Défi confinement d’un zèbre jour 1 !

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Bonjour les zèbres ! Aujourd’hui le mardi 17 mars 2020 commence en France une période de confinement chez soi pour enrayer l’épidémie de coronavirus Covid-19. Quinze jours ont été annoncés et une prolongation est fortement possible. Je peux être tantôt sage, obéissant, peureux, rebelle ou inconscient face à des ordres. Mais cette fois-ci je respecterai les consignes à la lettre. Je suis passé par plusieurs étapes avant d’accepter les faits et la situation. Ce matin j’ai eu une idée pour m’occuper. Rester seul avec moi-même pendant plusieurs semaines seraient une opportunité pour m’explorer en profondeur. Mieux me connaître et me tester avec l’aide de mon blog. Particulièrement au sujet de ma dépendance affective, de la procrastination, de ma patience et bien d’autres sujets. Je me lance le défi confinement d’un zèbre en écrivant un article par jour pendant cette période. Au moins ça m’occupera.

Temps de lecture estimé : de 8 à 15 minutes.

Je pose le décor de mon défi confinement d’un zèbre !

Une semaine avant le confinement d’un zèbre contre le Covid-19 !

Voilà ce qui s’est passé avant d’en arriver à mon défi confinement d’un zèbre. Premièrement mardi dernier je contacte mon amant marié à un homme pour lui dire que j’avais pris la décision de ne plus le revoir comme amant mais comme ami. Etant tombé amoureux de lui je souffrais de ne le voir qu’une fois par mois et de n’avoir de nouvelles de lui entre temps. Mon idée étant de le voir plus souvent. Deuxièmement depuis plusieurs semaines je fais du sport chaque jour. Peut-être trop ce qui a dû me fatiguer. Troisièmement ce fameux mardi soir je me suis rendu avec mon ami et conseiller artistique à un vernissage dans une fondation sur Lyon. Les gens plaisantaient au sujet du Covid-19. Nous baignions dans une grande inconscience en nous faisant la bise et en nous serrant les mains. Une ombre planait tout de même un peu.

Une soirée sous le signe du Covid-19 !

Au cours de la soirée je revis ce qui m’arrive souvent. Je me déconnecte socialement et mentalement des autres. Je deviens un électron libre cogitant et me sentant mal à l’aise. Finalement cet artiste en pleine ascension qui exposait fait sans doute de belles oeuvres mais je les trouve morbides. Oeuvres faites à partir de poussières et de cheveux, de déchets et rebuts. Magnifiques sculptures de corps décharnés et envahis par des toiles d’araignées. Je ressens un brin de jalousie vis-à-vis de l’artiste. Je me sens vide, plus rien n’a de sens, je regarde chaque visage et cherche je ne sais quoi parmi elles et eux. “A qui pourrais-je parler ?” Je n’ai plus envie de parler dans ce monde d’apparat verre à la main et sourire aux lèvres. Pourtant je venais de discuter avec trois galeristes et plusieurs artistes. Je me sentais parfaitement intégré. Qu’est-ce qui me prend ?

Ai-je attrapé le Covid-19 ?

Toujours pendant la soirée, je pense. “Qui pourrais-je aimer ? Qui m’aimerait ?” Dans ma tête je me dis “non, non, oui mais … finalement non, oui mais impossible, alors non, non, non …” Je suis en manque, en manque d’amour. Comme un camé je suis en manque et je cherche ma drogue. Dans le mille je commence à sentir ma paupière gauche fiévreuse. Qui m’a tapé dans l’oeil ce soir-là ? Les jours suivant je vois ma paupière enfler un peu plus puis la poche sous l’oeil enfler aussi. J’ai l’air d’un boxeur qui a reçu un coup à l’oeil. Heureusement pas d’oeil rouge ni de conjonctivite. “Ce n’est jamais bien grave” me dit un ami ophtalmologiste.

Je psychosomatise !

