Défi J96/100 La dévalorisation du surdoué !

La dévalorisation du surdoué

Temps de lecture estimé : 7 à 11 minutes.

Compte à rebours de la fin de mon défi : Plus que 5 articles.

L’article du jour est sur la dévalorisation du surdoué. Comment le zèbre a intégré cette fonction d’auto-sabotage en lui ? Comment se vit de l’intérieur et à l’extérieur cette dévalorisation ? Est-il possible de s’en sortir ? Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué, je m’appelle Raphaël et je partage sur mon parcours de surdoué. Chaque jour dans un article de mon blog, je fais une analyse de ma vie à la lumière de la surdouance dans le but de changer ma vie, en mieux.

 

Pourquoi cet article sur la dévalorisation du surdoué ?

“Pour aujourd’hui, qu’est-ce que ce sera pour le petit zèbre ? Un sujet sur la dévalorisation du surdoué ?” Alors ce matin, au 96ème jour de mon défi d’un article par jour pendant 100 jours, j’ai regardé les statistiques de mon blog pour les surdoués. Bonne nouvelle, hier vous avez été 41 visiteurs (le record depuis le début du blog) à lire 112 pages de mes articles (le deuxième record après 155). Puis j’ai caressé ma seconde chatte Couette. Je me suis demandé sur quel sujet écrire mon article. Et en une fraction de seconde, je me suis dit, “la dévalorisation du surdoué”. Intuition, canalisation, le cri du cerveau et du coeur. Je fait confiance à ma première idée venue si spontanément, le doute n’a plus sa place dans ma tête.

 

Dévalorisation du surdoué et résilience !

Dans le domaine de la dévalorisation du surdoué, je dois dire que je suis un expert, je pourrais même être un professionnel. Plus de quarante ans d’expérience, ça compte, ce n’est pas rien. Quand une entreprise a autant d’années d’activité, elle marque sur ses produits “44ème anniversaire” ou “44 ans d’expérience” ou encore “depuis 1974”. Ça en jette. Je dois dire que je suis plutôt fier d’avoir persévéré dans cette discipline, car aujourd’hui, je vais pouvoir profiter de toute cette magnifique expérience. Comme dans une immense bibliothèque, je vais piocher des exemples dans ma propre vie pour illustrer en paroles mon blog.

 

Pas de crise d’adolescence pour certains surdoués !

Personnellement, je n’ai jamais fait de crise d’adolescence. Et vous ? Il y a beaucoup de zèbres qui n’en ont jamais fait. Tellement gentils, serviables, obéissants, à comprendre pourquoi on leur demande de faire des choses, à les faire parce qu’ils estiment que c’est bien normal. Déjà adultes dans leur tête alors que ce ne sont que des enfants, des adolescents. Serait-ce déjà de la sur-adaptation ? Pour qu’on les laisse tranquilles ou pour continuer à recevoir de l’amour et la reconnaissance des autres ? Une bonne dose de dévalorisation du surdoué aide à passer l’adolescence sans faire de vagues dans son entourage. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de tourmente à l’intérieur. Je pense que c’est le cas de beaucoup de filles et de garçons timides, introvertis, des enfants modèles.

Énorme crise d’adolescence d’autres surdoués !

Et à l’opposé, il y les zèbres qui ont mangé du lion. Des vraies tornades pour leur entourage, ils leur font vivre des moments de dispute mémorables. Ceux-là se construisent dans l’opposition. Ils revendiquent leur droit à être différent, trouvent tout injuste et inutile. Ne comprennent pas ce monde, ils trouvent qu’il ne tourne pas rond, que les gens marchent sur la tête. Ceux qui passent par cette phase sont plutôt extravertis. Déjà sûrs d’eux à ne pas vouloir se faire marcher sur les pieds, ils savent ce qu’ils ne veulent pas. De vrais rebelles.

Moi et les rebelles !

