il était facile de me remplacer. Ça fait mal. En fait, cela m’est arrivé deux fois. Quand j’étais salarié chez un architecte. C’était lors d’une dispute avec mon patron. J’ai ensuite démissionné. Alors que j’ai toujours été aimable avec lui et que je faisais tout ce qu’il me disait. Et une autre fois, quand j’étais responsable de magasin bio. Chaque fois que je comprends que je suis remplaçable, je ne m’investis plus, je fais le minimum, j’abandonne, je pars. Dégoûté, amer de m’être fait avoir. Et je m’en veux aussi d’être tombé dans le piège, de ne pas avoir donné mes conditions, d’avoir voulu faire plaisir en disant toujours oui. Je pense que je ne savais pas imposer mes limites… que je ne connaissais tout simplement pas.

Une contradiction !

Je ne comprends pas pourquoi j’ai un esprit de compétition aussi développé alors que je n’aime pas la compétition. C’est en totale contradiction. Je me pourris la vie avec ce mode de fonctionnement. Je pense que je n’ai pas un bon esprit de compétition. En tout cas, pas comme celui qu’ont les sportifs de haut niveau, les chefs d’entreprise et les hommes politiques. Avec cette volonté de vouloir écraser les autres, cette mentalité d’agir pour soi et au détriment des autres. Peut-être tout simplement parce que l’état d’esprit du zèbre et la compétition ne font pas bon ménage. Que cela n’est pas en accord avec les valeurs d’équité, d’égalité, de justice, d’équilibre et de bien-être du zèbre. Pourtant, je rentre dans ce jeu de la compétition.

La raison de ma reconversion professionnelle !

Je crois que j’ai voulu abandonner la partie en ne voulant plus travailler en entreprise et en étant artiste peintre. Pensant que ma vie serait plus simple et que je subirais moins la compétition. Mais il y a de la compétition partout et dans tous les domaines de la vie, tous les secteurs professionnels et même artistiques. Je m’en suis rendu compte en côtoyant ce milieu. Et encore, je suis à Lyon et pas dans une capitale. Le milieu artistique (tout dépend de l’art en question) peut paraître amical et sympathique mais peut aussi être très dur. Car cela reste du business, il faut bien vivre et les artistes foisonnent alors que les places sont rares. Heureusement que mon état d’esprit a changé, je ne ressens presque plus les désagréments de la compétitivité.

Je supporte mieux la compétition !

Mes réactions et mon esprit de compétition ont changé. Je ne suis presque plus mauvais perdant. Parallèlement, je gagne encore plus qu’avant aux jeux (pas aux jeux d’argent mais aux jeux de société). Et j’apprends à valoriser mes échecs. Et je retrouve mon âme d’enfant car j’aime beaucoup jouer, m’amuser, rigoler pour ressentir de la joie.

Une meilleure estime de moi et confiance en moi !

J’en ai beaucoup parlé dans d’autres articles. Je m’estime plus qu’avant car en analysant mon passé, je vois de façon objective mes dons, compétences et expériences. Ainsi que mes problèmes, défauts et manques. Cela me donne confiance en moi. Je reste quelqu’un qui se remet et remet les choses et acquis en question. Résultat : mon estime et ma confiance ne sont jamais entièrement acquises. Et leur niveau fluctue en fonction de tous les paramètres et événements de ma vie. Je connais des personnes qui ont une estime d’elles et une confiance en elles toujours égales. Peu importe ce qui leur arrive. Moi, je reste sur mes gardes et veille à me protéger tout en vivant ma vie. Et à continuer chaque jour à construire et consolider estime et confiance.

J’accepte de perdre ou de ne pas être le meilleur !

Je sais maintenant que si je participe à un jeu ou que je passe un examen, je ne serai pas forcément le meilleur. Car je ne connais pas les autres participants et d’autres personnes peuvent être meilleures que moi. Je ne suis plus le centre du monde comme je le vivais inconsciemment. Il y a d’autres personnalités, d’autres personnes qui ont des talents, des compétences et des histoires différentes des miens. C’est une façon pour moi d’accepter l’autre dans sa globalité. Peut-être que je mets fin à une forme d’égocentrisme voire de narcissisme inconscients. Les autres ont autant le droit de gagner et ils ont autant d’importance que moi.

Je me laisse prendre au jeu !

Maintenant, je retrouve mon âme d’enfant en jouant. Je joue le jeu et ne cherche pas à me mettre en avant. Du coup, je reprends plaisir à jouer dans la bonne humeur avec d’autres personnes. Et pas en mettant la pression aux autres en même temps que je me mettais la pression pour gagner. Ce n’était pas agréable et ça finissait toujours mal à cause de mon côté mauvais joueur.

Mon état d’esprit de revanche !

Je n’ai plus besoin de montrer ma supériorité parce que je me trouvais nul. De prouver ma supériorité intellectuelle parce que j’étais nul socialement, en sport et que je n’avais pas d’amis. Que j’étais petit, chétif et moche. C’est peut-être bien ce que je faisais en essayant de vouloir prendre ma revanche. Même ça, je n’y arrivais pas. Alors qu’aux yeux des autres, j’avais déjà vécu plusieurs vies, avais fait plein de choses et que ma situation actuelle de m’être sorti de la “course des rats” fait des envieux. La “course des rats” désigne le fait de travailler comme un fou pour avoir une super carrière et le maximum d’argent au détriment de soi, de sa famille, de sa santé et des autres. C’est issu d’un courant de pensée émergent critiquant la mondialisation.

