Défi J78/100 Comment dépasser mes blocages ?

Mon parcours de 23 ans dans le domaine de l'architecture

Temps de lecture estimé : entre 3 et 5 minutes.

Aujourd’hui, je n’arrive pas à trouver de sujet d’article qui me motive. Mais comme je suis un peu en retard et que je traîne les pieds pour me lancer dans mon blog sur l’architecture d’intérieur, je me dis que je pourrais en parler ici. Pourquoi je me sens bloqué dans mon projet professionnel ? Qu’est-ce qui se rejoue dans ma vie ? Comment dépasser mes blocages ? Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué, je m’appelle Raphaël et je témoigne sur mon parcours de surdoué. Chaque jour dans un article de mon blog, je fais une analyse de ma vie à la lumière de la surdouance dans le but de changer ma vie.

 

Pas d’article hier !

Oups, pas eu le temps d’écrire et de publier mon article d’hier, je le fais aujourd’hui. Mon défi prend un jour de retard supplémentaire. Pas très grave, je m’y remets tout de suite dessus. Sans me juger, seulement accepter cela avec douceur. Je crois que cet article va valoir le coup pour moi. En effet, j’ai l’espoir de débloquer une situation. Hier, j’ai quand même pris le temps de travailler sur mes trois points positifs et mes trois victoires pour cultiver mon estime.

Choix du sujet, en espérant dépasser mes blocages !

Voilà, donc je me sens bloqué dans mes projets professionnels. Je vais resituer un peu le contexte. Je vais remonter loin dans mon passé mais je vais essayer d’être synthétique. J’espère que ça va m’aider à me reconnecter à ma passion d’autrefois, l’architecture.

 

Ma rencontre passionnée avec l’architecture !

Je suis né en Nouvelle-Calédonie et quand à l’âge de 10 ans je suis venu vivre en France avec mes parents et ma soeur, je ne sais pas ce qui m’a pris mais je suis tombé amoureux de l’architecture. Bizarre pour un adolescent. Tout a vraiment commencé quand nous allions faire nos commissions à Mammouth (désormais Auchan, je dis ça pour l’Histoire). Je prenais les catalogues de maisons du constructeur de maisons individuelles Jean-François Vieux, dans leur boutique. Trente ans après je me rappelle ce nom et la couverture du catalogue. Blanche avec un dessin en perspective d’une maison, des carrés bleu foncé, et des triangles rouges pour symboliser des toitures de maisons. Bon, ce n’est pas de la grande architecture, mais ça me passionnait. Ma grand-mère ou mes parents m’avaient même abonné au magazine “Maison Individuelle”.

Adolescent architecte autodidacte !

A partir des plans et des perspectives du catalogue et des magazines, j’ai appris par moi-même à dessiner des plans de maisons, des façades, des perspectives. Au début je recopiais et ensuite j’ai créé mes propres modèles de maison. Ayant récupéré le plan de l’étage de l’immeuble dans lequel nous vivions, car mes parents avaient acheté notre appartement, je me suis mis à concevoir des immeubles d’habitation de plusieurs étages. Comme j’étais au collège, j’ai conçu un collège. Et dans notre ville nous avions une mairie et une nouvelle médiathèque. Alors j’ai aussi conçu ces équipements publics. Bien évidemment, j’ai fait les plans d’un centre commercial et les espaces publics qui étaient le lien entre tous ces bâtiments. En plans de tous les niveaux, les façades et quelques perspectives.

Une chose peu ordinaire !

Là tout de suite maintenant, je me rends compte de la prouesse que j’ai faite à l’époque. Apprendre seul en autodidacte à concevoir des constructions et apprendre seul les règles du dessin d’architecture. Dès l’âge de 12 ans et jusqu’à mes 16 ans. Après je n’ai plus eu le temps, avec le lycée et les devoirs à la maison. Si je me mettais à la place d’une autre personne et que je voyais ce qu’a réalisé cet enfant, je trouverais cela extraordinaire.

Je fais une prise de conscience !

J’en prends conscience seulement aujourd’hui. En fait, je trouvais ça tout à fait normal. Mes parents aussi, apparemment, ça ne les étonnait pas. Ils sont pourtant issus de milieux modestes. Je crois qu’ils auraient dû voir que j’étais différent, spécial. Mais comme j’avais des notes excellentes au collège et bonnes au lycée, ils ne se faisaient pas de souci. Moi, je vivais des drames à l’intérieur de moi, pendant que je faisais tout mon possible pour ramener des bonnes notes à la maison.

 

Début d’un sentiment d’échec et de blocage !

J’ai mis de côté ma passion pour l’architecture !

Pendant mes années de lycée, j’ai eu moins de temps pour ma passion du dessin d’architecture. Et je l’ai mise de côté.

Le choix des études d’architecture après le bac !

La question est revenue sur le tapis dans l’année du bac, pour le choix de mon orientation scolaire. J’avais complètement oublié l’architecture. C’est mon père qui me l’a rappelée et m’a incité à déposer un dossier pour entrer à l’Ecole d’Architecture de Lyon en 1993. Je n’y croyais pas, et quand j’ai fait ma rentrée scolaire là-bas, ça a été un rêve qui commençait à prendre forme.