“Nan, j’ai pas été comme ça, moi”. J’ai toujours envié leur assurance, leur charisme. Et en même temps, je me disais au fond de moi que je préférais être à ma place à obéir et être du bon côté, avec les adultes, les professeurs, les bons, les gentils. Quel lèche-bottes j’ai été. Je me suis asservi aux autres, rangé de leur côté par confort, car je recherchais l’harmonie, je fuyais tous les conflits, la confrontation. C’est dingue de dire ça, je préférais faire ce qu’on me demandait même si ça ne me plaisait pas, pour être accepté en faisant plaisir. J’étais plutôt un garçon sage, tranquille, je m’occupais tout seul, je n’embêtais pas les adultes. Les adultes et professeurs me citaient comme modèle. Bon il m’arrivait de faire des écarts en posant des questions gênantes, mais les adultes me remettaient vite à ma place, que je reprenais immédiatement. Par manque d’estime pour moi.

 

Crise de la quarantaine et dévalorisation du surdoué !

Il a fallu que je fasse une légère digression en parlant de la crise d’adolescence, avant de parler de la crise de la quarantaine. Logique pour moi. Ai-je vraiment vécu une crise de la quarantaine ? Je dirais que oui, mais pas tout à fait comme les normo-pensants la vivent. A mon avis, pour moi, c’est un hasard qu’elle ait eu lieu vers mes quarante ans. Donc en fait, je ne pense pas avoir eu une crise de la quarantaine non plus. Quand je croise d’autres surdoués qui traversent une crise existentielle dans leur vie, cela peut leur arriver à n’importe quel âge. J’ai lâché les mots justes. En ce qui me concerne, il s’agit d’une ultime crise existentielle, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Qui m’a permis de m’affranchir des limites que je me suis fixées en voulant m’adapter au monde, aux autres.

 

Première prise de conscience au milieu de mon article !

Je me rends compte que c’est hallucinant, la manière dont les choses, idées, concepts, se mettent en place dans ma tête. Je n’avais pas conscience de tout cela avant et en l’écrivant tout semble logique. Et j’en parle comme si j’avais étudié le sujet depuis un bon moment. Alors que non, tout cela prend forme au moment où je l’écris. Alors oui, peut-être que je l’ai vécu de façon semi-consciente. Mais j’arrive maintenant à théoriser, à analyser, à prendre le recul nécessaire pour le faire. Par exemple, je me demandais pourquoi j’ai parlé de la crise d’adolescence que je n’ai pas faite. Et bien, j’ai la réponse. Il y a un rapport entre ma dévalorisation du surdoué et le fait que je n’ai pas fait de crise d’adolescence.

Deuxième prise de conscience !

Autre prise de conscience et je l’ai déjà écrit dans mes exercices pour augmenter mon estime du surdoué. Je vois clairement qu’il y a un “avant” et un “après”. C’est flagrant, bon nombre de mes comportements ont changé très rapidement en passant d’un extrême à l’autre. Passer de rien à tout n’est pas forcément l’idéal, mais beaucoup de surdoués sont dans les extrêmes. Ma situation intérieure, ma vision de la vie, mon comportement dans ma vie ont changé de très négatif à très positif. Comme débloqués d’un seul coup. Et c’est fou car ma progression aurait pu se faire lentement, mais j’ai l’impression que ça s’est déroulé très vite. Comme une éclosion, une renaissance. Bref, encore deux digressions. Avec la pensée en arborescence, les zèbres sont sujets aux digressions. Ça me donne l’idée d’article à écrire sur ce sujet.

Petit conseil concernant les prises de conscience !

Avez-vous remarqué que vous oubliez vos prises de conscience ? Ça m’arrive à chaque fois, quand je fais une prise de conscience importante, je suis super content. Je crois que c’est tellement important pour moi que je ne l’oublierai jamais. Puis quelque temps après, elle tombe dans les oubliettes de mon inconscient. Et quand je refais la même prise de conscience parfois, je me dis que c’est bizarre d’oublier une chose aussi importante. C’est Jean-Jacques Crèvecœur qui m’a appris cela dans ses vidéos sur YouTube. La solution pour ne pas oublier est de noter ses prises de conscience dans un carnet. Je ne le fais pas encore dans un carnet, par contre je commence à les écrire dans mon blog. D’ailleurs je pourrais créer une page spéciale dans mon blog pour mes prises de conscience à ne pas oublier et à relire régulièrement.

Encore une digression du surdoué !