Je relativise quand je perds !

Ce n’est pas la fin du monde. Je ne crois plus que les gens vont penser que je suis nul quand je perds. Par contre, être mauvais perdant se remarquera plus. Et puis, quand je perds je peux être le deuxième ou le troisième. Cela peut déjà être bien quand il y a beaucoup de monde en compétition. Et j’ai aussi le droit de me reposer, de ne pas travailler, d’être dans la moyenne. Pourquoi ne pas être le dernier ? Finalement, cela ne changera plus rien du tout. Ma vie restera la même, les gens entrent et sortent de ma vie, la terre continue de tourner … Du coup, je me sens relax, je ne me mets plus cette pression comme je le faisais et qui me rendait malade. Je me rendais tout seul malade et développais des maladies auto immunes. Ma santé d’abord.

Le résultat de la compétition reflète mon niveau !

Maintenant, je prends le résultat de la compétition comme une information reflétant mon niveau. Je peux ainsi me situer dans ma progression par rapport à un apprentissage d’un métier ou d’une activité de loisir. Le terme d’évaluation que je n’aime pas est finalement bien trouvé. Pour évaluer mon niveau par rapport à des objectifs que je me suis fixés. Pour donner une direction à mon travail en vue d’apprendre et de progresser. Par exemple avec mon blog, pour lequel je suis une formation de blogging. Et aussi pour construire sur de bonnes bases ma carrière artistique dans la mesure où mon travail esthétique plaît.

Evaluation de mon esprit de compétition !

Puisque je parle dévaluation, autant parler des domaines de ma vie actuelle où je rencontre encore quelques problèmes. Je ressens cela essentiellement en amour et juste un peu dans mon activité artistique. Je ne ressens plus de jalousie ou de compétition en amitié peut-être parce que je suis entouré de personnes bienveillantes et avec un bon état d’esprit comme moi.

Mon esprit de compétition en amour !

Étant très exigeant avec moi-même, je suis très exigeant avec les autres et encore plus en amour. Alors que je recherche en ce moment à “me caser”, je me rends compte que j’ai de plus en plus de mal à trouver quelqu’un. Je fais des comparaisons entre moi et les autres. Plus j’aiguise mes critères et plus je réduis mes chances. Je pense devoir faire des compromis tout comme il y a des choses sur lesquelles je ne peux pas faire d’impasse. Mais j’ai quand même découvert dernièrement que j’ai besoin d’être avec une personne comme moi. Créative, qui a des projets et des passions, qui fait quelque chose de sa vie. Et qui est zèbre pour son dynamisme, son ouverture d’esprit et son mode de fonctionnement en arborescence se rapprochant du mien. Puis qui ne fait pas que se contenter de ce qu’elle a et de consommer.

Mon esprit de compétition en art !

J’ai des sentiments mitigés quand j’ai un ou une artiste ami qui a du succès. Comme une exposition dans une galerie ou dans une autre ville. Je suis un peu content mais je suis surtout jaloux. Je ne vis pas cette jalousie car j’ai conscience de ma jalousie de zèbre. Cela la désamorce. Et je suis finalement content de côtoyer cet artiste qui rencontre du succès. Je n’aime pas penser ce qui suit non plus. Car je me dis qu’elle est dans mon réseau et que cela peut aussi m’aider à faire évoluer ma carrière. Pourtant, je suis sûr que beaucoup de gens fonctionnent sciemment ainsi et feignent une amitié qui en général sera reniée ou souillée par la suite. Les gens s’utilisent les uns les autres. Je crois que la société fonctionne ainsi. Heureusement qu’il y a les vrais connexions et sentiments, avec des gens sincères.

Avoir un bon état d’esprit de compétition !

J’ai dit avoir eu auparavant un mauvais esprit de compétition. J’oriente mes changements vers un bon état d’esprit de compétition. Avoir l’envie de jouer, de participer, de rencontrer, de découvrir, de m’amuser. Si je perds, je n’en fais pas tout un plat et je reste de bonne humeur. Si je gagne, je peux laisser exploser ma joie sans dévaloriser le résultat des autres. Et je ne minimise pas, ne dévalorise pas non plus mon score. Mais de façon naturelle sans me forcer. Et si je ressens quelque émotion négative, je l’analyse pour comprendre son message. Je peux aussi aider les autres, ça crée des liens.

A votre tour de jouer !

Merci d’avoir lu cet article complexe et très introspectif. Je me demande comment vous vivez ces choses de votre côté. Aimez-vous la compétition et comment la vivez-vous ? Eprouvez-vous de la jalousie et vous en sentez-vous coupables ? Arrivez-vous à vous en détacher ? Etes-vous bon ou mauvais perdant ? Tellement de questions. Vous pouvez partager votre ressenti et votre expérience dans les commentaires ci-dessous.

Je m’appelle Raphaël. Surdoué non testé mais bientôt. J’enquête à propos de la surdouance tout en étant mon propre sujet d’étude. Je veux comprendre et être un zèbre épanoui. Merci de partager cet article et de vous abonner à mon blog. Excellente journée ou nuit. Take care. A demain pour le jour 24 de mon défi confinement d’un zèbre. I love you all.

Alors surdoué-e ou pas surdoué-e ?

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Author: Raphael

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