Je sentais que j’allais tomber malade. Cela fait partie de mon intuition. J’arrive à me connecter à mon ressenti. J’ai écrit au sujet de la psychosomatisation du surdoué. En général avant d’être malade je sens que ma psychologie intérieure change. Je ressens comme un décalage, une mise à l’écart socialement. Je ne suis plus en phase avec ce qui m’entoure. Correspondant peut-être à un besoin de repos, de retrait. Je sens aussi une certaine fatigue avant que mon corps lâche. Je me sens mal à l’aise. Et je crois que si je ne résous pas cette problématique, elle se décline en trouble physiologique. “Une histoire de vibrations” comme pourraient dire des thérapeutes en médecine holistique. En effet je ne vibre plus au son de l’amour mais de la peur. Mes peurs se transforment en maux. C’est mon intuition, mon vécu et mon ressenti qui me font penser cela.

Mes troubles du sommeil se réveillent !

Autre chose. Je me sens épuisé sans moteur ni envies. Pourtant je me sentais en pleine forme depuis presque trois mois. Encore une fois je me sentais invincible. Mais je suis habitué à ces hauts et ces bas. Mes troubles du sommeil sont à leur paroxysme. Je me réveille en sursaut à cause de cauchemars jusqu’à six fois par nuit quasiment entre chaque cycle de sommeil, la gorge sèche, l’envie d’aller aux toilettes. Et je dois compenser en passant douze heures au lit pendant cinq nuits de suite car j’ai trop besoin de récupérer. Je vais mieux depuis un jour. Un ami me dit que j’ai dû être en contact avec le Covid-19 et qu’il n’a pas eu prise sur moi. J’espère que c’est ça et que je suis immunisé.

L’escalade dramatique à cause du Coronavirus !

Depuis le jeudi 12 mars 2020 nous apprenons au fur et à mesure en premier la fermeture des crèches, écoles, collèges, lycées, universités. Puis des bars, restaurants, magasins non indispensables. Les villes se vident, les nombres de personnes contaminées et décédées augmentent. Et maintenant nous sommes obligés de rester chez soi. J’ai l’impression d’être dans un livre ou un film de science-fiction. Pourtant je ne vois rien de mes propres yeux. Cela pourrait très bien être de la fiction télévisée. Cet hiver je n’ai presque vu personne tousser dans les transports en commun. Même moi qui ai une santé fragile j’ai été à l’abri des maladies hivernales. Je ne peux que croire ce qu’on nous dit de faire, je fais confiance. Je ne connais qu’un ami ayant été suspecté d’avoir attrapé le coronavirus et est tombé bien malade. Il n’a pas été dépisté.

Polémique ou complot !

Ce n’est pas pour entrer dans une polémique ou pour parler d’une théorie du complot que je dis ça. Mais de mon point de vue j’ai l’impression d’être dans un monde parallèle. N’ayant rien vu et devant suivre voire subir des consignes drastiques. Comme je l’ai dit je suivrais les recommandations au pied de la lettre. J’avais d’ailleurs commencé depuis mercredi soir soit six jours avant le début du confinement officiel. Je décide de respecter les règles sanitaires. C’est ma façon de participer à l’effort collectif. Je ne peux rien apporter d’autre à la collectivité. Sinon rester chez moi et apporter mon soutien par le biais de mon blog. Pour ne pas rester seul. Vu que je suis célibataire et vis seul chez moi.

Je dois faire avec le Coronavirus !

Je ne peux pas m’empêcher de faire des introductions à rallonge. J’ai besoin de poser le contexte et puis je me perds dans les détails hyper importants pour moi seulement. Pourrais-je enfin un jour aller à l’essentiel ? Des fois je me dis finalement “tout ça pour ça ?” Il y a de quoi péter un câble ou mourrir de rire. Mais c’est comme ça un zèbre. Tout comme avec le confinement et le Coronavirus, je dois faire avec. Voilà le contexte posé de mon défi confinement d’un zèbre.

