Défi J79/100 Dépasser mes blocages professionnels !

Comment dépasser mes blocages professionnels

Temps de lecture estimé : entre 3 et 5 minutes.

L’article du jour fait suite à celui d’hier intitulé “comment dépasser mes blocages ?” Je vais justement commencer à dépasser mes blocages, en regardant à nouveau en face cette douloureuse période de ma vie professionnelle. Oser voir et me focaliser sur les aspects positifs de ce que j’ai vécu comme des échecs successifs. Pas facile mais possible. Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué, je m’appelle Raphaël et je témoigne sur mon parcours de surdoué. Chaque jour dans un article de mon blog, je fais une analyse de ma vie à la lumière de la surdouance dans le but de changer ma vie.

 

Pourquoi je veux remuer le couteau dans la plaie ?

J’ai le projet de créer un blog sur l’architecture d’intérieur, je vous en parlerai plus tard. L’architecture est un sujet délicat pour moi, entre passion et haine. Il y a quelques jours, j’ai fait des recherches sur google et YouTube et je me suis rappelé ce que je ne voulais plus revivre avec l’architecture. Les questionnements, les peurs, le stress des clients et les chantiers. Pourtant, j’ai envie de me reconnecter à cette passion et de me réapproprier et profiter de mon expérience professionnelle passée.

Comment dépasser mes blocages professionnels ?

Donc, je reprends la suite de mon article d’hier. Pour résumer, j’ai fait le point sur mon histoire, la naissance de ma passion pour l’architecture à l’adolescence, mes études d’architecture et mon parcours professionnel dans la conception architecturale. Voilà comment je compte m’y prendre. Une fois ce contexte posé, je vais pouvoir analyser à froid mon expérience professionnelle pour essayer d’en dégager les aspects positifs. Déterminer mes réelles compétences et déceler mes capacités. Au lieu de ne voir que les points négatifs et penser à cette partie de ma vie comme un échec cuisant.

Des expériences professionnelles mal vécues !

Avant, ce n’était pas le moment de revenir sur mon passé car le fait d’y penser ou d’en parler faisait accélérer les battements de mon coeur. Les blessures étaient encore fraîches et mes réactions encore trop émotives, réactivant le sujet que j’avais renvoyé loin de moi. Tout ce que je voyais n’était que souffrance, honte, peur de ne pas être à la hauteur, d’avoir failli à ma mission, de ne pas avoir fait les choses correctement.

Alors que je vivais des choses positives !

Cela fait bientôt plus de quatre ans que j’ai arrêté mon activité d’architecte en libéral. Et je ne ressens plus d’émotions négatives par rapport à mon expérience. Au moment où je m’apprête à créer une nouvelle activité en architecture, mais d’une autre manière, avec une approche très différente, je pense intéressant de faire un bilan objectif. J’ai trop ressassé le négatif. Je vais écrire tous les points positifs, mes victoires qui me viennent à l’esprit et je vais voir ce qui se passe ensuite en moi.

 

Mes victoires et mes points positifs dans mon parcours professionnel !

C’est en tirant des leçons de mon parcours professionnel que je transforme ce que j’ai vécu, échoué ou réussi, en expérience.

Mon ressenti est différent de celui des autres !

Vous avez compris, le chantier est pour moi source d’angoisses, car je ressens tout ce qui se passe autour de moi et je n’arrive pas à m’en protéger. Je vois tout ce qui ne va pas et ce que j’ai à faire. En plus les gens veulent que ça aille vite et je ne supporte pas la pression. Donc ma victoire, ça a été de mener jusqu’au bout un dizaine de chantiers, malgré mon ressenti très négatif. Pourtant l’avis des clients était bien différent du mien, ils étaient satisfaits du résultat, j’avais su gérer d’une main de maître les aléas du chantier. Ah ce sentiment d’être un imposteur. Je me rends compte que mon vécu est différent de celui des autres personnes. Là où l’expérience a pu être négative pour moi, elle a été positive pour les autres. Et je me dis “heureusement que j’étais là”.

Je sais gérer des situations complexes !

Le chantier de rénovation n’est pas facile car malgré toutes les précautions que l’on prend et les études faites sur les bâtiments existants, il y a de nombreux aléas, des données inconnues, des mauvaises surprises qui vont remettre bien des choses prévues en question. Il faut savoir être disponible, souple et trouver des solutions astucieuses et créatives.