Mes années d’études en architecture !

Rapidement, car rien de passionnant et de marquant dans cette période. Des études longues, compliquées, où je commençais aussi en parallèle à avoir ma vie d’adulte et amoureuse. Une certaine indépendance avec ma voiture, et financière, avec des jobs d’étudiant en été. Des bons moments d’amitié, de questionnement. Plus j’avançais dans mes études et plus je doutais de mes capacités et de mon envie de continuer. J’ai failli abandonner mes études. Heureusement, la dernière année, j’ai donné toute l’énergie que j’avais. Mais à contre-coeur, je l’ai fait pour les autres et pas pour moi. J’avais honte de mon travail de fin d’étude, même si j’ai eu mon diplôme. Je l’avais vécu comme un échec, tout comme mon bac C, série scientifique. Je me sentais imposteur. Un stage et un premier emploi avaient confirmé mon intérêt et mes capacités, mais je ressentais de la peur.

Mon parcours de 23 ans dans le domaine de l'architecture
Mon parcours de 23 ans dans le domaine de l’architecture !

Mon parcours professionnel en agence d’architecture !

Je vais faire un court résumé de mon parcours professionnel dans le monde de l’architecture car il est relativement simple. Pendant ma dernière année d’études, j’ai trouvé une emploi chez un architecte urbaniste. Je suis resté dans cette entreprise durant huit ans, ce qui est un vrai exploit pour moi. Mes peurs m’ont obligé à rester au lieu de chercher un autre emploi. Je ne me sentais pas progresser, trop enfermé dans un rôle. La dernière année dans cette agence, j’ai suivi une formation en qualité environnementale, ce qui m’a boosté. Mais j’ai eu un désaccord avec ce patron. J’ai donc démissionné et trouvé un vrai poste d’architecte pour utiliser tout mon potentiel. Ce fut de courte durée, trois mois, licencié pour cause de dernier arrivé dans une agence qui a été vendue à un plus gros architecte, et de mauvaise intégration dans l’équipe.

Mon parcours professionnel à mon compte !

Puis j’ai créé mon activité d’architecte en libéral en travaillant chez moi. Je travaillais trop d’heures sur des projets et des chantiers dont j’avais mal négocié les honoraires. Je me sentais un esclave pris au piège. Ça ne correspondait pas du tout à mon rêve d’adolescent. J’ai tenu cinq ans et j’ai cessé cette activité qui me générait stress et insatisfactions.

Un constat d’échec, négatif et douloureux !

J’ai voulu faire une croix sur l’architecture. Comme je fais d’habitude, j’ai tout jeté. J’avais passé 23 ans dans l’architecture (pendant mon adolescence, mes études, mes emplois, mon agence). Je me suis résolu à avoir perdu 23 années de ma vie, dans une activité dont je me suis toujours senti rejeté. Je l’ai mal vécu. Ça partait pourtant d’un bon sentiment, un rêve d’adolescent. Mais j’ai rebondi en me reconvertissant dans le commerce alimentaire, ce qui fut une nouvelle catastrophe au bout de 4 ans. Vous pouvez lire un autre article sur mon parcours professionnel de surdoué, si vous le souhaitez.

 

Mon souhait, dépasser mes blocages liés à mon passé !

J’ai dressé mon contexte professionnel à partir de mes études et dans mes différentes expériences dans le domaine de l’architecture. Pendant des décennies, j’ai vécu tout cela comme des échecs et non comme un parcours professionnel normal. J’en ai toujours gardé des rancoeurs, de la honte et pensé que je n’étais pas à ma place. Pourtant, je me rappelle que dans mon adolescence et pendant mes études, j’ai retiré beaucoup de satisfactions et de joie. C’était peut-être des situations idéales loin de la réalité et j’aimerais bien ressentir ces sentiments positifs à nouveau, la passion de ces instants. C’est pour ça que je me permets de revenir maintenant sur mon passé afin d’en trouver les aspects positifs réels. Car je pense m’être complètement focalisé sur les points négatifs. Cela pourrait m’aider à débloquer ma situation professionnelle actuelle, en créant une nouvelle activité autour de l’architecture.

 

La suite de l’article demain, comment dépasser mes blocages !

Cet article est déjà assez long et forme une partie, je vais m’arrêter là. Je passerai demain aux aspects positifs de mon parcours en architecture. Et puis j’essaierai de ne pas trop aborder les sujets négatifs car je souhaite vraiment passer d’un état d’esprit négatif à un état d’esprit positif, quand je repense à mon expérience professionnelle. Faire un bilan, avant de me relancer dans un blog sur l’architecture d’intérieur, pour éviter de me retrouver bloqué en plein milieu d’un projet. Autant me préparer à l’avance. En tout cas je retiens un point positif dans cet article, le fait d’avoir été architecte autodidacte dans mon adolescence, ce qui n’est pas rien. Je peux en être fier.

Je vous souhaite une journée passionnante et vous dis à demain pour un nouvel article, pour voir si je vais pouvoir dépasser mes blocages avant de me relancer dans l’architecture !

Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main !

Cliquez ici pour voir l’article précédent.

Cliquez là pour lire la suite de cet article.

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Author: Raphael

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