Où en étais-je, suite à toutes ces digressions ? Ça me fait penser aux discussions entre plusieurs surdoués. Difficile pour les normo-pensants de suivre, sans penser qu’on saute du coq à l’âne. Les zèbres parlent de tout en même temps, peuvent faire des aller-retour dans la discussion, revenir sur des sujets déjà abordés. Ils n’arrivent pas à se concentrer sur un seul sujet, car ça leur fait penser à plein de choses. Si vous voulez avoir une petite idée de la pensée arborescente du surdoué, vous n’avez qu’à observer une discussion entre surdoués. Dans leur tête, c’est la même chose mais en beaucoup plus. Bon je reviens au sujet de mon article, la dévalorisation du surdoué. J’en étais où, moi ? C’est énervant à la fin, j’espère que c’est la dernière. Mais je n’y peux rien, j’ai peur de louper une super idée.

Si, une dernière petite digression !

Depuis que j’ai commencé à écrire cet article, j’ai fait plein de choses : des commissions, correspondu par sms, viré des mails, lavé du linge. Tiens, ça sent la procrastination du surdoué ! Meuh non, j’arrive bien à écrire, je ne me sens pas du tout bloqué.

 

Le lien entre ma dévalorisation du surdoué et la crise d’adolescence que je n’ai pas faite !

Donc voilà. Quand j’étais enfant, adolescent, jeune adulte, j’avais peu d’estime pour moi, je ne me faisais pas confiance. Je me dévalorisais beaucoup dans tout ce que j’entreprenais (choses nouvelles) et dans ce que je faisais (choses que je savais faire). Je faisais plus confiance aux autres qu’à moi. Je les écoutais attentivement pour faire ce qu’ils me conseillaient ou me disaient de faire. Je ne remettais pas en question les choses comme un adolescent le fait habituellement. Et je prenais tout pour argent comptant. Parfois des personnes jouaient avec moi et me faisaient faire n’importe quoi. Ce qui déclenchait chez moi la grande colère du surdoué jusqu’à la vengeance du surdoué. Moi qui généralement étais un ange, je pouvais me transformer en véritable petit démon et être vraiment méchant. Si je me rendais compte qu’on avait abusé de moi.

La dévalorisation du surdoué et le doute du surdoué !

Le zèbre doute tout le temps, quoi qu’il fasse et même avec confiance en lui, il aura toujours une petite idée de doute. Quand j’étais jeune, le doute pesait très lourd sur moi. Je doutais absolument tout le temps, en groupe, le regard des autres avait trop d’importance. Même seul je doutais de moi, de mes choix, mes pensées, mes actions, mes émotions, mes sentiments, mes ressentis. Mes gestes, mon corps, mon visage, mon physique, mon mental, mon psychique, mes compétences. De tout. Quelle horreur de vivre avec une telle personne, je vivais avec moi comme ça tout le temps. En amour, en amitié, au travail, en famille, avec moi-même. Y a-t-il des moments où je me sentais bien et ne doutais pas de moi ? Pas sûr.

La dévalorisation du surdoué me poussait à toujours faire plus !

Petite prise de conscience, les idées s’enchaînent dans ma tête naturellement, je n’ai pas besoin de faire un plan pour mes articles. Je vois bien le cheminement de ma pensée que je découvre au fur et à mesure. Comment mes schémas s’imbriquaient les uns aux autres. Comme je doutais de moi, je cherchais à rattraper mon retard et mon incapacité vis-à-vis des autres et de ce que je faisais. Par exemple au travail, étant conscient de ma nullité, je travaillais plus longtemps sans me faire payer pour autant. Et je poussais à faire plus, aller plus loin, approfondir mon travail. Aujourd’hui, je pense que je n’étais pas nul du tout.

La dévalorisation du surdoué contre la fausse modestie !

Je doutais de moi au point de me trouver nul, mais je me rends compte maintenant que c’était faux. J’étais loin d’être nul, puisque je faisais toujours plus et mieux que les autres. Je ne voulais pas voir ma propre valeur, en fait je me dévalorisais, complètement et systématiquement. Ce qui était perçu par les autres comme de la fausse modestie du surdoué bien sûr. Je dis “du surdoué bien sûr”, car je suis sûr que ça parle à beaucoup de haut-potentiels. C’est fou comme j’ai l’impression d’être stéréotypé. Chez le surdoué, la fausse modestie est rare, car soit il est authentique, soit il se cache, mais cherche rarement à se mettre en avant. Au contraire, le zèbre est la plupart du temps modeste, voire trop. Et c’est ça qui déclenche chez les autres cette réaction en le taxant de faux modeste, ce qui décrédibilise le surdoué.

