L’adaptabilité du zèbre / Défi confinement J5 !

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Bonjour les zèbres ! Au cinquième jour de confinement face au coronavirus Covid-19, je vous parlerai de la grande adaptabilité du zèbre. Un sujet utile en cette période difficile où chacun doit trouver en lui les ressources pour s’adapter à la situation. Cet article est dans la lignée directe de celui d’hier sur l’inconstance du zèbre. En effet, l’adaptabilité du surdoué est un des bons côtés de son inconstance, du fait qu’il est changeant. Je ne parlerai pas de la suradaptation sociale du zèbre à son entourage et du faux-self qu’il développe pour se faire accepter et/ou ne pas se faire remarquer. J’ai déjà écrit un article sur le faux-self du surdoué. En même temps, je n’ai rien écrit sur la suradaptation et la fatigue que cela entraîne.

Temps de lecture estimé : de 6 à 12 minutes.

Le sujet du jour trouvé instantanément !

Aujourd’hui, pas besoin de chercher bien longtemps mon sujet pour l’article du jour. Juste après avoir fait ma séance photo dans ma cuisine pour illustrer mon article, je me suis posé la question et j’ai eu la réponse immédiatement. Je voulais profiter de la luminosité du matin dans ma cuisine que j’ai fabriquée moi-même sur mesure. En rangeant mon matériel photo, je pense à la suite. “Sur quel sujet sera mon article d’aujourd’hui ? Bam ! Sur le pouvoir d’adaptabilité du zèbre.” Trop bien. Même pas besoin de me casser la tête. Seulement passer plusieurs heures à écrire.

Le besoin d’adaptabilité du zèbre aujourd’hui !

C’est en ce moment que chacun doit trouver en soi les ressources pour s’adapter à la situation. Les règles de confinement que nous impose le gouvernement et celles d’hygiène sanitaire face à une pandémie. Et ce le plus rapidement possible. Changer d’état d’esprit, réorganiser sa façon de travailler, la vie quotidienne, les déplacements, les relations, la vie de famille, de couple ou seul face à soi-même. C’est pour tout le monde pareil, zèbre ou pas. Sans cet effort participatif individuel pour préserver la communauté, nous mettons en danger la vie de nos proches, d’inconnus, et surtout la nôtre.

Recommandations aux zèbres !

Excusez-moi par avance de vous donner des recommandations, des conseils de façon directe. Ce n’est pas à moi de le faire et je ne voudrais pas que vous le preniez mal. Je vous invite à vous renseigner sur les sites officiels du gouvernement et les médias pour trouver les informations les plus justes. J’ajoute juste quelques pistes de réflexion “zèbrocentrées” pour supporter au mieux ce temps d’enfermement.

Zèbres restons chez nous !

Je contribue à ma façon au bien-être de ma communauté par la tenue de mon blog et individuellement en restant chez moi. En écrivant un article par jour j’espère pouvoir vous soutenir, vous occuper l’esprit, vous aider à mieux vous connaître. Mes articles pourront peut-être vous permettre de trouver les ressources en vous pour tenir bon pendant cette période angoissante. Pour commencer, je reste donc chez moi. Si je dois sortir, je respecte les règles de déplacement. Attestation remplie, distance par rapport aux autres personnes, port de gants et masque jetable si nécessaire … Si je tombe malade, je reste chez moi et je minimise les contacts. Quoi qu’il en soit, je me lave souvent les mains et désinfecte les objets si besoin. Je tousse dans un mouchoir jetable ou dans la manche de mon vêtement, je me mouche dans un mouchoir jetable.

Zèbres restons en contact !

Afin que le sevrage social ne soit trop brutal, difficile à vivre, restons en contact avec nos proches ou collègues. Prenez des nouvelles et donnez- en aussi régulièrement. Car le manque de nouvelles peut inquiéter les gens. C’est rassurant de savoir que tout va bien. Demandez par téléphone aux personnes isolées et/ou faibles si tout va bien, si elles ne manquent de rien. Personnes âgées, malades ou démunies dans votre entourage. Je vous recommande de passer vos appels en visioconférence (WhatsApp par exemple) entre deux voire même plusieurs interlocuteurs. C’est très sympa de se voir, de montrer ce qu’on fait, mange, comment on vit pendant ce temps. Je pratique cela avec mes parents de plus de 70 ans et mes amis. Ce sont même mes parents qui y sont plus familiers que moi et m’ont donné envie de le faire plus souvent. Sur smartphone ou ordinateur.

La solitude et le zèbre !