Mes différentes phases émotionnelles face au Covid-19 !

Décrire mes phases émotionnelles fait partie de mon nouveau défi confinement d’un zèbre. Je vais essayer d’analyser les différentes phases par lesquelles je suis passé jusqu’à l’acceptation du confinement d’aujourd’hui. Et ce n’est que le début pour moi. M’étant senti très bien les trois derniers mois je part sur de bonnes bases. Mes émotions et mes réactions n’ont pas été exacerbées comme elles auraient pu l’être auparavant. Je dois tout de même noter un manque affectif débutant et croissant les deux dernières semaines. Actuellement je garde la tête froide et essaie de trouver un sens à tout cela. Donner un sens qui me convienne. Non je ne suis plus du genre à dire “mais pourquoi Dieu a-t-il permis cela ?”

Le déni de la réalité du Covid-19 !

Loin des yeux, loin du coeur. Je ne croyais pas à la situation sanitaire qui se déroulait à l’autre bout du monde. J’ai a priori tendance à aller à contre courant des pensées dominantes et ne pas voir les évidences. Je pense toujours qu’il y a d’autres vérités cachées, complexes, des raisons machiavéliques. Que des gens complotent et que tout est prévu d’avance. Et cela ne me fait plus de mal. Je n’étais pas comme ça avant. Peut-être que j’ai changé car j’ai souffert d’être naïf jusqu’à mes quarante ans. De croire sans remettre en question tout ce qu’on me disait. Je niais donc l’existence du coronavirus et ne croyais pas les informations par principe. Je suis passé d’un extrême à l’autre.

La découverte des faits !

Par le biais des médias auxquels je me suis enfin connecté pour me mettre au courant j’ai découvert ces jours ce qui est vécu par d’autres depuis plusieurs mois, semaines et jours. Je remarque que les décisions gouvernementales et mesures sanitaires s’enchaînent à une rapidité incroyable et ce même à l’échelle planétaire. Les peuples arriveraient-ils enfin à s’entendre sur quelque chose ? Fermeture des lieux publics, des frontières, restrictions des déplacements, confinement des habitants dans leur domicile, leçons à tirer de cette crise. Je me tiens informé des dernières mesures à respecter.

Je fais le plein, je m’organise, je me prépare !

Avant de me retrouver coincé pour plusieurs semaines je m’organise. Grâce à mes récup freegan de nourriture j’ai accumulé de l’épicerie sur mes étagères, des produits frais dans mon frigo et d’autres au congélateur. Je regrette juste de ne pas avoir fait une dernière récup vendredi soir dernier à cause de ma fatigue. Ce matin je suis allé à la pharmacie pour prendre quelques médicaments afin de ne pas sortir durant le gros de l’épidémie. Et aussi au cas où je tomberais sérieusement malade. C’était la queue dans toutes les pharmacies et les magasins alimentaires de Lyon. Je n’aurais pas besoin de sortir avant au moins deux à trois semaines. Ensuite j’irai comme tout le monde m’acheter à manger dans le magasin du coin. Je peux faire une croix sur mes récups freegan.

Prise de conscience de la gravité de la situation !

Depuis le 11 septembre 2001 jour où j’ai décidé de me couper des médias pour ne plus subir le stress médiatique je vis sans télévision, radio et journaux. Je vais chercher l’information et elle me vient par mes parents et amis. L’ampleur de cette situation m’a fait aller chercher l’information. La gravité des personnes apparaissant dans les médias m’a fait prendre conscience de l’importance de ce que le monde vit en ce moment. Je ne peux pas me mettre plus à l’écart. Le seul moyen de limiter voire de juguler l’épidémie est d’éviter tout contact avec d’autres personnes. Je donne l’impression d’être un mouton bête qui fait ce qu’on lui dit en restant chez moi. Peu importe c’est la meilleure solution pour moi, pour tous. Rien ne sert de braver les ordres, de prendre des risques inutiles pour les autres ou moi, ma famille.