 

La stigmatisation du surdoué !

Finalement, dans le monde dans lequel vit le surdoué, tout ce qu’il fait finit par se retourner contre lui, à cause de sa différence par rapport à la masse des autres. Même des comportements négatifs comme sa dévalorisation, entraîneront de la part des autres une stigmatisation du surdoué (si vous voulez lire mon article à ce sujet). On le pointera du doigt comme étant différent et ne jouant pas le jeu comme tout le monde. Evidemment, il a du mal avec les règles du jeu. Soit il ne sait pas les décrypter, soit il ne les accepte pas, les trouvant injustes.

 

L’auto-dévalorisation du surdoué !

Là, je vais segmenter en deux parties. Mais jusqu’ici dans cet article, j’ai parlé de l’auto-dévalorisation du surdoué par lui-même. Le manque d’estime et de confiance qu’il a depuis l’enfance sont ressentis par les autres. De plus les adultes dans leur éducation tentent d’imposer aux enfants des choses. S’ils ont bien travaillé dans cette éducation, l’enfant aura intégré ces fonctions en lui. En développement personnel on parle d’auto-contrôle, d’auto-gestion, de gendarme intérieur, de critique intérieur, qui sont autant de “rôles intériorisés” et de petites voix dans notre tête, pour nous auto-censurer. Le petit zèbre est très fort à ce jeu-là, pour certains surdoués, qui veulent tellement bien faire et s’intégrer, se faire aimer, qu’ils intègrent ces fonctions dans leurs comportements. Donc pour certains jeunes surdoués, la dévalorisation est une fonction très bien intégrée. Et le zèbre bascule alors dans l’auto-dévalorisation, l’auto-censure, l’auto-limitation … Et les adultes n’ont plus besoin de le faire, l’éducation a bien pris.

Comment les autres utilisent la dévalorisation du surdoué !

Les autres remarquent le manque de confiance en soi des surdoués. Soit ils sont bienveillants et nous aident à progresser sur notre chemin et dans notre éducation. Soit ils l’utilisent contre nous pour nous manipuler et obtenir ce qu’ils veulent de nous. Ils savent comment nous utiliser et nous n’y voyons que du feu. Ainsi, j’ai sauté à pieds joints de nombreuses fois dans leurs pièges. Du coup, je me retrouvais à faire des choses à la place des autres. Dans le cadre du travail, comme je travaillais pour ces personnes, ça me semblait normal de faire ce qu’elles me disaient. Mais au bout d’un moment, je faisais une overdose, surchargé de travail, je ne faisais plus le mien.

La dévalorisation du surdoué, par les autres !

Une preuve de la manipulation de la part des autres. Comme je l’ai dit, même si je ne veux pas montrer que je manque de confiance en moi, les gens le voient. Personnellement, je la détecte très facilement maintenant, alors qu’avant pas du tout. Et des personnes qui veulent obtenir quelque chose de nous, savent comment faire. Entre autres, il est important pour elles que l’on ne retrouve pas confiance en nous. Du coup, elles ne feront et ne diront rien pour nous encourager, aucun mot gentil, ou avec parcimonie. Au contraire, elles nous diront que ça ne va pas, feront plein de critiques négatives.

Les autres jouent avec nos faiblesses !

Ils savent qu’on ne supporte pas l’imperfection et qu’on fera tout pour bien faire et même pour que ce soit parfait. Donc cette dévalorisation venant de la part des autres, quand elle est subie pendant l’enfance, le petit surdoué finit par l’intégrer dans son fonctionnement interne. Et on arrive à l’auto-dévalorisation du surdoué. Ce qui peut arriver de pire à un enfant précoce est d’avoir un ou des parents pervers narcissiques. Ces personnes s’attaquent aux zèbres qui manque d’estime et de confiance en eux, facilement manipulables en échange d’une relation.

La dévalorisation du surdoué
La dévalorisation du surdoué !

Pourquoi le surdoué s’auto-dévalorise ?