Autodidacte, je me suis formé au chantier tout seul !

Mes patrons avant d’être moi-même mon propre patron, n’ont jamais voulu me confier de chantier. J’imagine évidemment plein de raisons négatives et pas sympathiques à mon sujet, “arrête de penser, Raphaël”. J’avais un rôle bien défini, travailler sur les plans et répondre au téléphone à l’agence. Lorsque j’ai eu mon premier chantier dans mon agence, il a bien fallu me plonger dedans. Je me suis formé et préparé sur Internet, mais rien ne vaut le terrain. Pour pallier le manque d’expérience, je me rendais ultra disponible et réactif, ce qui était très apprécié des clients et des entreprises. “Ça change des autres architectes”. Mon premier client travaillant comme maître d’ouvrage public m’a aidé dans mon premier chantier. Encore une fois autodidacte, mais la peur au ventre. Je ne savais pas comment me comporter et je me laissais guider par mon intuition.

Je suis parfaitement capable de créer mon réseau, de trouver des clients !

Quand je me suis mis à mon compte comme architecte, je m’aperçois que mes clients étaient des personnes avec qui j’étais entré en contact dans mon réseau et mes activités de bénévolat dans les associations de construction écologique et d’auto-construction. J’ai donc bien fait de sortir de chez moi rencontrer des gens. Grâce à ma visibilité j’ai trouvé des clients. La leçon que j’en tire est que je suis capable de me constituer un réseau et que je me sens à l’aise.

Comment dépasser mes blocages professionnels
Comment dépasser mes blocages professionnels ?

Une créativité architecturale plus humaine !

Je me suis toujours décarcassé pour faire des plans originaux avec des idées sympas pour mes clients. Ils appréciaient car ça donnait une touche personnelle à leur logement qu’ils aimaient et s’appropriaient encore plus. Avec un souci d’économie et de minimalisme. Je pense réellement que j’ai quelque chose de différent à apporter aux personnes et à l’architecture, pour la rendre plus proche des humains et les transporter dans un autre univers architectural.

Qui peut le plus peut le moins !

Je faisais des plans tellement détaillés que j’avais l’impression de faire le travail des entreprises. C’est mon perfectionnisme qui me faisait agir ainsi. Je pensais qu’en produisant plus, je m’en sortirais beaucoup mieux. Maintenant je saurai où fixer mes limites, entre pas assez et trop loin. Je me suis allégé du boulet du perfectionnisme.

Gestion des priorités, des urgences et disponibilité !

Je me rappelle que j’étais très disponible pour les clients et les entreprises. Trop à mon avis, ce que je ne veux plus, trop générateur de stress. Il était important pour moi de leur répondre le plus vite possible, leur apporter des solutions dans les heures qui suivaient. Aujourd’hui, j’ai vraiment l’impression que je volais à leur secours. Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, je n’agirai plus ainsi. Ce que je cherche à mettre en place avec mon blog sur l’architecture tend à supprimer ces inconvénients. Je pense savoir comment réagir en fonction des différentes situations.

Une excellente mémoire !

J’étais très technique, je connaissais tout des normes et des réglementations. Si je ne savais pas quelque chose, je savais où trouver l’information. C’est de cette manière que j’ai permis à un patron de faire des économies en ne s’abonnant pas à des services payants très chers pour avoir de la documentation à jour.

J’ai de la chance !

En 1999, ma dernière année d’étude, quelle chance par rapport à mes collègues de l’école, j’avais trouvé un emploi à mi-temps puis à temps complet, en contrat à durée indéterminée. Le travail n’a jamais couru les rues en architecture. Chez un architecte travaillant seul, qui cherchait un dessinateur en CAO, Conception Assistée par Ordinateur. A l’époque, ce n’était pas courant, aujourd’hui c’est la base du métier. Je crois maintenant que c’est mon état d’esprit positif qui crée ma chance, les gens me voient passionné et ça leur plaît.

Bon, je pourrais continuer. Je trouve déjà pas mal d’avoir pu trouver autant de points positifs. Dans les meetup auxquels je participe, je parle de mon blog sur l’architecture. Ça intéresse des personnes et j’arrive à en parler plus facilement. A décrire ce que je vais y faire et les produits que je vais vendre. C’est motivant.

Je vous souhaite une journée passionnante et vous dis à demain pour un nouvel article !

Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main !

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Author: Raphael

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