Mon engagement !

Dès lors je m’engage à respecter les règles de sortie et la communauté en restant chez moi. C’est le minimum que je puisse faire et je pense que j’en suis capable. 

Phase de dramatisation !

Je rêve ou quoi ? Est-ce un cauchemar ? Je suis dans un monde parallèle. La fiction devient réalité. Ca ne va pas durer, ça ne peut pas durer. Le monde va s’écrouler. Une guerre civile, le chaos peuvent s’ensuivre. Un krach boursier. Il ne manquerait plus que les éléments se déchaînent en même temps. Une sécheresse centennale cet été. La fin du monde. J’espère qu’il n’y aura pas de coupure d’électricité, d’eau ou de gaz. Pas de coupure d’Internet s’il vous plaît. Pourquoi y a-t-il toujours autant de monde dans ma rue ? Des piétons, des voitures, des scooters. Je ne comprends pas bien. Suis-je dans un quartier où la population est désobéissante ? Ca donne quand même envie de sortir de voir des gens marcher dehors.

Tentatives pour me rassurer !

Ouf les loyers, les factures, les impôts et les charges vont être gelés. Ouf le chômage partiel va pallier au manque des salaires des personnes ne pouvant plus travailler. Personnellement je suis à mon compte en tant qu’artiste peintre et je touche des allocations comblant mes faibles revenus au début de mon activité. Ouf les allocations seront aussi maintenues. Je commence à avoir mal à la tête et mes oreilles bourdonnent. Je vais dormir un peu.

Comment vivre ce temps de confinement d’un zèbre ?

Patience je vais bientôt vous parler de mon défi confinement d’un zèbre. Les personnes qui me connaissent et celles qui ont lu mes articles savent qu’en général je n’utilise pas mon blog pour donner des conseils, influencer, dire ce qu’il faut et ne pas faire. Le ton de mon blog est plutôt de témoigner, de partager mon vécu de surdoué. Parler de ce qui fonctionne ou pas pour moi. Je parle en mon nom, en “je”. Et ça a l’air de correspondre à pas mal d’entre vous.

Quoi faire pendant tout ce temps ?

Le confinement non total a commencé aujourd’hui à midi. Mais comme je me sentais très fatigué et démotivé depuis mercredi dernier j’ai annulé tous mes rendez-vous dès jeudi et suis resté chez moi. J’ai donc pris cinq jours d’avance sur tout le monde. Vous en êtes à votre premier jour alors que j’en suis à mon sixième. Ce qui m’a donné le temps de réfléchir au confinement d’un zèbre.

Je suis en total confinement d’un zèbre !

Je suis à mon compte et je n’ai pas de lieu de travail éloigné. Pas de raison de sortir de chez moi pour le travail. A part pour faire mes commissions. Et j’ai déménagé dans mon appartement mes affaires de peinture et de couture. Pourtant mon atelier se trouve dans l’immeuble voisin. J’ai mis les rallonges de ma table de trois mètres de long pour créer d’un côté et manger de l’autre. Je n’ai pas non plus de chien à descendre faire ses besoins dans la rue. Beurk. Ma famille s’est organisée. Mes parents qui sont du troisième âge mais autonomes hébergent chez eux ma grand-mère de bientôt 90 ans. J’espère qu’elle va pouvoir les atteindre. Il n’y a toujours pas de raison que je sorte de chez moi. Je suis donc en confinement quasi total. Si pour faire un petit jogging en pleine nuit pour ne croiser personne.

Je n’ai envie de rien faire !

Super je vais avoir du temps pour me consacrer entièrement à ma créativité de zèbre. Me voilà chez moi avec mes affaires de peinture et de couture. Et plein de temps pour avancer sur mes projets artistiques. Mais en ai-je bien envie ? Et à quoi bon puisque qu’une exposition semble être tombée à l’eau et une autre remise à plus tard. Plus rien ne presse. Voilà que je pensais me focaliser sur mon art mais juste après m’être organisé dans ce but, je n’en ai plus envie. Je me retrouve sur mon canapé à regarder sur Facebook comment mes connaissances occupent leur temps et me tenir au courant de la progression de cette crise.