Plusieurs pistes de réflexion que je vous donne en vrac. Tout ce que je vais dire se passe de façon inconsciente. Pour s’auto-saboter, ne pas être meilleur que les autres, que ses parents, ne pas dépasser les autres par loyauté, ses parents. Ne pas briller, ne pas se faire remarquer. Pour faire comme les autres, se faire accepter, intégrer un groupe de personnes et ne pas se retrouver seul. En échange de relations, d’amour, de reconnaissance. Parfois pour se punir. Et pour correspondre à l’image que m’ont donnée les autres, celle que les parents ont voulue pour moi.

Cacher la dévalorisation du surdoué en faisant semblant !

Faire semblant était pour moi une stratégie. Je faisais semblant d’avoir confiance en moi, en les autres, de savoir faire et d’être à l’aise. Je ne voulais surtout pas montrer mes peurs, mes doutes, mon manque de confiance en moi. Cela me donnait le sentiment d’être un imposteur, ce que je pensais vraiment être. Et faire semblant que tout allait bien renforçait mon imposture. J’avais peur d’être démasqué un jour.

 

Comment se sortir de la dévalorisation du surdoué ?

D’après ce que j’ai compris, le cœur du problème est l’estime de soi. Tout en découle. La confiance en soi, l’amour de soi, sa relation aux autres et au monde, la place que l’on prend par rapport aux autres et dans le monde. Et ainsi de suite, la confiance en soi engendre plus de confiance en soi. Alors que j’étais dans un cercle vicieux, un spirale négative interminable. Je me retrouve maintenant dans un cercle vertueux qui génère chez moi de plus en plus de choses positives. Pour l’instant, je ne peux peux pas clairement donner de conseils, d’étapes, de démarches. J’y arrive en essayant, de façon empirique et avec beaucoup de persévérance. En passant, connaissez-vous la persévérance du surdoué ? Voilà donc où j’en suis aujourd’hui, bien content de voir le jour et d’être sorti de ma nuit.

 

Bientôt la fin de mon défi de cent jours !

Je viens de finir mon cinquième dernier article, il m’en reste encore quatre avant d’avoir atteint le centième. En vrai, j’ai déjà atteint ce chiffre sur mon blog, car j’ai écrit deux articles avant de commencer mon défi. Et j’ai créé plusieurs pages pour organiser mon blog. Donc je me sens déjà satisfait, au fond de moi, j’ai déjà gagné mon challenge. Je suis impressionné par tout ce que j’ai dans ma tête. Je ne le savais pas. La preuve avec cet article. Avant de l’écrire, je n’avais pas idée que je pouvais écrire aussi facilement et rapidement un article sur un sujet pris au hasard. Désolé si vous trouvez que je me lance des fleurs, mais c’est important pour moi. Car ça m’aide à reconstruire mon estime de moi et à acquérir de la confiance en moi. Primordial à ce moment de ma vie. En plus pourquoi ne pas le faire ? Brisons les tabous.

 

Un message pour vous !

J’espère que vous allez bien. Ce n’est pas mon souhait de vous voir vous dévaloriser et d’être mal. Mais si vous lisez cet article parce que vous cherchez des solutions pour vous en sortir, sachez que c’est possible. Car j’y suis arrivé. Tout ce que j’espère, c’est de ne pas retomber dans le néant. Vous redonner confiance et courage. C’est vrai que tout est complexe, sortir de la dévalorisation n’est pas facile et le faire seul l’est encore moins. Ne vous découragez pas, vous n’êtes pas seuls, entourez-vous de bonnes personnes, à la fois positives et qui sauront vous écouter et vous inspirer.

Si cet article vous a plu, merci de le liker, de le partager ou de mettre un commentaire ci-dessous.

Je vous souhaite une journée divine ou une soirée exquise et vous dis à demain pour un nouvel article !

Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main !

Cliquez ici pour voir l’article précédent.

Cliquez là pour lire l’article suivant.

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
    1
    Partage
  • 1
  •  
  •  
  •  
  •  

Author: Raphael

2 thoughts on “Défi J96/100 La dévalorisation du surdoué !

  1. Merci beaucoup pour vos articles, je viens de les découvrir ce soir suite à un pb avec une personne et à une recherche sur le sujet.
    J’ai lu qq articles et je me retrouve dans chacun d’entre eux….
    Ça a un côté rassurant, je me sens moins seule !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.