Certains zèbres se sentent bien quand ils sont seuls car ils ont fini par apprivoiser leur solitude. Ils sont aussi sûrement introvertis. Les personnes introverties se ressourcent mieux en étant seules. Elles peuvent aussi aimer la compagnie d’autres gens. Elles se connaissent bien et savent s’occuper, sont autonomes. Mais d’autres personnes souffrant déjà de la solitude en temps normal même en présence d’autres personnes, risquent de vivre cette solitude imposée encore plus sévèrement. Souffrir de la solitude a entre autres un rapport avec d’autres problèmes personnels.

En cas de dépendance affective !

La dépendance affective est une des raisons pour lesquelles on peut ressentir et souffrir davantage de la solitude. Si vous êtes dépendant affectif, le confinement est encore moins bien supporté. En étant seul, le sentiment de solitude du zèbre, la sensation de manque, le besoin d’être avec quelqu’un est décuplé. L’angoisse de la maladie ajoute une couche. Et si vous ne vivez pas seul comme dans le cas d’une vie de couple, la relation de dépendance risque d’être encore plus intense. Attention à ne pas être trop dur et sur le dos de l’autre. Ou encore d’être trop exigeant. Ménagez-vous des temps et de l’espace où chacun est seul et libre de ses occupations. La personne qui vit une relation étroite avec une personne dépendante affective en est aussi une mais d’une autre façon. On dit qu’elle est codépendante.

Le pouvoir d’adaptabilité du zèbre !

Le rapport entre l’inconstance et d’adaptabilité du zèbre !

J’écrivais hier à propos de l’inconstance du zèbre. Du fait qu’il a tendance à changer bien plus que la plupart des gens. Et ce dans tous les domaines. Que ce soit intérieurement, au niveau des émotions, sentiments, avis, pensées, de l’humeur, du moral. Ou extérieurement, au niveau relationnel, du travail, de chez lui. En amour, amitié et famille. Ces changements sont pour certains subis comme dans la sphère émotionnelle. Et d’autres sont voulus (déménagement, changement d’emploi). Mais il y a aussi les changements conscients qui font suite à une modification de l’environnement du zèbre. Par exemple suite à un décès, un accident, une rupture. Ou une rencontre, une opportunité, une promotion dans les cas positifs. En général, le zèbre s’adapte plus rapidement et facilement. Ce n’est pas sans efforts. Le surdoué sait se mobiliser pour trouver les ressources nécessaires pour la transition et retrouver un équilibre.

L’adaptabilité du zèbre face à sa paralysie !

Pour n’oublier aucun cas, je parlerai aussi des personnes qui se sentent paralysées dans leur vie. Cela m’est arrivé pendant une longue période quand j’étais jeune, en laissant aller les choses et moi-même. Ça s’est atténué avec l’âge. C’est-à-dire pendant un temps de réflexion. Je remarque dans ma vie actuelle que je ne suis plus touché par la paralysie du surdoué. Ou alors je ne la vois pas. On parle d’angle mort, de problèmes et comportements que le sujet ne voit pas. Si, en y pensant je vois les domaines dans lesquels je ne fais rien pour changer les choses et où j’agis mollement.

L’adaptabilité du zèbre dans ma vie !

A 45 ans, j’ai eu le temps de vivre suffisamment d’expériences pour dire que j’ai la capacité de m’adapter à beaucoup de situations différentes. Et ce n’est pas le cas de tous le monde, l’ayant aussi remarqué en comparaison avec ce que j’entreprenais. J’ai écrit un article sur mon parcours professionnel d’un zèbre. Sinon pour faire court, je peux évoquer deux licenciements qui ont chacun donné suite à une création d’entreprise. L’apprentissage du métier d’architecte sur le tas quand j’ai créé mon agence d’architecture. Car mon Ecole d’Architecture ne nous apprenait pas le vrai métier d’architecte mais plutôt à concevoir et dessiner. Ce qui n’était largement pas suffisant et a englouti pourtant six ans de ma vie en études. Trois reconversions professionnelles. En tant que vendeur et responsable de magasin bio. Et comme blogueur parallèlement à artiste peintre.

L’adaptabilité du zèbre face à l’adversité !

Évidemment, à chaque coup difficile de la vie j’ai été angoissé et j’ai souffert. Me posant mille questions au début, j’avais très peur des changements. J’étais rassuré par le confort et le calme d’un cadre rassurant et paternaliste. Je vivais plutôt les changements comme des bouleversements, je les subissais. Parce que je ne me sentais jamais prêt. Je me disais “qu’est-ce qu’il m’arrive encore ?” Je me victimisais beaucoup. Me sentant globalement malheureux, je n’avais plus le courage d’affronter la vie. Une maladie, une dispute, une différence, un accident, un petit bobo … J’avais l’impression que ça ne finirait jamais. Parfois je me sentais pris dans une tempête. Ce qui me faisait dramatiser, accentuer mon angoisse et les effets psychosomatiques. Je tombais souvent malade.