Je suis imprévisible !

Alors que je suis à l’instant devant mon ordinateur à écrire un article pour mon blog. Ce qui n’était pas du tout prévu. Je me laisse vraiment porter par mon inspiration même si je me sens parfois ballotté et que je suis assez imprévisible. Mais je me laisse faire maintenant. Je ne m’accroche plus à mes plans puisque je n’y arrive pas. Alors je laisse de côté la peinture et me mets à mon clavier d’ordinateur. Puisqu’apparemment seul écrire m’inspire. En prenant du recul je me rends compte que j’avance sur mon blog et dans mes projets artistiques. Malgré mes airs désorganisés et capricieux.  Ce qui est paradoxal. Qui sait ce que je ferai demain ? Il n’y a bien que le Dieu des zèbres qui le sait. Tiens j’ai trouvé une divinité.

Défi confinement d’un zèbre !

Quelle idée folle ai-je encore eu ce matin dans les toilettes. De me lancer dans un nouveau défi certes porteur, d’écrire un article par jour dans mon blog pour zèbres. Je sais le travail que représente un tel défi et je m’en lance un nouveau ? “Non t’es sérieux là ?” Comme me disait une connaissance zèbre avec qui j’ai décidé de ne plus être en relation car je craignais son comportement volcanique et manipulateur. J’ai d’ailleurs eu le courage de le lui dire avant de rompre les ponts. Cela aurait été autrefois impossible pour moi mais je l’ai fait avec fermeté et sans discussion possible par nécessité. Je suis fier de moi. Tous ces processus font partie de mes défis de surdoué comme ce quatrième défi confinement d’un zèbre.

Mettre à profit ce temps avec mon défi confinement d’un zèbre !

Mon défi confinement d’un zèbre contient plusieurs défis qui vont je l’espère m’aider tenir le coup pendant la période de confinement chez moi qui s’annonce longue. Je m’autorise tout de même une certaine souplesse hormis d’écrire chaque jour. Cela me rappelle la rigueur de mes pages du matin, mon investissement dans mon journal intime. Mon but est aussi de développer mon blog tout en faisant que mon blog m’aide.

Mon remède anti-procrastination !

Bon je ne veux pas savoir si j’aurais le courage de le faire ou pas ce défi. Tout ce que j’ai à faire c’est d’écrire un article par jour sur mon vécu pendant la situation que nous impose l’épidémie de Coronavirus. Même un tout petit article. Je le prends comme un temps propice et d’introspection. Quand je pense qu’il y a des gens qui ont la chance de vivre dans une maison avec jardin et parfois même piscine. Sentir la chaleur du soleil. Voilà au moins pendant ce temps je ne procrastinerai pas au soleil. Étant confiné je ne risque pas beaucoup non plus d’être distrait, dérangé par quelqu’un ou une sortie.

Mon remède anti laisser-aller !

Je me souviens que certains lecteurs m’ont un peu reproché de ne pas me montrer à visage découvert sur mon blog. Pourtant on y trouve des photos de moi. Mais vu le nombre d’article que j’ai plutôt illustrés avec un dessin de mes propres mains, mes photos se retrouvent noyées. Du coup je ferai des jolies photos de moi. Ca tombe bien car je me suis acheté le mois dernier des éclairages pour faire de la photo et de la vidéo. L’occasion de tester et utiliser mon matériel. Je me ferai tout beau, m’amuserai beaucoup pendant la séance photo. Je vous montrerai aussi mon appartement, un petit loft que j’ai construit en grande partie de mes mains. Ainsi je ferai attention de le garder bien rangé.

Attention au perfectionnisme et aux projets démesurés !

