Défi J41/100 L’éparpillement du surdoué !

L'éparpillement du surdoué

Temps de lecture estimé : entre 3 et 5 minutes.

Ce soir, je vais écrire un article sur l’éparpillement du surdoué. Je le fais parce que je sens que dans la phase d’euphorie que je traverse, je suis en train de m’éparpiller, de partir dans tous les sens. Voyons les bénéfices et les inconvénients à cela. Et comment faire pour me cadrer ? Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué. J’ai découvert que je suis surdoué et cela enrichit ma vie et mon quotidien.

 

Je ressens l’éparpillement du surdoué !

Il est 22h30 et je commence à peine à écrire mon article. Je l’ai programmé ainsi ce matin, même si je sais que je vais encore me coucher après minuit. Mais je suis comme ça. C’est vrai que je devrais commencer ma journée par le plus important. Mais voilà qu’il y a quelques jours, j’ai mis en priorité mon business plan pour mon autre blog sur l’architecture d’intérieur. Du coup, ce blog passe au second plan. Mais pourquoi je me retrouve à bloguer dans les dernières heures de ce jour ? En fait, je sens que je m’éparpille et que je vais dans tous les sens. Je n’arrive pas à me limiter. Tout me paraît intéressant pour mon projet.

Je suis sujet à l’éparpillement du surdoué !

Promis, je décris mon planning d’aujourd’hui de façon courte. Ce matin, petit déjeuner healthy, chantier dans mon immeuble, commissions bio et pas bio, donc deux magasins. Douche, cuisine, téléphoner, déjeuner healthy. Travail sur mon business plan pour le second blog. Pour cela, j’ai revu mon budget, avec mes revenus et mes dépenses dans un tableau. Dîner à 16h30, je ne mange pas après. Et meet up de freelances sur le web lyonnais en soirée, où j’ai parlé avec deux blogueuses de blogs et de réseaux sociaux. Je veux faire trop de choses ! Super j’ai réussi à faire court.

Pourtant je me concentre !

Quand je regarde bien ce que je fais, finalement je me focalise sur mes deux blogs et ma création d’entreprise. Bon, un peu aussi mon activité d’artiste peintre. Tout ce que je fais tourne autour de cela. Mais j’ai quand même tendance à ratisser large. Je prends tout ce qui se rapproche de près ou de loin des domaines qui m’intéressent. Et comme il y a plein de choses sympas, variées, enrichissantes dans une grande ville comme Lyon … Je me retrouve à être inscrit à plusieurs meet up par semaine, à avoir des rendez-vous avec des personnes avec qui j’ai sympathisé. J’ai peut-être beaucoup trop d’information à gérer par une seule personne.

 

L’éparpillement du surdoué est nécessaire !

J’ai l’intuition que le fait de m’éparpiller va me servir à un moment à me concentrer et à être plus efficace dans mes projets. C’est bien ça et je peux le vérifier en me basant sur mon expérience dans mes études, mes boulots et mes passions. Pour un sujet donné, je partais dans toutes les directions pour récolter le maximum d’informations et avoir une vision globale. Et au moment de me mettre au travail, j’avais tout ce qu’il me fallait pour faire mon travail, rédiger mon mémoire, effectuer des travaux, rendre un projet. On peut considérer l’éparpillement du surdoué comme un problème, mais il semblerait que cela soit sa façon de fonctionner et d’être efficace.

 

Trouver un équilibre entre éparpillement du surdoué et se mettre au travail !

Dans un cadre professionnel, où l’on subit la pression, le stress d’un système et d’autres personnes comme de la hiérarchie, ce n’est vraiment pas évident. Mais j’ai remarqué qu’il faut bien se fixer des limites, sinon on est capable de passer beaucoup plus de temps que nécessaire. Et ce temps passé en trop, peut générer un stress supplémentaire, en voyant tout ce qui reste à faire ou tout ce qu’on a envie de faire. On doit donc trouver un équilibre dans la période d’exploration. En dehors du monde du travail, ça peut n’avoir aucune importance de passer trop de temps à papillonner. Mais on a tous des projets personnels et c’est toujours motivant de pouvoir concrétiser ses rêves et des projets qui nous tiennent à coeur.

 

Éparpillement du surdoué ou période exploratoire ?

Oui, pour moi il pourrait bien s’agir un peu de cela. En fait, en ce moment, je sens que je fais trop de choses différentes et en même temps ayant toutes une relation directe ou indirecte avec mon sujet de départ. Finalement, je peux appeler cela une phase d’exploration des sujets qui m’intéressent. Et comme ma pensée est en arborescence, alors je ne peux pas me limiter à mon simple sujet. Je me retrouve à explorer les sujets connexes.

 

Et au bout d’un moment, je me sens prêt !