Un environnement trop protecteur !

Peut être est-ce ainsi que la vie m’a appris les choses de la vie pendant que j’étais jeune adulte. Mon enfance et mon adolescence ont été plutôt bien protégées et dans un environnement relativement stable sur la durée. Je n’avais sûrement pas été dans la situation de devoir beaucoup changer par moi-même des choses dans ma vie. J’ai eu l’impression d’avoir suivi le mouvement. J’ai pu avoir une vie d’enfant et d’adolescent. Mes parents nous dissuadaient ma soeur et moi de sortir, d’avoir des amis en dehors du temps de l’école. J’ai découvert ce qu’était la vie après le lycée pendant mes années d’études d’architecture. Je peux aussi remercier mes parents d’avoir voulu nous protéger. C’est tout à fait normal de la part de parents. Cela prouve leur amour pour nous en assurant un cadre stable sur lequel compter. Même si ce n’est pas toujours facile.

L’adaptabilité du zèbre et son optimisme !

M’étant confronté aux changements que la vie m’a envoyés, je pense avoir pris un peu plus d’assurance à chaque coup dur. Et cette assurance s’appuie sur une confiance en ma capacité d’adaptation, acquise elle aussi au fur et à mesure de ces expériences. Je me crois capable de faire face à l’adversité ou aux bonnes nouvelles pouvant potentiellement bouleverser une vie. En observant, analysant, recherchant des solutions. Je me mobilise plus rapidement et de façon active. Non plus comme l’observateur passif que j’étais et qui attendait que les choses s’arrangent. Parce que je ne savais pas faire et que personne ne m’avait appris. C’est avec sérénité et parfois optimisme que je m’adapte. Dans un article, je parle de l’optimisme du zèbre. Je pense que s’il y a problème, c’est pour m’aider à améliorer et grandir.

Ma confiance en l’adaptabilité du zèbre !

J’ai appris à observer et j’ai remarqué depuis quelques années que ma situation après la résolution d’une problématique est bien souvent meilleure. A me demander si finalement la vie ne m’inviterait pas à évoluer pour mon bien en me posant un problème donné à régler. Comme des étapes les unes après les autres. C’est sûrement pour ça que j’ai confiance en la vie et en moi. Car je suis quasiment sûr que je m’en sortirai bien. A contrarié, je sais très bien que ma situation peut se dégrader mais ce n’est pas si grave que ça. D’expérience je sais que je rebondis, je finis par me relever et être plus fort. Je prends le temps qu’il me faut. C’est bizarre de le dire. Pourtant nos Anciens le disent. Je trouve qu’il m’a été difficile de l’intégrer tant que je ne l’avais pas traversé. Maintenant je comprends.

L’agilité de l’adaptabilité du zèbre !

J’ai dû développer une certaine flexibilité au changement au fil de ma vie. Ma survie et mon bien-être étant de mise. Au point que je vois mon agilité et ma rapidité dans les transitions. Je suis naturellement réactif quand je juge la situation nécessaire ou les propositions justifiées. J’en ai pris l’habitude car j’ai remarqué que je me sens bien mieux dans ma peau en agissant qu’en ne faisant rien. Peut-être lié au risque de la culpabilité de n’avoir rien fait. C’est complexe. Je sais aussi qu’en réagissant le plus tôt possible, cela est très bien vu par les gens. Ce qui me renvoie une bonne image de moi-même. C’est ainsi que j’ai pu monter rapidement les échelons quand j’ai travaillé en magasin bio. Cela m’a aussi permis de gagner en estime de moi et en confiance en moi. Il m’aura fallu donner une impulsion au départ.

Mon adaptabilité du zèbre me donne de l’énergie !

Par exemple, je suis parti trois jour avec un ami et ex amant à Lisbonne début février. Je redoutais ce voyage car j’avais mis fin à notre relation pour certaines raisons et pensais le connaître pour toujours. Cependant, cet ami s’est révélé assez différent pour plusieurs raisons et notre relation à été bonne. J’ai décidé de profiter de mes vacances. Moi qui ai eu une phobie des voyages pendant vingt ans. J’ai appliqué ma méthode. Dire oui à chaque proposition de mon ami. Un abonnement de plusieurs jours en car et navette fluviale touristiques. Restaurant deux fois par jour grâce à La Fourchette. Visite de musées et boutiques en ville. Nous nous sommes sentis libres et avons passé de superbes vacances. Pourtant, mon budget était serré mais n’a pas été dépassé. Je suis revenu en pleine forme et pense que je suis guéri de ma phobie des vacances.

Le grand écart et l’adaptabilité du zèbre !