J’aimerais énormément faire des vidéos et enfin créer ma chaîne Youtube. Je n’ai pas envie que tout cela soit trop lourd. Au contraire je préférerais que tout soit facile, plug and play. Brancher et jouer, m’amuser. Ne pas me prendre trop au sérieux. Voilà que je m’emballe, que je m’enthousiasme. Peut-être parce que je trouve un sens ou plutôt que je donne un sens à ces moments spéciaux de solitude. Un sens qui fait écho en moi et me fait vibrer.

Découvrir et être à l’aise avec mon image !

C’est en faisant des photos de moi dans le décor de mon appartement atypique comme moi que j’ai pensé à cela. Je vais aussi avoir l’occasion d’être plus à l’aise avec mon image, les photos de moi. Tout en m’amusant beaucoup avec mon matériel d’éclairage, mes derniers joujoux. J’avoue que depuis que je fais du sport et que mon corps se renforce en muscles j’apprécie mon visage et mon corps. Avant je détestais mon physique. J’ai fait beaucoup de progrès en confiance en moi. Je vais avoir l’occasion de continuer en mode stage intensif chaque jour. Pour la photo d’aujourd’hui, je ne suis ni rasé, ni lavé, ni peigné, ni crémé, ni pailleté. Ca ne se voit pas du tout finalement. J’ai l’air bien et en forme ce soir. Je perçois juste une petite séquelle à mon oeil gauche suite à mon problème oculaire.

Pas le mot de la fin de mon article !

Aujourd’hui j’ai vu le post d’une personne que je suis sur Facebook. Un entrepreneur zèbre qui refuse de l’admettre mais que je trouve très charismatique, plein d’énergie et très doué en plus d’être très bel homme. Ce collègue montrait son poste de télétravail chez lui et disait “Et vous vous faites quoi ?” Je suis très sensible et personnellement j’ai été blessé par le ton utilisé. Ceci incite à la comparaison, à la compétition. Certes cela peut être motivant, inspirant. Mais moi je me sens mal à l’aise avec ce genre d’injonction. Alors je ne vous dirai surtout pas “Et vous vous faites quoi pendant cette période de confinement ?” Genre “moi j’ai trouvé, je suis le meilleur, vous êtes des nuls”. Bouh c’est pourtant ce que je viens de faire.

Le premier jour de mon défi confinement d’un zèbre !

Aller à mon propre rythme, me mettre à l’écoute de ce qui vient de l’intérieur. Profiter de ce long moment de solitude pour me connecter au plus profond de moi. Et cela commence par, ne rien faire, respirer, faire le vide et être attentif aux vrais messages intérieurs. Pas des messages de ma petite voix qui résonne et raisonne dans ma tête. Si je n’arrive pas à faire le vide dans ma tête je me fatigue en faisant une séance intense de sport ou de danse avec une playlist sur Youtube ou des vidéos de Just Dance. Amusez-vous bien. Courage aux personnes qui travaillent face au danger. Et je croise les doigts pour les personnes infectées par le Coronavirus. J’ai l’impression d’être redevenu un enfant en période scolaire. Tout ce temps disponible devant moi. Assez pour aujourd’hui. Bisous virtuels, je vous aime pour de vrai. 

Je m’appelle Raphaël, je suis surdoué non testé et j’enquête à propos de la surdouance car je veux tout comprendre par moi-même et m’épanouir. Mon sujet d’étude est moi-même et mon entourage.

Merci de partager cet article pour aider d’autres personnes et faire connaître mon blog pour les zèbres. Et pour ne manquer aucun article, abonnez-vous à mon blog.

Je vous souhaite une excellente journée ou nuit, prenez bien soin de vous en cette période de guerre sanitaire. A demain pour le jour 2 de mon défi confinement d’un zèbre.

Zèbre, surdoué-e, slasheur-se, multipotentiel-le, reste et éclate toi chez toi !

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Author: Raphael

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