Voilà, quand j’ai amassé suffisamment d’informations, de témoignages, je me lance à mon tour dans l’expérience. J’expérimente, je produis, je réalise à mon tour après avoir fait une synthèse sur le sujet. Je dis “je” mais en fait, c’est mon cerveau qui le fait tout seul. Moi, je n’ai qu’à me mettre en action, rencontrer des personnes, chercher des informations et lire. Mon cerveau construit tout seul une toile d’araignée en 3D, une sorte d’arbre à informations dont je n’ai pas conscience. Et à partir d’un certain point, quelque chose commence à prendre forme, une image s’en dégage, je commence à y voir clair et me faire une idée de ce que je veux. C’est intuitif, je sens que c’est bon, que c’est le bon moment.

 

Je me sens prêt à passer à l’action !

Et là aussi, je n’ai plus qu’à me mettre en action, je commence la réalisation de ce que je dois faire. Et ça se passe comme sur des roulettes, tout coïncide, s’enchaîne, semble cohérent. C’est peut-être pour ça que j’écris mes articles le soir, ces derniers jours. Ce matin, j’ai eu l’intuition que j’avais besoin de l’expérience de ma journée pour être suffisamment inspiré, afin d’écrire un article d’une seule traite sans idée de départ et de plan. Et l’écriture de cet article me permet de le vérifier.

 

Il est question de confiance en soi !

J’en viens à la confiance en soi. Si je ne me faisais pas confiance en ce moment, ça ne se passerait pas de cette manière et tout irait de travers. En programmant tous les matins à la même heure l’écriture d’un article en trois heures seulement, je manquerais de spontanéité et à mon avis, je bloquerais. Je pense quand même être capable de le faire mais je me forcerais à le faire et j’y perdrais le plaisir. Donc ce soir, j’étais dans une rencontre entre personnes travaillant sur le web et à 21h30, j’ai dit aux personnes avec qui je discutais, que je devais rentrer chez moi pour rédiger mon article du jour. Ce qui à l’air d’étonner certains. Je ne ressens aucun stress par rapport à ça.

L’éparpillement du surdoué, ça me plaît !

En revenant ce soir du meet up entrepreneurial, je me suis couché sur mon canapé. Je sentais mon corps fatigué et la tête trop pleine d’idées, de personnes, de lieux. Je me suis reposé cinq minutes. Et puis, je me suis levé et mis devant mon ordinateur. Depuis j’écris sans m’arrêter, pour en arriver à la fin de mon article. Je me sens finalement bien. Alors que dans ma tête je me sentais éparpillé et en vrac. Maintenant, je me sens concentré et inspiré, à écrire cet article sur le thème de l’éparpillement du surdoué.

L'éparpillement du surdoué
L’éparpillement du surdoué !

Pour résumer !

L’éparpillement du surdoué est une impression et un vécu qui font partie de la vie quotidienne du surdoué. Il s’agirait plutôt d’une façon de fonctionner, d’être, de travailler, d’appréhender le monde, innée et nécessaire au surdoué, afin de se réaliser et d’être efficace. Cela est dû à sa pensée en arborescence. Pour employer un terme positif, il serait préférable de parler de phase exploratoire. C’est aussi un moment jubilatoire pour le surdoué qui aime apprendre, découvrir, explorer un domaine inconnu. Le surdoué doit apprendre à cadrer cette capacité et à se coacher pour insuffler une dynamique constructive dans sa vie. Rester trop longtemps dans l’exploration pourrait s’apparenter à de la procrastination, du perfectionnisme. Beaucoup trop de surdoués ne passent pas à la phase concrète, se fatiguent et se découragent, perdent confiance en eux.

Ce que cela m’apporte !

Penser cela me permet d’accepter cette façon que j’ai de fonctionner, de lâcher prise sur mon perfectionnisme et de passer à l’action. C’est-à-dire à la phase suivante, de réalisation. Je suis content d’avoir écrit cet article, car je relativise aussi. Ce que je vivais comme un problème, l’éparpillement du surdoué, devient finalement pour moi un atout, à condition de pouvoir me cadrer. Tout en me faisant confiance et en me mettant à l’écoute de ce que je ressens, je peux me dire à un temps T qu’à partir de ce que j’ai découvert, je peux me mettre au travail, passer à la réalisation.

Etes-vous sujet à l’éparpillement du surdoué ?

Vous sentez-vous concernés par ce sujet ? Arrivez-vous à rassembler vos idées pour en faire quelque chose, à construire, passer à l’action ? Quelles sont vos astuces pour sauter à l’eau ? Merci pour vos commentaires. Cela peut tous nous aider à trouver des solutions à nos petites misères de surdoués.

 

Je vous dis à demain et vous souhaite une journée à vous mettre dans la peau d’un explorateur, d’un chercheur ou d’un détective privé !

Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main !

Cliquez ici pour lire l’article précédent.

Cliquez là pour vous l’article suivant.

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
    2
    Partages
  • 2
  •  
  •  
  •  
  •  

Author: Raphael

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.