Passer du métier d’architecte où je n’étais pas à l’aise avec la clientèle et les entreprises à mon métier de conseiller vendeur où finalement j’ai pris goût au contact clientèle. Passer du commerce à la production artistique. Et depuis plus de deux ans, passer hebdomadairement de mon blog à mes dessins. Je ne cesse de faire le grand écart. Côtoyer des ouvriers, cantonniers, artistes, employés et être aussi à l’aise avec des chirurgiens, médecins, PDG, galeristes, chefs d’entreprise. J’avoue que c’est parfois fatigant d’être super adaptable. Quand je me laisse happer par mon enthousiasme, ma curiosité, trop de rendez-vous en mode grand écart me donnent envie de me retirer seul chez moi. Là, je comprends et ressens ma fatigue quand j’ai trop de sollicitations plusieurs journées de suite.

L’adaptabilité du zèbre et développement des compétences !

Au regard de mon parcours professionnel dispersé, je vois que j’ai acquis des compétences différentes. Elles me sont complémentaires et utiles aujourd’hui dans mes nouvelles activités. Ainsi que dans les domaines non professionnels de ma vie comme dans mes relations familiales et amicales. Cela m’aide aussi vis-à-vis des personnes que je juge toxiques pour moi. Je me sens bien plus à l’aise pour évoluer et me développer socialement et professionnellement dans la société. Quand je relis ça, je me dis que “je me la pète”. Tout est relatif, je ne gagne pas encore un salaire en vendant mes dessins et en bloguant. Mais en ce début d’activités, je me sens plus à l’aise.

L’adaptabilité du zèbre lui fournit des ressources !

Être confronté à mes expériences a fini par m’apprendre beaucoup de choses. M’a aidé à me connaître en expérimentant. Cela a été comme de l’exercice. A construire mon estime au fil de mes petits succès. Ce qui m’a donné confiance en moi au fur et à mesure. Lentement mais sûrement, sans le faire consciemment. Moi qui voulais toujours aller vite à cause de mon impatience de zèbre. J’ai remarqué que mon cerveau et mon corps se mobilisent dans certaines situations et sur un certain temps pour surmonter le problème rencontré. Je sais aussi me reposer, réfléchir, réajuster, décider … entre-temps. Mon adaptabilité du zèbre me donne toutes les ressources pour les changements.

L’adaptabilité du zèbre inclut aussi le repos !

Je sais que c’est d’autant plus important pour moi de bien me reposer quand le moment ne requiert pas une grande énergie. Car si je fonctionne tout le temps en surrégime je n’aurai pas le courage et l’énergie quand j’en aurai réellement besoin. J’apprends à me ressourcer chaque jour et même au cours de mes journées. Lorsque je travaillais en entreprise, je ne prenais pas soin de moi, n’écoutais pas mes besoins et donnais le maximum de moi. Une fois rentré chez moi, j’étais souvent épuisé et irritable. J’étais sujet à la colère du zèbre.

Avez-vous remarqué votre adaptabilité de zèbre ?

Je n’aime pas interpeller dans mes articles, mais je le fais quand même pour vous aider à voir les aspects positifs de votre vie. Je sais que le zèbre est très dur envers lui-même. Et il est bon de lui dire et répéter des paroles réconfortantes et de reconnaissance. J’y suis aussi très sensible. Si vous lisez mes articles, c’est que vous êtes en quête de réponses. Alors osez voir en vous les bons aspects de vos expériences. Le temps de confinement que nous vivons nous invite à faire ce geste envers nous-même et les autres afin de bien vivre ce que nous endurons en ce moment. Bon courage si vous êtes seuls, en couple, avec des enfants, jeunes ou âgés, angoissés, contaminés par le virus, malade ou non.

Remerciements !

Je tiens à remercier mon ami et conseiller artistique pour les corrections qu’il apporte à mes articles. Encore plus car il me suit dans ce défi en lisant et corrigeant jour après jour pendant le défi confinement d’un zèbre que je me suis lancé. Il n’y est pas obligé mais il le fait et aime ça. Je remercie aussi ma maman, mon papa et ma soeur qui lisent mes articles. Je leur fais un petit coucou. Merci. Bisous. Je vous aime.

Je m’appelle Raphaël, je suis surdoué non testé et j’enquête à propos de la surdouance car je veux tout comprendre par moi-même et m’épanouir. Mon sujet d’étude est moi-même et mon entourage.

Merci de partager cet article pour aider d’autres personnes et faire connaître mon blog pour les zèbres. Et pour ne manquer aucun article, abonnez-vous à mon blog.

Je vous souhaite une excellente journée ou nuit, prenez bien soin de vous en cette période de guerre sanitaire. A demain pour le jour 6 de mon défi confinement d’un zèbre. I love you all.

Zèbre, surdoué-e, slasheur-se, multipotentiel-le, reste et éclate-toi chez toi !

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Author: Raphael

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